03 septembre 2008
A TOUS
BIENVENUE SUR CE BLOG QUI PORTE LE TITRE
" Fondation Ingrid Betancourt Pour Les Libertés Et Les Droits De l'Homme"
LE RENDEZ VOUS DE TOUTES LES PERSONNALITÉS "DEF Larousse:individualités conscientes"
En souvenir du talent pour l'écriture de mon amie Héléne Tardif De Gaulle et l'amour qu'elle m'a transmis pour la personnalité de son "Grand Oncle" en plus de la sienne,voici trois citations de celui-ci qui donnent la note de ce blog pour défendre "les libertés et les droits de l'homme":
" En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer."
Extrait d'une conférence de presse Palais de l'Elysée
"Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité."
Extrait de ses Mémoires
" La véritable école du Commandement est la culture générale."
Extrait de Vers l'armée de métier
Charles de Gaulle 1890-1970
POURQUOI CE BLOG:
Ce Blog existe depuis janvier 2008 ,il est un outil démocratique dont l'objet est de véhiculer la pensée,les réfléxions,les paroles de différentent personnalités(individualités conscientes) et citoyens dont "Ingrid Betancourt"
Ce Blog utilise le mot de "Fondation" en ouverture de titre pour le sens "profond"de ce mot à savoir définition dico:
Action(ALLER DE L'AVANT) de créer quelque chose (BLOG) et leg d'un capital(CONNAISSANCE) pour un usage déterminé (LE FAIRE SAVOIR)Ce Blog a le titre "Fondation Ingrid Betancourt pour les Libertés" en mémoire du combat,du calvaire,et aujourd'hui de la libération de Madame Ingrid Betancourt et pour le symbole qu'elle représente à savoir la défense des droits de l'homme .
Ce blog est neutre sauf exception(voir cat. SCANDALE) et n'est pas lié à Madame Ingrid Betancourt ou à sa famille ,il est ouvert à tous les commentaires,et organisé autour de plusieurs catégories que vous retrouvez dans la colonne de droite.
Ce blog ne dépend pas (jamais) d'un groupe ou comité à caractère "médiatique,au sens image type comité Betancourt ou autre)
Ce blog est "autonome" et totalement"gratuit"
Ce blog est administré par Monsieur Vincent Portier, Maître d'oeuvre,responsable du "Collectif Ingrid Betancourt pour la Libération de Tous les Otages en Colombie et ailleurs",administrateur de ce blog
.
La ligne éditoriale de ce blog est celle voulue par son administrateur et les propos ou déclarations qui y sont inscrits n'engagent que leurs auteurs
Les articles mis en ligne sur ce blog viennent de différentes sources:PRESSE/WEB/RADIO/INTERVIEW/CONVERSATIONS/TV
POURQUI CE BLOG:
POUR TOUS CEUX QUI VEULENT "SAVOIR","COMPRENDRE","AGIR"
cliquer: http://vincentportier.canalblog.com/archives/2008/07/19/9917537.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:ONU http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm
http://www.un.org/french/ http://www.un.org/french/newscentre/index.html
Merci pour votre attention, avec mes amitiés, Vincent Portier administrateur
02 août 2008
DEMANDE DE RENDEZ VOUS A Monsieur Nicolas Sarkozy
Hotel "Le Provencal"
Place Saint Pierre
Presqu'ile de Giens
F-83400 HYERES Giens le 01 Aout 2008,
A Monsieur Nicolas Sarkozy Président De La République Française
OBJET:Renouer le contact avant le début des JO de Beijing le 08 08 2008
Monsieur,je suis triste à voir comment la France et la Chine traite l'homme que vous êtes.
Le lynchage médiatique organisé sur votre personne par vos "proches" semble venir à terme.Quelques mois,quelques semaines tout au plus,comme Ingrid,après avoir adoré l'icône,les médias vont brûler le veau d'or et ses restes seront jetés en pâture à la populasse pour êtres piétinés,brûlés,détruits,et avec,l'image de la France.
Oui,Monsieur Nicolas Sarcozy,vous écoutez,La France ne vous entend plus.Vous parlez,La France ne vous parle plus.
Monsieur Nicolas Sarkozy,c'est la seconde fois que je vous écrit,il n'y en aura pas de troisième.Non pas que je sois comme tous ceux qui pensent que vous soyez seul responsable de cette descente aux enfers,mais plutôt qu'aujourd'hui il n'y a plus de temps à perdre,les JO,le pétrole,les retraites,le "pouvoir "d'achat,l'armée.
Voyez comme la "Doulce France" souffre depuis 8 mois,pour paraphraser une citation d'un empereur romain célèbre "Des jeux oui,du pain non.".Nos concitoyens jugeront en Septembre...
Les jeux de Beijing vont avoir lieu,les Chinois,à commencer par le Président Hu Shintao,ne méritent aucunement l'acharnement de l'Europe ni du reste du Monde.
Voltaire disait"Puissent tous les Hommes se souvenir qu'ils sont frères".
Moi je dis,"La Vérité commence par le savoir".
Pour cela il faut avoir de la compassion,du respect,de l'amour pour l'autre...
Je suis à Giens jusqu'à demain 10h00.
Vous avez surement pris une décision pour les JO,mais,permettez moi,Monsieur le Président de la République,d'écouter mon conseil,de l'entendre,et si vous me le demandez,je serais comment nous sortir de cette impasse et vous aidez à grandir.
Le Général De Gaulle disait "Qu'est que La France sans grandeur,surement pas La France".
Je viens de Faxer cette lettre à Monsieur Samuel Fringant,votre responsable du cabinet à la Présidence de la République ainsi qu'à Monsieur Kong Kuan, Ambassadeur de Chine en France et Monsieur Peirre Louette Président Directeur Général de l'AFP .
Je vais en remettre un double au fort de Brégançon,ce matin entre 8h00 et 10h00.
Dans l'attente,veuillez recevoir, Monsieur Le Président,l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
Vincent Portier
pour la France,pour mes concitoyens,pour nous tous...
PS:Prenez donc le temps de méditer sur ses quelques citations d'un grand Homme...
| " Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé". [Charles de Gaulle] [+] Extrait d'un Discours - 14 juillet 1943 |
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01 août 2008
J-8/POUR LES JO DE BEIJING LE 08 08 2008 à 8h08
DEPUIS BEIJING:
LES PREMIERES IMAGES DE LA REPETITION DE LA CEREMONIE D'OUVERTURE DES JEUX OLYMPIQUES DE BEIJING QUI AURA LIEU LE 08 08 2008 à 08h08,devant le 8 ème Président de la Republique de Chine Monsieur Hu Shintao.
JO: les premières images
de la cérémonie d'ouvertureLaurent Suply (lefigaro.fr)
31/07/2008 | Mise à jour : 09:15 | Commentaires
35 .
Le BOCOG, comité chinois d'organisation des Jeux Olympiques, a une raison de plus de ne pas aimer les médias et internet. Son porte-parole s'est déclaré «déçu» après la diffusion d'une vidéo d'une répétition de la cérémonie d'ouverture des Jeux. Tenue sous le sceau du secret, le spectacle a en effet été éventé. Au menu de la mise en scène du célèbre cinéaste Zhang Yimou : des gymnastes au sol, des adeptes du kung-fu, une terre gonflable et des baleines. -
VIDEO - Découvrez en avant-première les images des répétitions de cette cérémonie tenue sous le sceau du secret, dévoilées par une télévision sud-coréenne.
A l'origine de la fuite, aucun employé soudoyé pour filmer en cachette, mais une simple équipe de tournage de la chaîne sud-coréenne SBS (Seoul Broadcasting Station). Selon la chaîne, entrée dans le stade national de Pékin, la caméra filme les répétitions, tout simplement, sans que personne ne semble s'y opposer. SBS diffuse alors ces images, à la grande colère des Chinois.
Aussitôt, au moins quatre copies du reportage sont mises en ligne sur YouTube. Elles y resteront une dizaine d'heures, durant lesquelles elles sont vues par 50.000 internautes environ.
Est-ce le BOCOG qui a demandé à YouTube, que l'on sait assez collaboratif dans ce genre de situation, de supprimer ces vidéos ? Selon le site YouTomb, un projet du prestigieux MIT qui recense les vidéos supprimées sur YouTube et les causes de leurs mises hors ligne, ce n'est en tout cas pas la chaîne coréenne. SBS ne se prive pas de demander des suppressions, mais il s'agit surtout d'extrait de l'équivalent local de Star Academy ou de l'Ecole des Fans (voir la liste des suppressions demandées par SBS). YouTomb précise simplement que les vidéos de la cérémonie ont été supprimées à la demande d'un «third party» (un tiers).
Mais Pékin a pu apprendre une nouvelle fois, à ses dépens, que si l'on peut bloquer l'accès d'internautes chinois à certains sites, il est en revanche plus compliqué de rayer totalement du web ce type de document.
.
-
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Cérémonie JO Pekin 2008
Suivez la Cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin 2008 !
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Les chutes aux Jeux Olympiques, retour en images, sur L'Express
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Calculez votre signe et découvrez votre horoscope chinois
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J-8/BEIJING 2008/EN ATTANDANT LES JEUX
JO: les premières images
de la cérémonie d'ouverture
Laurent Suply (lefigaro.fr)
31/07/2008 | Mise à jour : 09:15 | Commentaires
35
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VIDEO - Découvrez en avant-première les images des répétitions de cette cérémonie tenue sous le sceau du secret, dévoilées par une télévision sud-coréenne.
Le BOCOG, comité chinois d'organisation des Jeux Olympiques, a une raison de plus de ne pas aimer les médias et internet. Son porte-parole s'est déclaré «déçu» après la diffusion d'une vidéo d'une répétition de la cérémonie d'ouverture des Jeux. Tenue sous le sceau du secret, le spectacle a en effet été éventé. Au menu de la mise en scène du célèbre cinéaste Zhang Yimou : des gymnastes au sol, des adeptes du kung-fu, une terre gonflable et des baleines.
A l'origine de la fuite, aucun employé soudoyé pour filmer en cachette, mais une simple équipe de tournage de la chaîne sud-coréenne SBS (Seoul Broadcasting Station). Selon la chaîne, entrée dans le stade national de Pékin, la caméra filme les répétitions, tout simplement, sans que personne ne semble s'y opposer. SBS diffuse alors ces images, à la grande colère des Chinois.
Aussitôt, au moins quatre copies du reportage sont mises en ligne sur YouTube. Elles y resteront une dizaine d'heures, durant lesquelles elles sont vues par 50.000 internautes environ.
Est-ce le BOCOG qui a demandé à YouTube, que l'on sait assez collaboratif dans ce genre de situation, de supprimer ces vidéos ? Selon le site YouTomb, un projet du prestigieux MIT qui recense les vidéos supprimées sur YouTube et les causes de leurs mises hors ligne, ce n'est en tout cas pas la chaîne coréenne. SBS ne se prive pas de demander des suppressions, mais il s'agit surtout d'extrait de l'équivalent local de Star Academy ou de l'Ecole des Fans (voir la liste des suppressions demandées par SBS). YouTomb précise simplement que les vidéos de la cérémonie ont été supprimées à la demande d'un «third party» (un tiers).
Mais Pékin a pu apprendre une nouvelle fois, à ses dépens, que si l'on peut bloquer l'accès d'internautes chinois à certains sites, il est en revanche plus compliqué de rayer totalement du web ce type de document.
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LIBERTE:REFORME CONSTITUTIONNELLE,"POKER GAGNANT" nouvelles cartes pour le Président Nicolas Sarkozy
«L'effet Sarkozy joue à nouveau à plein»
Monsieur Bernard Accoyer,Président de l'Assemblée Nationale : Sarkozy a «ressoudé sa majorité derrière lui»
Guillaume Tabard
28/07/2008 | Mise à jour : 10:53 | Commentaires
30
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Le président de la République «a fait un coup politique énorme», souligne Bernard Accoyer.
Le président de l'Assemblée veut aller «très vite» dans la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle.
Soulagé plus qu'ému. Contrairement à Roger Karoutchi, Bernard Accoyer n'a pas pleuré en apprenant, lundi dernier, le résultat du Congrès. Mais le président de l'Assemblée nationale se félicite a posteriori d'avoir choisi de participer au scrutin qui n'a donné que deux voix de majorité à la révision constitutionnelle.
Alors que la session extraordinaire vient de s'achever, Accoyer souligne les bénéfices de ce scrutin pour le chef de l'État. «Il a fait un coup politique énorme, dit-il. Le général a mené ses troupes à la bataille, il est allé, lui-même, chercher les voix. Résultat : il a ressoudé la majorité derrière lui et il a semé la discorde chez ses adversaires.» «Il avait bien besoin de ce succès», glisse-t-il. De la chute du président dans les sondages à la défaite des municipales et aux remontées du mécontentement des Français sur le pouvoir d'achat, le président de l'Assemblée nationale a mesuré les motifs successifs de désaffection des députés à l'égard du président de la République.
Trois priorités
«L'effet Sarkozy joue à nouveau à plein» auprès des parlementaires, veut-il croire. Une défaite au Congrès aurait été à l'inverse une «Berezina» qui aurait «balayé un an de réformes considérables». C'est donc un Bernard Accoyer soulagé qui a téléphoné lundi à Nicolas Sarkozy pour lui annoncer le résultat du vote. «C'est génial» , lui a répondu le chef de l'État qui, d'après tous les témoins, n'a semble-t-il jamais douté de sa victoire.
En tant que président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer veut maintenant «aller très vite» dans la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle. Même s'il est peu enclin à transcrire toutes les promesses présidentielles. L'abaissement à quinze députés du seuil minimal pour créer un groupe à l'Assemblée nationale monnaie d'échange du vote positif des radicaux de gauche ne le ravit guère. Et il compte bien sur l'opposition conjointe du PS et de l'UMP à cette proposition pour l'enterrer.
La session extraordinaire s'est achevée jeudi, après le vote de 102 textes en 107 jours, depuis le 1er octobre, parmi lesquels la loi sur les OGM, la modernisation du marché du travail, la réforme portuaire ou l'assouplissement des 35 heures. Pour la rentrée, Accoyer voit trois priorités : la réduction «impérative» des déficits publics, l'assurance-maladie, pour laquelle il prône des «états généraux», et la remise à plat du «mille-feuille» des structures administratives.
» DOSSIER SPECIAL - Réforme des institutions
JUSTICE:"LE DOCTEUR KARADZIC"Le docteur en médecine "DOUCE"
Monsieur Evstafiev-Radovan_Karadzic,docteur en "Medecine Douce"/PSYCHIATRE/Le "Gourou de Srebrenica "

Evstafiev-Radovan_Karadzic_3MAR94.jpg
CHEF D'ACCUSATION du TPI:Le Massacre de Srebrenica ,8000 morts(des Femmes,des Hommes,des Enfants)
Explication:
Le massacre de Srebrenica, ou Génocide de Srebrenica a eu lieu entre le 11 et le 16 juillet 1995 en Bosnie-Herzégovine. Il s'agit d'une des tueries de grande ampleur perpétrées par l'armée Serbe de Bosnie, commandée alors par le général Ratko Mladic, sur les habitants bosniaques de la ville de Srebrenica. Elles sont souvent qualifiés de pires massacres commis en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. On estime généralement à environ 8 000 le nombre de disparus, un peu plus de 2 000 corps ayant été finalement exhumés. Ces massacres ont été qualifiés de génocide par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) et par la Cour internationale de justice.
Interrogé sur l'absence d'avocats autour de lui, il a déclaré: "J'ai un conseiller invisible (...)(Son spsychiatre,Mr Lucifer certainement)
Il a de plus réitéré des affirmations de sa famille sur un accord secret conclu avec le négociateur américain "Richard Holbrooke"
M. Holbrooke "parlait au nom des Etats-Unis d'Amérique",dixit Karadzic.
Je pense contrairement à Monsieur Karadzic que Monsieur Holbrooke "parlait surtout en son nom"
Vincent Portier
Karadzic dénonce un "enlèvement" et se défendra seul devant le TPI
31/07/2008 21h58
LA HAYE (AFP) - L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a clamé qu'il avait été "kidnappé" et a choisi d'attendre avant de plaider coupable ou non lors de sa première comparution jeudi au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPI), où il se défendra seul.
Au lendemain de son incarcération à La Haye, Karadzic a renouvelé des affirmations de sa famille sur un accord secret passé en 1995 avec les Etats-Unis pour qu'il disparaisse de la vie publique en échange d'une promesse de ne pas être traduit devant le TPI.
Loin de l'allure de "gourou" à l'imposante barbe blanche de sa vie clandestine, l'ancien dirigeant est apparu devant le TPI en costume et cravate bleu sombre sur une chemise blanche, les cheveux courts coiffés en arrière et les traits fatigués.
Il a demandé de bénéficier du délai légal de 30 jours avant de plaider coupable ou non de génocide, crimes de guerre et contre l'humanité pour son rôle dans la guerre de Bosnie (1992-1995).
Interrogé sur l'absence d'avocats autour de lui, il a déclaré: "J'ai un conseiller invisible (...) Je veux assumer ma défense seul pas seulement pendant ma comparution initiale, mais tout au long de mon procès".
En fin d'audience, Karadzic s'est lancé dans une diatribe confuse, affirmant avoir été "kidnappé" par des inconnus puis détenu trois jours durant. "Vous avez été mal informés autour de la date de mon arrestation", a-t-il dit. "Il y a des irrégularités en ce qui concerne mon arrivée ici".
"Nous avons déjà entendu ça dans la bouche des avocats", a déclaré à l'AFP une source gouvernementale serbe, ajoutant que Belgrade "ne réagira pas" à ces affirmations.
Selon la justice serbe, l'interpellation de M. Karadzic a eu lieu le 21 juillet.
Radovan Karadzic, 63 ans, a réitéré des affirmations de sa famille sur un accord secret conclu avec le négociateur américain Richard Holbrooke lors de la signature des accords de Dayton, en novembre 1995, mettant fin à la guerre de Bosnie, en échange de son retrait de la vie publique.
"Mon engagement était de me retirer de la vie publique, même de la vie littéraire", a-t-il indiqué, ajoutant que "en échange, les Etats-Unis rempliraient leurs obligations", sans préciser en quoi elles consistaient.
M. Holbrooke "parlait au nom des Etats-Unis d'Amérique", a-t-il dit.
La famille de Karadzic affirme que M. Holbrooke avait promis que le dirigeant bosno-serbe ne serait pas livré au TPI s'il se retirait complètement de la vie publique.
Dans un entretien diffusé jeudi sur CNN, M. Holbrooke a démenti un tel accord. "(...) quand il a disparu, il a diffusé un message de désinformation (prétendant) que j'avais passé un accord avec lui (selon lequel) s'il disparaissait, nous ne le poursuivrions pas. C'était une déclaration complètement fausse", a déclaré le diplomate.
Florence Hartmann, porte-parole de l'ancien procureur du TPI Carla Del Ponte, avait indiqué dans un entretien à l'AFP qu'avant 1997, Radovan Karadzic vivait au grand jour dans son fief de Pale, sans intervention des soldats de l'Otan.
Les Etats-Unis ont toujours nié tout accord secret avec Karadzic.
Jeudi en début d'audience, le juge a résumé les onze chefs d'inculpation de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité, retenus contre Radovan Karadzic pour son rôle dans la guerre de Bosnie (1992-1995), qui a fait plus de 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés.
Le procureur Serge Brammertz a annoncé qu'il présenterait "le plus rapidement possible" une version actualisée de l'acte d'accusation, dont la dernière version date de 2000.
Karadzic est considéré comme l'instigateur du "nettoyage ethnique" contre les Musulmans et Croates durant la guerre de Bosnie. Outre le massacre de 8.000 Musulmans à Srebrenica en 1995, il devra répondre du long siège meurtrier de Sarajevo et de la détention de milliers de civils dans des camps, notamment dans la région de Prijedor (nord-ouest de la Bosnie).
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Massacre de Srebrenica
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Enterrement de 465 victimes
Potočari 11. juillet 2007
Pierre tombale d'un enfant âgé de 13 ans
Le massacre de Srebrenica, ou Génocide de Srebrenica a eu lieu entre le 11 et le 16 juillet 1995 en Bosnie-Herzégovine. Il s'agit d'une des tueries de grande ampleur perpétrées par l'armée Serbe de Bosnie, commandée alors par le général Ratko Mladic, sur les habitants bosniaques de la ville de Srebrenica. Elles sont souvent qualifiés de pires massacres commis en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. On estime généralement à environ 8 000 le nombre de disparus, un peu plus de 2 000 corps ayant été finalement exhumés. Ces massacres ont été qualifiés de génocide par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) et par la Cour internationale de justice.
Sommaire[masquer] |
Chronologie des faits [modifier]
Contexte [modifier]
Après la dissolution de la République fédérale socialiste de Yougoslavie et la guerre consécutive, les Serbes de Bosnie-Herzégovine prirent le contrôle de la majeure partie de la Bosnie orientale, conduisant une campagne de nettoyage ethnique contre les Bosniaques de la région, rapportée par des milliers de témoins oculaires et d'organismes internationaux. La ville de Srebrenica faisait partie de la poignée d'enclaves bosniaques, officiellement démilitarisées, restantes dans ce secteur.
Beaucoup de Serbes des régions périphériques et de la ville ont rejoint l'armée serbe au début du conflit, aidés par la population serbe de la région qui leur a fourni des armes et des munitions telles que des obus de mortier, participant même parfois aux attaques pour piller et détruire les maisons bosniaques.
Les forces bosniaques de l'ABiH, commandées par Naser Orić, conservaient, malgré la démilitarisation officielle, certaines de leurs armes et plusieurs tranchées derrière la zone sûre, perpétrant des crimes de guerre. Ainsi, le général français Morillon, qui commandait les forces de l’ONU sur place, accuse : « Dans la nuit du Noël orthodoxe, nuit sacrée de janvier 1993, Naser Orić a mené des raids sur des villages serbes... Il y a eu des têtes coupées, des massacres abominables commis par les forces de Naser Orić dans tous les villages avoisinants ».[1] Naser Orić a été condamné par le TPIY puis acquitté en appel en 2008, le tribunal retenant la jeunesse du commandant à l'époque des faits et l'absence de preuves de sa connaissance des exactions de ses troupes.
Par ailleurs, un rapport de l’ONU, rédigé un an et demi plus tôt par Kofi Annan, déclarait : « Izetbegovic avait appris qu’une intervention de l’OTAN en Bosnie-Herzégovine était possible. Mais elle n’aurait lieu que si les Serbes s’introduisaient de force à Srebrenica et y massacraient au moins 5.000 personnes. »[2]. Le général Morillon a estimé, par ailleurs, que « ce sont les autorités d’Izetbegovic qui se sont opposées à ce qu’on évacue tous ceux qui le demandaient, et ils étaient nombreux ».
Siège de la ville [modifier]
En 1995, les forces serbes lancèrent une offensive massive contre la ville, forçant les défenseurs à donner leur accord au plan surveillé de démilitarisation de l'ONU, faisant de Srebrenica une zone sûre. À peu près six cent casques bleus néerlandais de la FORPRONU ont été déployés pour protéger les citadins mais furent impliqués dans des escarmouches.
Fin mai 1995, 400 casques bleus sont pris en otage par les forces bosno-serbes suite à un raid aérien de l'OTAN contre un dépôt de munitions.
Le 4 juin 1995, le commandant français des forces militaires de l'ONU en ancienne Yougoslavie, le général Bernard Janvier, rencontre secrètement le général Ratko Mladić pour obtenir la libération des otages, dont plus de la moitié étaient français. Mladić a exigé de Janvier qu'il n'y ait plus de frappe aérienne. Cinq jours plus tard le représentant dans la région de l'ONU, Takashi Akashi, a déclaré que l'ONU « se conformerait strictement au principe de maintien de la paix ».
Le 7 juillet 1995, les forces serbes de Bosnie menées par le général Ratko Mladić prirent d'assaut la ville. Les Néerlandais de la FORPRONU demandèrent, en vain, une aide aérienne avant d'être pris en otages par les forces serbes. Orić avait quitté Srebrenica, laissant le commandement à ses lieutenants et incitant les médias à accuser les forces bosniaques de ne pas mettre en œuvre une défense adéquate. La plupart des civils partirent immédiatement pour la ville de Potoćari où se trouvait la base militaire principale de l'ONU. D'autres civils prirent des autobus pour des territoires bosniaques.
Massacre des fuyards [modifier]
La plupart des hommes — des soldats mais aussi des vieillards et des adolescents — formèrent une colonne pour éviter les mines et tenter de rejoindre la ville bosniaque de Tuzla, située à cinquante kilomètres. Cette colonne — on estime à environ 12.500 le nombre de personnes — fut rapidement encerclée par les forces serbes, qui ouvrirent le feu à l'aide de canons antiaériens et de mitrailleuses lourdes. Cette embuscade fit plusieurs centaines de tués, ainsi que de nombreux blessés. Ceux qui choisirent de se rendre furent emmenés puis exécutés, tandis que les forces serbes continuèrent à poursuivre le reste du groupe, faisant des victimes jusqu'au territoire bosniaque. Les survivants accusèrent les Serbes d'avoir utilisé des armes chimiques ou biologiques, apparemment il s'agissait d'un gaz incapacitant composé de Benzilate, qui désoriente les victimes et leur donne des hallucinations[réf. nécessaire].
Bilan [modifier]
Responsabilités [modifier]
Le général serbe Ratko Mladić ainsi que le chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadžić ont été accusés[3] par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) de génocide, crimes contre l'humanité et violations des lois et coutumes de guerre.
Le 2 août 2001, Radislav Krstić, un général serbe de Bosnie qui avait mené l'assaut sur Srebrenica aux côtés de Ratko Mladić, a été condamné par le TPIY à 46 ans de prison pour génocide et autres crimes. L'accusation de génocide a été rejetée en appel, mais le tribunal a cependant retenu une charge de complicité de génocide envers Krstić, sa peine étant réduite de 11 ans.[4]
En 2004, le président de la République serbe de Bosnie (région autonome à forte majorité serbe de Bosnie-Herzégovine), Dragan Čavić, a reconnu, à la télévision, que les forces serbes ont tué plusieurs milliers de civils en violant le droit international, et a déclaré que Srebrenica était un chapitre sombre dans l'histoire des Serbes. Le 10 novembre 2004, le gouvernement de la République serbe de Bosnie a présenté ses excuses pour le massacre de Srebrenica et s'est engagé à traduire en justice les coupables.
En mai 2007, L’ex-général Zdravko Tolimir, proche du général Ratko Mladić, a été arrêté près de la frontière entre la Serbie et la Republika Sprska. Le TPIY avait inculpé Zdravko Tolimir, en février 2005, de crimes contre l'humanité et de crime de guerre pour "le meurtre, l'expulsion et les traitements cruels" commis contre les populations musulmanes de Bosnie des enclaves de Srebrenica et de Zepa.[5]
En juin 2007, une plainte a été déposée par le cabinet d'avocats Van Diepen & Van der Kroef, au nom des survivants et parents des victimes de Srebrenica, contre les Pays-Bas et les Nations Unies pour non-respect d'obligations contractuelles, «échec à prévenir un génocide» et «non-déclaration de crimes de guerre». Il est reproché aux 450 casques bleus néerlandais, positionnés à proximité de l'enclave et censés la protéger, de n'être pas intervenus face aux attaquants serbes (environ un millier), cela bien que la population ait cherché refuge auprès de leur base.[6]
2008 : Radovan Karadžić a été arrêté par les services secrets serbes à Belgrade le 21 juillet 2008. Ratko Mladić est à l'heure actuelle toujours en fuite.
Controverse sur le nombre de victimes [modifier]
Le nombre et l'identité des personnes tuées lors de la prise de la ville ont beaucoup varié au cours du temps[7]. L'estimation la plus haute est sans doute celle du ministre allemand de la Défense, Scharping, qui parla, le premier, de génocide à ce sujet le 28 mars 1999, quatre jours après le début des bombardements de l'OTAN, affirmant que les Casques Bleus des Nations Unies « assistèrent à l'assassinat de 30 000 hommes à Srebrenica ». Par contre, le debriefing des 460 Casques Bleus hollandais, alors présents à Srebrenica (les Dutchbatters), révèle que les soldats auraient plutôt vu des centaines, voire jusqu'à un millier, de victimes.[8]
Une liste de 8 106 personnes disparues a été établie par la commission fédérale des personnes disparues, dont plus de 2 000 auraient été tuées par les soldats Serbes autour de Srebrenica.[9]
Le dernier chiffre donné par la croix-rouge est de 7 333 personnes portées disparues. Un porte-parole, Pierre Gaultier, a cependant précisé qu'il était « fort possible qu'il y ait, parmi ces noms, un grand nombre de noms comptés deux fois », certains disparus ayant pu se frayer un chemin à travers les lignes ennemies puis réintégrer l'armée bosno-musulmane.
Dragan Kalinic, président du Parlement de la République Srpska, a transmis à l'OSCE une liste de 3 010 noms de portés disparus qui seraient réapparus sur la liste électorale de l'OSCE deux ans plus tard, en 1997[8]. Les travaux du démographe Helge Brunborg, présentés devant le TPIY, tenant compte des nombreuses homonymies et des données partielles, contredirent par la suite ce chiffre, avançant qu'une partie « insignifiante » des disparus, censés se trouver sur ces listes électorales, correspondraient à des mêmes personnes physiques (la défense serbe n'ayant cependant pas pu avoir accès à ces travaux pour les étudier et, éventuellement, les contester).[10]
Les recherches de corps auxquelles le TPIY a procédé jusqu'à la fin 2001 ont permis d'identifier 2 361 cadavres dans les environs de Srebrenica. Une partie des cadavres avait des bandeaux sur les yeux ou des empreintes de ligotements sur les poignets, même si, selon le tribunal lui-même, on ne peut exclure la possibilité qu'un certain pourcentage dans les tombes examinées étaient des hommes tombés au combat.
Controverses sur la qualification génocidaire [modifier]
Le massacre de Srebrenica est très souvent qualifié de pire massacre commis en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, au moins dans les médias français.
Le TPIY a considéré, lors du procès de Radislav Krstić, que le massacre de Srebrenica était un des actes constitutifs d'un génocide[11]. Le 26 février 2007, la Cour internationale de justice (CIJ), organe de l'Organisation des Nations unies, qualifie indistinctement le massacre « d'actes de génocide » ou de « génocide de Srebrenica ». La CIJ considère en outre que la Serbie n'a rien fait pour empêcher ce massacre mais qu'elle n'en est pas responsable.[12] La Serbie « n'a pas commis de génocide par le biais de ses organes ou de personnes » à Srebrenica, selon l'arrêt de la CIJ, lu par sa présidente Rosalyn Higgins. Il n'est donc pas question d'indemnisations, comme en réclamait Sarajevo.
Notes [modifier]
- ↑ Documents d’information de l’Assemblée nationale, Srebrenica, t 2, pp. 140-154
- ↑ Rapport ONU 28-29 novembre 1993
- ↑ Acte d'accusation contre Mladic, Acte d'accusation contre Karadzic.
- ↑ http://www.un.org/icty/glance/krstic.htm
- ↑ Un Ancien bourreau serbe arrêté, Le Figaro, 31 mai 2007
- ↑ Srebrenica: les Pays-Bas et l'ONU mis en cause
- ↑ Rapport du Srebrenica Research Group : Srebrenica Numbers
- ↑ a b La RFA dans la guerre au Kosovo. Chronique d'une manipulation de Jürgen Elsässer, Chapitre La Rampe de Srebrenica.
- ↑ [http://www.domovina.net/srebrenica/page_006/Preliminarni_spisak_Srebrenica_1995.pdf Federal Commission for Missing Persons; "Preliminary List of Missing and Killed in Srebrenica"; 2005] la liste est discutée ici et le processus d'identification ici
- ↑ Transcription de l'audience du TPIY du 01/06/2000, en particulier pages 4059--4065, accessible ici .
- ↑ Le procureur contre R. Krstić sur un.org. « la Chambre de première instance a conclu à bon droit qu’un génocide avait été commis à Srebrenica en juillet 1995 »
- ↑ Communiqué de presse 2007/8
Liens externes [modifier]
- La RFA dans la guerre au Kosovo. Chronique d'une manipulation de Jürgen Elsässer, L'Harmattan (2002). En particulier, le chapitre La rampe de Srebrenica, librement accessible sur le site de l'auteur.
- Association de soutien aux survivants de la vallée de Drina-Srebrenica
- Juillets 1995-2005 - 10 ans déjà
- Radovan Karadzic blog
- La chute de Srebrenica, rapport, Nations unies, 1999
- Site de l'association Guernica ADPE, dossier spécial Srebrenica
- JT 19/03/1993 : Arrivée du convoi des casques bleus du gal Morillon à Srebrenica (archive INA)
- (en)Srebrenica Research Group : site d'un groupe de recherche autofinancé composé de journalistes et chercheurs.
- Réponse opérationnelle au massacre de Srebrenica et évolution des dispositions onusiennes en sécurité collective : La présentation du concept Eurocorps-Légion étrangère au parlement européen en juin 2003
Catégories : Génocide | Histoire de la Bosnie-Herzégovine | Guerres en Yougoslavie | 1995
PORTRAIT:RADOVAN KARADZIC/L'OURS DES BALKANS
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Radovan Karadžić "L'OURS DES BALKANS"
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir Karadžić. ![]()
| Radovan Karadžić | |
| Nom | (sr) Радован Караџић |
| Naissance | 19 juin 1945 |
| Nationalité | |
| Origine | |
| Occupation | ex-président de la République serbe de Bosnie Accusé de crimes de guerre et de génocide à deux reprises |
| Formation | Psychiatre |
Radovan Karadžić (alphabet cyrillique serbe: Радован Караџић; 19 juin 1945 - ) est un poète, psychiatre de formation et un homme politique de la république serbe de Bosnie. Il est le dirigeant des Serbes de Bosnie durant la guerre de Bosnie et accusé de crimes de guerre et de génocide à deux reprises : pour avoir orchestré le siège de Sarajevo, pour avoir organisé le massacre d'environ 8 000 Musulmans au cours du massacre de Srebrenica et dans d'autres régions de Bosnie Herzégovine. Après plusieurs années de fuite, son arrestation est annoncée par la présidence serbe et confirmée par le Tribunal pénal international le 21 juillet 2008.
Sommaire[masquer] |
Portrait [modifier]
Radovan Karadžić a été qualifié de manières très diverses par de nombreux médias. Selon un récent article rétrospectif du Soir de Bruxelles, il serait un mauvais psychiatre, impatient: « instable, faible et rancunier », et « ambitieux »[1]. Interpol parle de « comportement flamboyant », etc...
Vie politique [modifier]
Né dans la ville de Petnjica (municipalité de Šavnik) au Monténégro, il passe son enfance à Niksic, près de la frontière avec la Bosnie puis arrive en 1960, à Sarajevo où il poursuit des études de médecine. En juin 1968, il prononce des discours nationalistes serbes à la faculté de philosophie de Sarajevo. Le 19 juillet 1971, il devient docteur en médecine et il se spécialise dans la psychiatrie et tout particulièrement le traitement des névroses et de la dépression. De 1974 à 1975, il étudie à l'Université Columbia de Manhattan, New York. En mars 1977, il travaille au Centre pour l’éducation des adultes "Duro Dakovic," de Sarajevo. De 1979 à 1992, il exerce au service de psychiatrie de l’hôpital d’Etat de Sarajevo. En 1981, il construit des maisons à Palé. En 1983-1984, il devient psychologue du club de football l’étoile rouge de Belgrade. En 1984-1985, Il fait 11 mois de la détention préventive pour détournement de fonds publics. Le 26 septembre 1985, il est condamné à 3 ans de prison mais la sentence n’est pas appliquée.
En juillet 1990, il est co-fondateur du parti démocratique serbe SDS (Srbska Demokratska Stranka) en Bosnie-Herzégovine dont le but est de rassembler la communauté serbe et de protéger ses intérêts. Après l'éclatement de la Yougoslavie en 1991, le 27 mars 1992, il devient Président du Conseil de sécurité nationale de la République serbe de Bosnie ("Republika Srpska"), le 12 mai 1992, il est membre de la présidence à trois de la République serbe, puis du 17 décembre 1992 au 19 juillet 1996, président unique de la République serbe. Il est accusé d'avoir ordonné le nettoyage ethnique des Bosniaques et des Croates lors de cette guerre.
Inculpé de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité depuis le 25 juillet 1995 et le 16 novembre 1995 par le tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, Radovan Karadzic quitte sa maison de Pale une nuit de 1997 et prend la fuite. Il est recherché par les forces de l'ONU présentes en Bosnie-Herzégovine. L'avis de recherche d'Interpol indique notamment crimes contre l'humanité, atteintes graves à la convention de Genève (1949), meurtre, et génocide, en particulier pour ce qui concerne le massacre de Srebrenica. Pour sa défense, ses partisans affirment qu'il n'est pas plus coupable que n'importe quel leader politique en temps de guerre. Le fait d'avoir été en fuite durant 13 ans lui a donné une importante réputation chez certains Serbes de Bosnie.
La cavale ou la seconde vie de Karadžić [modifier]
De 1996 à juillet 2008, Karadžić modifie en profondeur son apparence physique. Lors de son arrestation à Belgrade, le ministre de la Justice serbe exhibe, en fin d'interview, le portrait de Dragan Dabic[2], son nom de substitution[3] : la presse serbe le surnomme le Père Noël, barbe blanche et cheveux longs attachés sur le haut de son crâne[4]. Devenu spécialiste de médecine alternative[5], il participe à plusieurs conférences et est employé par une clinique privée où il gagne bien sa vie. Il a aussi écrit plusieurs articles dans le magazine Zdrav Zivot (en français la « vie saine »). Lors d'une conférence de Dragan Dabic dans la ville de Kikinda, se trouvait au premier rang l'une de ses camarades d'école, Olga Bajsinski (pendant 4 ans) ; elle dit qu'elle n'avait pas reconnu Karadzic. Durant sa seconde vie, il eut aussi une femme, Mila[6].
Wikinews propose des actualités concernant « L'arrestation de Radovan Karadzic ». |
Le 21 juillet 2008, à 23h18, la chaîne d'informations Al Jazeera annonce sa capture par les forces spéciales serbes en territoire serbe[7]. Cette arrestation aurait été rendue possible par la volonté du nouveau gouvernement serbe sous la présidence de Boris Tadić, élu par l'Assemblée nationale le 7 juillet 2008. Le 22 juillet 2008, l'arrestation de Radovan Karadžić est officiellement déclarée après une longue cavale de 13 années. Il a été transféré le 30 juillet 2008 vers le centre de détention du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.
Famille [modifier]
Radovan Karadžić est l’aîné de trois enfants. Son père, Vuko, est un tchetnik, résistant royaliste et nationaliste serbe, durant la Seconde guerre mondiale qui a été blessé puis emprisonné pendant 5 ans par les partisans de Josip Broz Tito. En 1964, Radovan Karadžić épouse une camarade de promotion, Liljana (née à Savnik). Deux enfants naîtront de leur union : Sonia, (née le 22 mai 1967 à Sarajevo) et Alexandre (né le 14 mai 1973 à Sarajevo).
Notes et références [modifier]
- ↑ Journal Le Soir du 23 juillet 2008, article en page 3: « Portrait - L'"impatient" incapable d'écouter les patients ».
- ↑ Site non officiel sur le Dr. Dragan Dabic
- ↑ Radovan Karadzic arrêté en Serbie sous une identité usurpé il existait bien un Dabic qui avait fuit la Croatie, La Tribune du 22 juillet 2008
- ↑ Photo de Radovan Karadžić
- ↑ Radovan Karadzic arrêté par les services secrets serbes, 20 Minutes du 22 juillet 2007
- ↑ Karadzic tente de retarder son transfèrement devant la justice internationale à La Haye
- ↑ War criminal' Karadzic arrested, Al Jazeera, 22 juillet 2008
Voir aussi [modifier]
Article connexe [modifier]
Liens externes [modifier]
- (en) Fiche de recherche d'Interpol
- (fr) Portail judiciaire de La Haye : Radovan Karadžić
- (fr) trial wach
- (fr) acte d'accusation
- (fr) L'arrestation de Karadzic : des documents pour comprendre
- (en) Son site en tant que Dragan Dabić, neuropsychiatre et « guérisseur bioénergétique », sa couverture pendant les années de fuite
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- Dernière modification de cette page le 31 juillet 2008 à 22:48.
30 juillet 2008
NEWS:BEIJING 2008/ REACTION DE PEKIN

politique de la Chine
JO-2008: la Chine va censurer l'internet utilisé par les médias
"la charte olympique requiert de ses participants qu'ils respectent les droits de l'homme, donc le droit à la vie."
"Les jeux Olympiques de 2008 nous offrent une occasion propice de demander à la Chine d'imposer un moratoire sur les condamnations et les exécutions."
"les Chinois ne seraient pas mûrs. En réalité, totalitarisme et peine de mort vont de pair." Robert Badinter (interview la vie)
30/07/2008 05h22
PEKIN (AFP) - La Chine va censurer l'internet utilisé par les médias pendant les jeux Olympiques de Pékin, a indiqué mercredi un responsable du comité d'organisation, revenant sur une promesse de leur laisser une liberté totale pendant les Jeux.
"Pendant les jeux Olympiques, nous fournirons un accès à internet suffisant pour les journalistes", a indiqué Sun Weide, porte-parole du comité d'organisation des JO.
Mais il a confirmé que les journalistes n'auraient pas accès à des pages ou des sites contenant des informations sur le mouvement spirituel Falungong, qui est interdit en Chine. Il a également indiqué que d'autres sites ne seraient pas accessibles à la presse, sans préciser lesquels.
Le président du Comité olympique australien John Coates a affirmé que le CIO prendrait "très au sérieux" cette censure, "assurément décevante" pour les médias.
Et le CIO a indiqué qu'il allait discuter de ces restrictions d'accès à l'internet avec les autorités chinoises. "Je vais parler aux autorités chinoises pour évoquer ces restrictions et voir quelle est leur réaction", a indiqué à l'AFP Kervan Gosper, un haut responsable du CIO.
A Pékin, les journalistes travaillant dans le principal centre réservé à la presse pendant les JO se sont déjà plaints de ne pas pouvoir accéder aux sites de l'organisation Amnesty International, la BBC, la radio allemande Deutsche Welle, les journaux de Hong-Kong, Apple Daily, et de Taïwan, Liberty Times. "Notre promesse était que les journalistes pourraient se servir d'internet pour leur travail pendant les jeux Olympiques", a ajouté M. Sun. "Et nous leur avons donné suffisamment d'accès pour cela."
Mais le comité d'organisation des JO, sous la pression du Comité international olympique (CIO), avait promis un accès complet à internet pour les milliers de journalistes en Chine pendant les Jeux --du 8 au 24 août. Mardi, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères avait déjà indiqué que les sites du Falungong seraient bloqués sur les accès internet du centre réservé à la presse pendant les JO.
Dans l'ensemble du pays, la toile est étroitement contrôlée. Les surfeurs chinois ont accès à une version allégée d'internet, avec des sites censurés, notamment certains sites d'information, d'organisations de défense des droits de l'Homme et tous ceux jugés subversifs par le pouvoir communiste
"la charte olympique requiert de ses participants qu'ils respectent les droits de l'homme, donc le droit à la vie."
"Les jeux Olympiques de 2008 nous offrent une occasion propice de demander à la Chine d'imposer un moratoire sur les condamnations et les exécutions." Robert Batinter/Parlementaire
DOSSIERS:DROIT DE L'HOMME/Robert Badinter
EN CE 20 JUILLET 2008,18 JOURS AVANT LE 08082008,date du début des jeux olympiques en Chine,retour sur l'état des Droits de l'Homme dans le Monde.
"la charte olympique requiert de ses participants qu'ils respectent les droits de l'homme, donc le droit à la vie."
"Les jeux Olympiques de 2008 nous offrent une occasion propice de demander à la Chine d'imposer un moratoire sur les condamnations et les exécutions."
Robert Badinter
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| Parlementaire français |
Par Corine Chabaud/05.10.06 - n° 3188 - Le Monde en marche
États-Unis, Chine, pays islamistes : la peine de mort sévit. À la veille de la journée mondiale pour son abolition, le 10 octobre, l'avocat poursuit le combat de sa vie.
Il y a 25 ans, la France abolissait la peine de mort. Robert Badinter, avocat éloquent devenu garde des Sceaux de François Mitterrand, porta un coup fatal au châtiment suprême. À 78 ans, il poursuit son combat, pour l'abolition universelle. Dans sa ligne de mire, notamment : les États-Unis et la Chine. Pour enfoncer le clou, le sénateur socialiste publie Contre la peine de mort (Fayard, 20e), recueil de ses textes parus au fil des ans sur ce sujet brûlant. Mais le militant acharné est confiant : «La peine de mort est vouée à disparaître.»
Interview.
La Vie :Revenons sur le cas de la Chine. L'abolition y sera-t-elle possible un jour ?
R. B. Je me suis rendu dans ce pays pour y porter la bonne parole. Il existe un mouvement abolitionniste, emmené notamment par des juristes et des étudiants. J'ai rencontré le président de la Cour suprême : il estime que l'abolition surviendra un jour, mais, et j'ai souvent entendu cet argument en France dans les années 1970, les Chinois ne seraient pas mûrs. En réalité, totalitarisme et peine de mort vont de pair.
Lorsque la Chine deviendra une démocratie, la peine de mort disparaîtra.
Les jeux Olympiques de 2008 nous offrent une occasion propice de demander à la Chine d'imposer un moratoire sur les condamnations et les exécutions.
Pourquoi la peine de mort, selon vous « sacrilège contre la vie », est-elle inutile ?
Robert Badinter. Dans aucun des pays où ce châtiment a été aboli, la criminalité sanglante n'a marqué de bond en avant. Le crime atroce est indifférent à la présence ou à l'absence de peine de mort. Elle satisfait l'instinct de vengeance mais n'est pas dissuasive ; elle libère la pulsion de mort. Dans les pays abolitionnistes, si l'expérience avait montré une augmentation de la criminalité, la peine de mort aurait été rétablie. Cela n'est jamais arrivé. Par tempérament et formation, en raison de mon métier d'avocat, j'avais toutes les raisons d'être hostile à la peine de mort. Mais je suis devenu un militant de l'abolition après avoir défendu Buffet dans l'affaire de la prise d'otages de Clairvaux, en 1972. J'ai accompagné à la guillotine cet homme qui n'avait jamais versé de sang. Et je me suis promis, en sortant de la prison de la Santé, que toute ma vie je combattrai la justice qui tue. J'ai tenu parole.
Pouvez-vous dresser un panorama mondial de la peine de mort ?
R. B. L'abolition a beaucoup progressé mais il reste, hélas, des bastions de résistance. La Chine est le pays où le nombre d'exécutions est le plus important : il est estimé à près de 10 000 par an. La peine de mort est aussi appliquée dans les États islamistes intégristes, d'abord en Iran, puis en Arabie saoudite et dans les Émirats arabes unis, au nom d'une interprétation intégriste de la charia. Dans ces pays, même les femmes sont exécutées - si la France a aboli la peine de mort en 1981, on a cessé d'y exécuter les femmes dès 1947. Sur le continent américain, de Cuba aux États-Unis, le châtiment subsiste. En Afrique, l'abolition progresse lentement. Le Sénégal l'a récemment adoptée, mais beaucoup d'exécutions sommaires y sont pratiquées, soit la forme la plus odieuse de mise à mort.
Le combat pour l'abolition doit d'abord se mener aux États-Unis ?
R. B. En effet, ce pays est le théâtre privilégié de la lutte. Bien des pays justifient la pratique de la peine de mort par le fait que les États-Unis, première puissance mondiale et souvent modèle culturel, l'appliquent. Aujourd'hui, 12 États sur 52 refusent de recourir à ce châtiment, et le taux de criminalité y est, d'ailleurs, inférieur à celui des autres États. Ceux du Sud, notamment le Texas, la Virginie et la Floride, constituent les grands pourvoyeurs de condamnés à mort, parmi lesquels on compte une forte proportion de Noirs très pauvres. Il y a donc un problème d'injustice sociale et de racisme lié aux exécutions capitales. Heureusement, les États-Unis interdisent désormais l'élimination des déments, des débiles et des mineurs pénaux. Résultat : en 2005, il y a eu environ 50 exécutions dans ce pays, c'est-à-dire que les chiffres ont diminué de moitié. C'est un progrès mais ce n'est pas suffisant. Je suis convaincu que les États-Unis aboliront la peine de mort, et plus tôt qu'on ne le croit. Les Américains sont très fiers de leur justice, mais ils réalisent que le système peut engendrer des erreurs judiciaires éclatantes. Quand le gouverneur de l'Illinois, en 2003, a su qu'il allait faire exécuter deux innocents, il a décidé de gracier l'ensemble des condamnés de son État.
Les crimes terroristes peuvent-ils justifier la peine de mort ?
R. B. Penser que ce châtiment est utile en matière de lutte contre le terrorisme est une grave erreur. Les terroristes nourrissent avec la mort des rapports complexes, et jamais la menace de la peine capitale ne les fait reculer. Pensez aux attentats-suicides. Au contraire, le recours à la peine de mort est dangereux car le terroriste que l'on juge se sert du tribunal comme d'une tribune. S'il est exécuté, son camp en fait aussitôt un héros ou un martyr, et son décès suscite une recrudescence du militantisme, notamment parmi les plus jeunes. Voilà pourquoi jamais les Israéliens n'ont voulu recourir à la peine de mort pour lutter contre le terrorisme. De même l'Espagne avec l'ETA, ou l'Italie avec les Brigades rouges. Margaret Thatcher a demandé à trois reprises aux parlementaires britanniques de rétablir la peine de mort pour lutter contre l'IRA : ils ont toujours refusé.
Parviendra-t-on un jour à l'abolition universelle ?
R. B. Les progrès de l'abolition ont été plus grands que je ne pensais en 1981. À cette date, la France était le 36e pays à supprimer la peine capitale. À présent, sur les 191 membres des Nations unies, 118 sont abolitionnistes. L'Europe en particulier a connu une extraordinaire avancée : à l'exception de la Biélorussie, dernier État stalinien, tous les pays du Vieux Continent ont banni la peine de mort, dans les législations nationales et les Conventions internationales, comme la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, dont l'article 2 proclame solennellement : « Nul ne sera condamné à mort ou exécuté. » De plus, la Cour pénale internationale créée en 1998 par le statut de Rome a renoncé au recours à la peine de mort, même contre les bourreaux de l'humanité. L'abolition confère à la démocratie une dimension éthique. Au contraire, l'assassinat judiciaire ou extra-judiciaire entretient un lien historique avec la dictature. Je pense aux cris des généraux fascistes espagnols pendant la guerre civile : « Viva la muerte! » Le sens final de l'abolition, victoire de l'homme sur lui-même, est là, dans le respect absolu de la vie humaine, même chez les êtres les plus indignes. Il faut proclamer le cri inverse : « Vive la vie! »
Car la charte olympique requiert de ses participants qu'ils respectent les droits de l'homme, donc le droit à la vie.
La cruauté des châtiments
À travers le monde, la palette de supplices mortels, très variée, donne la nausée. Fondée sur la charia, la lapidation continue d'être appliquée en Afghanistan, en Iran et au Pakistan. Le condamné, jeté dans une fosse ou enterré jusqu'aux épaules, reçoit des pierres de la taille d'un poing, jusqu'à l'agonie. En Biélorussie, en Ouzbékistan ou au Vietnam, par exemple, les condamnés, les yeux bandés et la peau marquée à l'endroit du cœur, meurent fusillés par un peloton d'exécution. Un coup de grâce tiré dans la tête permet d'achever le supplicié. Très répandue depuis le Moyen Âge, la pendaison est encore utilisée dans de nombreux pays dont l'Inde, le Japon ou la Syrie. Mise au point au Royaume-Uni au XIXe siècle, la technique provoque la rupture des vertèbres cervicales. La décapitation, enfin, n'est plus pratiquée qu'en Arabie saoudite, où l'arme utilisée est le sabre. Courant aux États-Unis, le procédé de l'électrocution rivalise avec celui de l'injection létale. Ce dernier est cependant critiqué, car de récentes études ont montré qu'il pouvait occasionner des souffrances chez les condamnés à mort, et être assimilé à « un traitement cruel et dégradant ».
Pour plus d'informations, contacter l'association Ensemble contre la peine de mort (ECPM), 5, rue Primatice, 75013 Paris. Tel. : 01 47 07 61 60.
29 juillet 2008
PORTRAIT:"HU JINTAO"LE TIGRE CHINOIS
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Monsieur Hu Jintao "Le 8 ème Président Chinois""The White Tiger""Le Tigre Blanc"
Le programme de Monsieur Hu Jintao est d'obtenir une « société harmonieuse »

Hu Jintao en 2004.
- Hu Jintao est un nom chinois ; le nom de famille, Hu, précède donc le prénom.
| Mandat | ||
| 15 mars 2003 - {{{fin mandat1}}} | ||
| Depuis le 15 mars 2003 | ||
| {{{début mandat2}}} - {{{fin mandat2}}} | ||
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| {{{début mandat4}}} - {{{fin mandat4}}} | ||
| Élu(e) le | 15 mars 2003 | |
|---|---|---|
| Réélu(e) le | 15 mars 2008 | |
| Parti politique | Parti communiste chinois | |
| Premier(s) ministre(s) | Wen Jiabao | |
| Prédécesseur | Jiang Zemin | |
| Élu(e) le | {{{élection2}}} | |
| Élu(e) le | {{{élection3}}} | |
| Élu(e) le | {{{élection4}}} | |
| Autres fonctions | ||
| Secrétaire général du Parti communiste chinois | ||
| Mandat 15 novembre 2002 - aujourd'hui | ||
| Président | {{{président1}}} | |
| Président de la République | {{{président de la république1}}} | |
| Chef de l’État | {{{chef de l'etat1}}} | |
| Monarque | {{{monarque1}}} | |
| Gouverneur général | {{{gouverneur1}}} | |
| Premier ministre | {{{premier ministre1}}} | |
| Gouvernement | {{{gouvernement1}}} | |
| Prédécesseur | Jiang Zemin | |
| Président de la Commission militaire centrale du Parti communiste chinois | ||
| Mandat 19 septembre 2004 - aujourd'hui | ||
| Président | {{{président2}}} | |
| Président de la République | {{{président de la république2}}} | |
| Chef de l’État | {{{chef de l'etat2}}} | |
| Monarque | {{{monarque2}}} | |
| Gouverneur général | {{{gouverneur2}}} | |
| Premier ministre | {{{premier ministre2}}} | |
| Gouvernement | {{{gouvernement2}}} | |
| Prédécesseur | Jiang Zemin | |
| Mandat - | ||
| Président | {{{président3}}} | |
| Président de la République | {{{président de la république3}}} | |
| Chef de l’État | {{{chef de l'etat3}}} | |
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| Monarque | {{{monarque4}}} | |
| Gouverneur général | {{{gouverneur4}}} | |
| Premier ministre | {{{premier ministre4}}} | |
| Gouvernement | {{{gouvernement4}}} | |
| Biographie | ||
| Nom de naissance | {{{nom naissance}}} | |
| Naissance | 21 décembre 1942 | |
| Jiangyan, | ||
| Nationalité | Chinoise | |
| Conjoint(s) | Liu Yongqing | |
| Enfant(s) | ||
| Diplômé | Université Qinghua | |
| Profession | Homme politique | |
| Occupations | {{{occupation}}} | |
| Résidence(s) | ||
| Religion | {{{religion}}} | |
| Signature | {{{signature}}} | |
| Présidents de la République populaire de Chine | ||
Hu Jintao [en chinois 胡锦涛 Hú Jǐntāo] (né le 21 décembre 1942 à Jixi, Anhui, à environ 300 km à l’ouest de Shanghai) est un homme politique chinois, secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC) depuis 2002 et président de la République populaire de Chine depuis le 15 mars 2003, réélu le 15 mars 2008 pour un mandat de 5 ans.
Désigné par Deng Xiaoping comme successeur de Jiang Zemin, Hu Jintao est principalement connu en Occident pour la répression sanglante des émeutes de 1989, alors qu'il était administrateur de la région autonome du Tibet.
En mai 2008, le Time le classe sixième sur sa liste des cent personnes les plus influentes au monde.[1]
Biographie
Né dans une famille de commerçants du centre de l'Anhui, Hu Jintao effectue ses études dans le département d’hydro-électricité à l’université Qinghua de Pékin. Il adhère au parti communiste en 1964 et alterne ensuite des séjours dans la capitale et dans les régions pauvres de l’Ouest. Instructeur politique à son université entre 1965 et 1968 — en pleine Révolution culturelle — il fait un premier séjour au Gansu en 1968 et un deuxième en 1974.
Hu y est très apprécié de Song Ping, secrétaire du Comité provincial et « conservateur » influent à Pékin, qui devient son protecteur et l'envoie en stage à l’École centrale du parti vers 1980-81. Lors du XIIe Congrès du parti (septembre 1982), Hu Jintao devient — avant l’âge de 40 ans — membre suppléant du Comité central et premier Secrétaire national de la Ligue des Jeunesses communistes.
Apprécié par Zhao Ziyang, le nouveau chef réformiste du parti, Il est nommé secrétaire du PCC au Tibet — qui connaît des troubles depuis 18 mois — en décembre 1988. Il y conduira une répression brutale, ce qui lui a valu le surnom de « boucher de Lhassa ». Il est responsable de la répression politique sévère du début de l'année 1989 au Tibet. Selon la BBC, il pourrait avoir été impliqué en 1989 dans la mort inattendue du 10e Panchen Lama, le deuxième plus haut dirigeant religieux du Tibet.[2] Quelque mois plus tard, selon Tang Daxian, un journaliste chinois dissident, la police chinoise à Lhassa a reçu des ordres de Pékin du Général Li Lianxiu pour provoquer un incident. Etonnamment, les démonstrations pacifiques se sont soldées par la mort de 450 Tibétains en 1989.[3]
À l’automne de 1992, Deng Xiaoping s’intéresse à lui de près et décide de le propulser vers le sommet. Désigné par Deng comme le « noyau de la quatrième génération de dirigeants », Hu Jintao est nommé membre du Comité permanent du Bureau politique du PCC et du Secrétariat du Comité central, nominations sanctionnées par le XIVe Congrès du parti en octobre 1992.
Dans sa marche vers le sommet, Hu Jintao a été nommé en outre président de l’École centrale du Parti (en octobre 1993), vice-président de la République (mars 1998) et premier vice-président de la Commission militaire centrale (en 1999).
Il est élu président de la République populaire de Chine le 15 mars 2003 et est réélu pour 5 ans le 15 mars 2008[4] par l'Assemblée nationale populaire.
Son programme politique
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Le programme de Hu Jintao est d'obtenir une « société harmonieuse » pour la quelle il a développé avec son équipe le concept de développement scientifique. En effet, les inégalités sociales se creusent toujours entre les classes et entre les régions entrainant une multiplication des manifestations sociales. Afin de préserver la paix sociale, il a fait supprimer tout impôt pesant sur les paysans, déjà dans la misère. Il semble également vouloir faire rentrer le système hospitalier dans le giron public. Cependant, le gouvernement central a beaucoup de mal à faire appliquer ces décisions aux gouvernements de provinces, dirigés par des gouverneurs puissants et de plus en plus autonomes.
Hu Jintao et la liberté de la presse
Depuis décembre 2005, trois des journaux les plus libres ont connu des purges au sein de leur direction tandis qu’une dizaine de journalistes et cyberdissidents ont été arrêtés par la police politique. Le Président, également chef du Parti communiste et de l’armée, a personnellement exigé l’arrestation de Zhao Yan, collaborateur du New York Times, et Ching Cheong, journaliste d’investigation hongkongais. L'Association « Reporters sans frontières » signale qu'en 2004 Hu Jintao avait déclaré publiquement son admiration pour le modèle cubain de contrôle de la presse : propagande, Internet filtré et journalistes étrangers surveillés.
L'épidémie de pneumonie atypique de 2002
Une des premières crises rencontrées durant son mandat fut l'épidémie de pneumonie atypique qui apparu en Chine en 2002 et se transforma en épidémie mondiale. La Chine accusant de lourdes critiques internationales lui reprochant de couver l'épidémie et de ne pas réagir avec les mesures appropriées, il décida de renvoyer de nombreux hommes politiques dont le maire de Pékin, Meng Xuenong et le ministre de la santé. Le licenciement de Meng Xuenong fut parfois perçu comme un façon de diminuer l'influence au sein du parti de son prédécesseur, Jiang Zemin, auquel Meng était lié. Hu Jintao s'attela à rendre la Chine plus transparente aux yeux des organisations mondiales de la santé.
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
- ↑ (en) "Hu Jintao", Time, mai 2008
- ↑ BBC NEWS | Asia-Pacific | Profile: Hu Jintao
- ↑ Chinese Said to Kill 450 Tibetans in 1989
- ↑ "Hu Jintao réélu président de la Chine pour cinq ans", AFP
Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Hu Jintao. |
Catégories : Secrétaire général du Parti communiste chinois | Président de la République populaire de Chine | Naissance en 1942 |
DOSSIER:"AVANT LES JO"
Journal d'un Chinois
Troisième et dernier volet de ce billet écrit par un membre du Parti communiste qui a trouvé avec son blog la possibilité de s’exprimer. Je voulais d’autant plus traduire ce blog qu’il n’est pas si fréquent de voir des quinquagénaires utiliser ce mode d’expression, surtout quand ils sont issus du commun du peuple et ne peuvent pas se servir de leur notoriété pour attirer les lecteurs.
Voici un blog avec substance , ce qui est malheureusement rarement le cas de ces stars qui n’ont vraiment rien à dire… mais le disent abondamment. –Olivier, ( auteur du Blog en Chine )
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J’ai récemment regardé la télé par hasard et mon attention a été attirée par les sujets concernant la vie du peuple durant le 17e Congrès. « Se développer pour le peuple, se développer grâce au peuple, partager les fruits du développement au sein du peuple » ; « établir complètement une société aisée au niveau plus élevé bénéfique à une population de plus d’un milliard » ; « partager au sein du peuple les fruits du développement culturel » ; « accélérer la construction sociale dont l’accent est placé sur l’amélioration de la vie du peuple »…
Quand on ouvre le rapport du 17e Congrès, les sujets concernant la vie du peuple sont omniprésents du début à la fin. Qu’il s’agisse des politiques stratégiques du Parti ou de l’Etat ou de l’éducation, de la santé et de l’assurance sociale qui tiennent tant à cœur au commun du peuple, on peut trouver partout des discussions ayant trait à la vie du peuple. Toutes les lignes regorgent de la sincérité du bon fonctionnaire et d’un profond amour pour le peuple.
Selon Hu Jintao, sur la base du développement économique, il faut faire encore plus attention à la construction d’une société dans laquelle le peuple puisse connaître le bonheur, la bonne santé et la tranquillité, faire tous les efforts pour garantir et améliorer la vie du peuple, faire avancer la réforme du système social, accroître les services publics, améliorer l’administration de la société, accélérer la justice sociale, s’efforcer de rendre possible pour toute la population la possibilité d’étudier, d’obtenir un emploi et des soins, une retraite, un logement, ceci afin de construire une société harmonieuse. C’est la promesse du Parti Communiste à 1,3 milliard de Chinois.
Le rapport du 17e Congrès insiste sur le fait suivant : « Tous les combats et les tâches du Parti ont pour but de bénéficier au peuple. » Le peuple et les masses constituent le fondement de la politique du Parti, la nature du Parti l’oblige à conserver avec eux une relation de chair et de sang. Le socialisme à particularités chinoises, dont le grandiose drapeau est porté bien haut, et l’établissement complet d’une société aisée, qui est en cours, sont inséparables ne serait-ce qu’un instant du soutien et de la participation du peuple et des masses. Si ils prennent leur distance par rapport au peuple et aux masses, voire même portent atteinte à leurs intérêts, ils violent le principe de base du Parti servant le peuple avec tout son cœur et sa volonté et détruisent le fondement de la politique du Parti.
Cependant, bien que le Comité Central du Parti, avec Hu Jintao à sa tête, ait la volonté de porter attention à l’amélioration de la vie du peuple, en Chine, toutes les politiques sont locales. On ne peut ignorer le fait que derrière les énormes problèmes de subsistance du peuple se trouvent de complexes handicaps au niveau du système, tels qu’un mode de développement économique plutôt dépassé, de sévères déséquilibres régionaux, des inégalités structurelles etc.
Alors que le gouffre séparant les riches des pauvres est devenu un fait grave, que la ligne de survie des couches défavorisées subit sans cesse de nouvelles attaques, que règne la corruption et la pollution de l’environnement, si les bénéfices des réformes ne bénéficient pas au peuple et que les conséquences des réformes continuent de porter atteinte au bien-être matériel de la majorité du peuple, cela ne peut que provoquer de furieux conflits au sein de la société.
Nous attendons de voir avec nos propres yeux quand est-ce qu’il nous sera possible de vivre des jours meilleurs. Car le peuple, qui mûrit progressivement, ne se contente plus de croire à des promesses mais fait confiance aux résultats finaux.
Pour garantir que la grande tache du 17e Congrès soit menée à bien et que les fruits des réformes bénéficient au peuple, j’estime qu’il faut lui laisser faire entendre sa voix librement, sa voix constituant la garantie de sa subsistance. Ce n’est qu’en prenant compte de l’opinion du peuple que l’on peut éviter la continuation d’une règle latente qui nuit à sa subsistance : le gouvernement central émet ses politiques mais les fonctionnaires locaux prennent des mesures pour y faire face.
(En d’autres termes : quelle que soit la bonne volonté du gouvernement central pour passer des lois et prendre des mesures dans l’intérêt de la population, les gouvernements et fonctionnaires locaux trouveront toujours des solutions pour contourner ces lois et continuer à tirer profit de leur position au niveau local, loin de la supervision du gouvernement central. Ceci reflète un argument que l’on entend souvent en Chine : les dirigeants du pays agissent pour l’intérêt général et veulent véritablement résoudre les problèmes du peuple alors que les mandarins locaux agissent trop souvent pour leurs intérêts personnels.)
Le pouvoir du gouvernement lui est conféré par le public, qui doit en bénéficier. Le public espère voir le pouvoir circuler au grand jour. Car en dehors du fait que les membres du gouvernement fassent office de bons membres de la fonction publique au service du peuple, ils n’ont aucun pouvoir.
Laisser le pouvoir circuler au grand jour, c’est le fondement de la civilisation politique. Ce n’est qu’en laissant le pouvoir circuler au grand jour que l’on peut pleinement contrôler les coûts de l’administration gouvernementale et contrôler la corruption, car le grand jour est l’ennemi naturel de la corruption.
Il est difficile d’espérer que le pouvoir se cachant dans une boîte sombre puisse résister à l’attrait de la corruption. Un pouvoir sans transparence est un terreau fertile pour la corruption et l’utilisation du pouvoir public à des fins privées. Si le pouvoir circule au grand jour, le festin du peuple ne sera pas mis en solde, la transparence et la crédibilité du travail gouvernemental s’en verront améliorées.
Si le pouvoir circule au grand jour, ce n’est plus la peine de craindre la voix du peuple.
FIN
Quelques paroles adressées au Parti (3)
DOSSIER:OMC/"LA TENSION MONTE A 10 JOURS DE PEKIN 2008"
La tension monte à l'OMC où les chances d'un accord semblent s'amenuiser 
Le Premier ministre français François Fillon a lui demandé lundi à la Commission européenne de mener une "action décisive" 28/07/2008 21h34
Le ministre chinois du Commerce Chen Deming, le 28 juillet 2008 à Genève
©AFP - Fabrice Coffrini
Les dissensions se sont également creusées dans le camp européen. Neuf pays de l'Union européenne parmi les plus opposés aux propositions de Pascal Lamy se sont réunis lundi soir à Genève pour établir une position commune. Il s'agit de l'Italie, de la France, de l'Irlande, de la Pologne, de la Hongrie, de la Grèce, du Portugal, de la Lituanie et de Chypre.
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi avait auparavant réaffirmé lundi sa "préoccupation" concernant "l'absence de progrès" dans les négociations en cours à l'OMC sur la libéralisation des échanges mondiaux.
Le Premier ministre français François Fillon a lui demandé lundi à la Commission européenne de mener une "action décisive" sur les négociations de libéralisation des échanges à l'OMC, rappelant que pour la France "le projet actuellement sur la table n'était pas acceptable en l'état".
Le directeur général de l'OMC Pascal Lamy, le 28 juillet à Genève
©AFP - Fabrice Coffrini
GENEVE (AFP) - La tension est montée d'un cran lundi à l'OMC après une semaine de négociations, les chances d'un accord semblant s'amenuiser en raison notamment de tensions entre les Etats-Unis d'un côté et la Chine et l'Inde de l'autre et de dissensions au sein du camp européen.
Entamées le 21 juillet, les discussions entre les 153 pays de l'Organisation mondiale du commerce avaient connu un regain vendredi lorsque son directeur général Pascal Lamy avait soumis une proposition de compromis acceptée par la plupart des principales puissances commerciales, à la notable exception de l'Inde.
Lundi, Washington d'un côté, Pékin et Delhi de l'autre, se sont mutuellement accusés d'empêcher un accord malgré les mises en garde de Pascal Lamy, qui a averti que "l'horloge joue contre nous, il est temps pour tout le monde de faire preuve de souplesse". Le cycle de négociations lancé à Doha en 2001 devait initialement être conclu en 2004.
"Nous sommes très préoccupés par l'orientation qu'ont pris deux pays", a déclaré la représentante américaine au Commerce Susan Schwab, visant la Chine et l'Inde, sans toutefois les nommer.
"Nous avions pris vendredi un véritable chemin vers une conclusion fructueuse du cycle de Doha", a rappelé Mme Schwab. "Nous sommes maintenant dans une situation où un des pays n'était pas partie à l'accord initial et un autre revient sur les engagements qu'il avait pris vis-à-vis des autres vendredi", a-t-elle ajouté.
Des négociateurs lors de l'assemblée plénière de l'OMC, le 28 juillet 2008 à Genève
©AFP - Fabrice Coffrini
Le ministre indien du commerce Kamal Nath a souligné lundi que son pays ne s'était pas rallié à l'accord dès le départ même si, selon lui, il ne bloque pas les négociations.
La Chine a ensuite emboîté le pas, Pékin avertissant dès samedi qu'il entendait protéger sa production de riz, de coton et de sucre, produits sur lesquels il refuse d'abaisser ses droits de douane.
M. Nath s'en est pris lundi aux Etats-Unis en affirmant que Washington "veut obtenir deux fois le montant des subventions accordées actuellement. Ils disent: +nous voulons avoir le droit de doubler nos subventions et nous ne les triplerons pas. Que donnez-vous en échange ?+"
Quant aux Chinois, ils ont réclamé une forte réduction, voire l'élimination, des subventions américaines sur le coton qui "ont provoqué des torts importants pour les producteurs de coton dans les pays en développement, en Afrique et pour quelque 150 millions d'entre eux en Chine", selon les termes employés par l'ambassadeur chinois auprès de l'OMC Sun Zhenyu.
D'autres pays, comme l'Uruguay et le Paraguay, ont également attaqué l'Inde sur la question de la clause de sauvegarde, accusant Delhi de vouloir protéger son marché en demandant un seuil très bas pour le déclenchement de ce mécanisme face à une hausse des importations agricoles.
OMC? CLIQUER: http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_du_commerce
| OMC: Organisation mondiale du commerce | |
PORTRAIT:"YOUSSEF CHAHINE"المصير, Al-Massir
Près de 1.500 personnes viennent dire adieu à Youssef Chahine au Caire
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Nul ne peut arrêter son envol. المصير, AlMassirDialogue du film Le Destin | ||

Youssef Gabriel Chahine in_Cairo_1986
28/07/2008 13h07
LE CAIRE (AFP) - Près de 1.500 personnes étaient rassemblées lundi dans une église du Caire pour faire leurs adieux au plus célèbre des cinéastes égyptiens, Youssef Chahine, décédé dimanche à l'âge de 82 ans.
Des centaines de vedettes et responsables politiques se sont entassés dans l'église catholique romane de la Résurrection, dans le centre du Caire, tandis que des centaines d'autres personnes se trouvaient à l'extérieur pour accueillir le cercueil du cinéaste, enveloppé dans un drapeau égyptien.
Son ancien disciple et réalisateur Khaled Youssef, qui a co-réalisé son dernier film "Le chaos" en 2007, portait le cercueil, parmi d'autres.
Parmi les célébrités figuraient les plus grands noms du cinéma égyptien, longtemps considéré comme le "Hollywood" des pays arabes, tandis que de hauts responsables du PND (Parti national démocrate, au pouvoir), qui a souvent fait les frais des films de Chahine, ont également assisté à la cérémonie.
Des représentants d'autres partis politiques étaient également présents, ainsi que des dizaines de journalistes, selon un correspondant de l'AFP.
Après cet hommage, le cinéaste doit être enterré dans le caveau familial à Alexandrie (nord), ville où il est né.
Youssef Chahine est décédé dimanche à l'aube à l'hôpital militaire de Maadi, dans la banlieue du Caire, après avoir passé six semaines dans le coma à la suite d'une hémorragie cérébrale.
Les hommages ont afflué à l'annonce de la mort de "l'un des cinéastes les plus importants du monde, et pas seulement du monde arabe", de l'avis de Nour el-Chérif, acteur égyptien.
En France, où les réactions ont été nombreuses, le président Nicolas Sarkozy a salué "un fervent défenseur de la liberté d'expression" qui a "cherché, tout au long de sa vie, à travers l'image, à dénoncer la censure, le fanatisme et l'intégrisme".
Né en 1926, le réalisateur, scénariste et producteur, avait obtenu en 1997 le Prix du cinquantième anniversaire du Festival de Cannes pour l'ensemble de son oeuvre
Youssef Chahine, de son nom complet Youssef Gabriel Chahine (يوسف جبريل شاهين), né le 25 janvier 1926 à Alexandrie et mort le 27 juillet 2008 au Caire, est un réalisateur, acteur, scénariste et producteur égyptien de réputation internationale[1]. Il réalisa 40 films et documentaires.
Biographie
Chahine est né dans une famille chrétienne d'Égypte à Alexandrie le 25 janvier 1926. Il commence ses études au collège Saint-Marc puis rejoint Victoria College où il obtient son baccalauréat. À 21 ans, il quitte son Égypte natale pour aller étudier le cinéma au Pasadena Playhouse dans les environs de Los Angeles. À son retour, trois ans plus tard, l'occasion lui est donnée, grâce à Alvise Orfanell, de réaliser son premier film, Papa Amin.
Il est invité pour la première fois au Festival de Cannes en 1951, pour son film Le fils du Nil. En 1954, il lance la carrière d'acteur d'Omar Sharif dans son film Le démon du désert. Mais le film qui allait marquer sa carriére à jamais fut Gare centrale, en 1958, chef-d'oeuvre qui lui permit d'entrer au Panthéon des plus grands cinéastes du 20éme siecle.
En 1992, il s'essaie également au théatre avec l'adaptation du Caligula d'Albert Camus, donné à la Comédie-Française.
Fréquemment confronté à la censure, Youssef Chahine ne cesse néanmoins de dénoncer la bêtise et l'intégrisme, tout en multipliant les choix stylistiques, du mélodrame chanté (J'ai quitté ton amour avec Farid El Atrache) à la reconstitution historique (Adieu Bonaparte) ou à l'évocation autobiographique (Alexandrie pourquoi).
En juin 2008, le réalisateur est victime d'une hémorragie cérébrale qui le plonge dans le coma[2]. Il est alors hospitalisé à l'hôpital américain de Neuilly avant d'être rapatrié en Égypte. Youssef Chahine meurt le 27 juillet 2008 au Caire[1].
Filmographie
- 1950 : Papa Amin (بابا أمين, Baba Amin)
- 1951 : Le Fils du Nil (إبن النيل, Ibn al-Nil)
- 1954 : Ciel d'enfer (صراع فى الوادى, Sira` fi al-Wadi)
- 1956 : Les Eaux noires (صراع فى الميناء, Sira` fi el-Minaa)
- 1957 : C'est toi mon amour (انت حبيبي, Inta habibi)
- 1958 : Gare centrale (باب الحديد, Bab al-Hadid)
- 1963 : Saladin (الناصر صلاح الدين, Al Nasser Salah Ad-Din)
- 1964 : L'Aube d'un jour nouveau (فجر يوم جدي, Fagr Yom gedid)
- 1965 : Le Vendeur des bagues (بياع الخوات, Biya el-Khawatim)
- 1969 : La Terre (الأرض, Al-Ard) adapté d'un roman d'Abd al-Rahman al-Charqawi
- 1970 : Le Choix (الإختيار, Al-Ikhtiyar)
- 1972 : Le Moineau (العصفور , El asfour)
- 1976 : Le Retour de l'enfant prodigue (عودة الإبن الضال, Awdet el ebn el dal)
- 1978 : Alexandrie pourquoi (إسكندرية .. ليه؟ , Iskandariyah.. lih?)
- 1985 : Adieu Bonaparte (وداعا بونابرت , Wadaan Bonabart)
- 1986 : Le Sixième Jour (اليوم السادس, al-Yawm al-Sadis)
- 1990 : Alexandrie encore et toujours (إسكندرية كمان وكمان, Iskandariyah Kaman wa Kaman)
- 1991 : Le Caire, raconté par Youssef Chahine (القاهرة منورة بأهلها, Al Qahera menawara be ahlaha)
- 1994 : L'Émigré (المهاجر , Al-Mohagir)
- 1997 : Le Destin (المصير, Al-Massir)
- 1999 : L'Autre (الآخر, Al-Akhar)
- 2001 : Silence… on tourne (سكوت .. حنصور, Sokoot..Hansawwar)
- 2002 : Un court-métrage dans 11'09"01 - September 11 (film collectif)
- 2004 : Alexandrie-New York (إسكندرية .. نيويورك, Iskandariyah.. New York)
- 2007 : Le Chaos (إ هي فوض, Ihya fawda) (co-réalisé par Khaled Youssef)
Théâtre [modifier]
- 1992 : Caligula d'Albert Camus pour la Comédie-Française
Distinctions [modifier]
- 1978 : Ours d'argent et Grand Prix du jury au Festival de Berlin pour son film Alexandrie pourquoi ;
- 1997 : Prix du cinquantième anniversaire du Festival de Cannes pour l'ensemble de son œuvre[1].
Notes et références [modifier]
- ↑ a b c Mort du cinéaste égyptien Youssef Chahine (7sur7)
- ↑ Youssef Chahine dans le coma, Allociné, 16 juin 2008
Liens externes [modifier]
- (fr+en) Youssef Chahine sur l’Internet Movie Database.
- Bio-filmographie sur le site Sima consacré au cinéma égyptien
- Liste des articles consacrés à Youssef Chahine
- Web de Youssef Chahine
28 juillet 2008
LIBERTE:TENTATIVE DE "MISE SOUS TUTELLE"
Une convention pour la gendarmerieSource : AFP
28/07/2008 | Mise à jour : 18:16 |
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La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, et le ministre de la Défense, Hervé Morin, ont signé lundi une convention pour assurer à la gendarmerie, placée pour emploi sous l'autorité de l'Intérieur, le soutien matériel de la Défense.
Ainsi, "à compter du 1er janvier 2009", les salaires des gendarmes, leurs soutiens administratif, social, logistique, ainsi que la protection juridique seront assurés par le ministère de la Défense, ont indiqué les deux ministres devant des journalistes réunis Place Beauvau.
Il en ira de même de la formation et du recrutement des officiers à la sortie des écoles de gendarmerie.
La mise à disposition du ministre de l'Intérieur des forces de gendarmerie pour leurs missions de sécurité intérieure "ne doit pas porter atteinte à (leur) caractère militaire", a assuré Mme Alliot-Marie. Leur "statut reste militaire", a affirmé M. Morin.
Les "gendarmeries spécialisées" que sont les gendarmeries maritime, aérienne et de sécurité des armements nucléaires resteront sous la responsabilité du ministère de la Défense, ne faisant pas partie des forces "mises à la disposition" du ministre de l'Intérieur.
NOTIONS DE Liberté,d'Egalité et de Fraternité:Gendarmerie nationale (FRANCE)
En France, la gendarmerie nationale est une force de police à statut militaire subordonnée au Ministère de la Défense pour les missions militaires et sous emploi du ministère de l'Intérieur pour les missions de sécurité intérieure (la Police nationale dépend du ministère de l'Intérieur qui prendra sous son entière tutelle la gendarmerie le 1er janvier 2009). Le numéro d'urgence de la gendarmerie est le même que celui de la police: le 17 ou le 112.
Les gendarmes sont habituellement chargés du maintien de l'ordre dans les zones rurales, les zones dites « péri-urbaines » ainsi qu'en renfort dans les grandes villes et notamment à Paris, alors que la Police nationale est chargée quasi exclusivement des zones urbaines. La limite de compétence entre les deux forces de police est fixée au seuil de 20.000 habitants.
La gendarmerie assure des missions diverses qui font sa spécificité :
- Missions administratives : maintien de l'ordre, assistance et secours, circulation routière, police administrative.
- Missions judiciaires : recherche des auteurs d'infractions à la loi pénale, enquêtes judiciaires.
- Missions militaires : police militaire, prévôté et missions extérieures.
Le 1er janvier 2009, la gendarmerie nationale intégrera le ministère de l'Intérieur comme l'a confirmé le Président de la République lors de son allocution le 29 novembre 2007 à l'occasion de la rencontre Police-Gendarmerie (lien vers le discours sur le site de l'Elysée). Les Gendarmes garderont toutefois leur statut de militaire qui est indiscutable. Les personnels civils de la Défense affectés dans la gendarmerie pourraient se voir proposer une intégration dans les corps analogues du ministère de l'Intérieur ou se voir proposer un autre poste au sein des armées.
La gendarmerie nationale maintiendra des liens avec la communauté militaire. Le Ministère de la Défense continuera d'assurer certaines missions à son profit.Par ailleurs, le ministre de la Défense demeurera compétent au titre de la tutelle statutaire, les gendarmes étant sous statut militaire.
Enfin, un projet de loi sera déposé au parlement au début du deuxième trimestre de 2008 afin de renforcer le caractère militaire de l'institution. Ce texte placera la gendarmerie au rang de 4ème armée aux côtes de la terre, de l'air et de la marine; tout en consacrant le passage de la gendarmerie sous l'autorité budgétaire et opérationnelle du ministre de l'Intérieur.
Notions d'Egalité,de Fraternité et d'Egalité...
Les gendarmes assurent le bon déroulement des manifestations (ici à Paris le 30 juin 2008)
En 2002, conformément à des engagements pris par Jacques Chirac lors de sa campagne pour l'élection présidentielle de 2002, les forces de gendarmerie ont été rattachées au ministère de l'intérieur pour leurs missions de sécurité intérieure. Les gendarmes continuaient toutefois à relever du statut militaire. Les brigades ont été réorganisées en communautés de brigades au champ d'action plus large. La Loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure a également participé à une nouvelle répartition des forces de gendarmerie et de police en France.
Dirigée par Pierre Mutz jusqu'en 2004, le général d'armée Guy Parayre prit sa succession jusqu'en 2008. C'est la première fois qu'un militaire occupe cette fonction depuis 1947. Les civils ayant occupé précédemment cette fonction étaient traditionnellement issus soit de la magistrature soit du corps préfectoral. Puis, un autre militaire le général Roland Gilles vient de succéder le 30 juin 2008 au général Guy Parayre, atteint par la limite d'âge.
Organisation
La Gendarmerie assure la garde du Palais de Justice de Paris
27 juillet 2008
BORDEAUX 2008:"MUGABE GO OUT"
Sommet de Bordeaux: l'UE soutient l'Afrique du Sud dans sa médiation au Zimbabwe
© 2008 AFP (Patrick Bernard)
Le président Nicolas Sarkozy (c), son homologue sud-africain Thabo Mbeki (g) et le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso, le 25 juillet 2008 à Bordeaux
L'Union européenne a apporté, vendredi à Bordeaux, son soutien à l'Afrique du Sud dans sa médiation "courageuse" au Zimbabwe, "seule voie possible dans l'immédiat" pour sortir le pays de la crise dans laquelle il est plongé depuis la réélection controversée de Robert Mugabe.
L'UE et l'Afrique du Sud tenaient leur premier sommet, dans la capitale girondine, en présence des présidents français Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen, sud-africain Thabo Mbeki et de la Commission européenne Jose Manuel Barroso.
Ce sommet de quelques heures, écourté par M. Sarkozy en raison de l'arrivée en France du candidat démocrate à la présidence des Etats Unis, M. Barack Obama, a été dominé par la question zimbabwéenne. Bruxelles a voté mardi de nouvelles sanctions contre Harare. La médiation de Prétoria pour rapprocher les points de vue de Robert Mugabe et de son opposition est très critiquée.
"Moi, je ne parlerai pas à M. Mugabe parce que j'ai un jugement très sévère sur ce qu'il a fait, mais on ne peut pas reprocher au président Mbeki d'être médiateur et de parler avec les parties", a affirmé M. Sarkozy, lors d'une conférence de presse commune avec MM. Mbeki et Barroso.
Robert Mugabe a été réélu le 27 juin lors d'un simulacre de présidentielle, et après de multiples violences dans son pays, ce qui avait poussé le chef de l'opposition Morgan Tsvangirai à se retirer de la course.
Une large part de la communauté internationale juge "illégitime" sa réélection.
© 2008 AFP (Patrick Bernard)
Le président français Nicolas Sarkozy (d) et son homologue sud-africain Thabo Mbeki, le 25 juillet 2008 à Bordeaux
Selon M. Sarkozy, "il y a un accord (au sein de l'UE) pour soutenir la médiation courageuse du président Mbeki".
Pour l'UE, "ce qui s'est passé est inacceptable, la médiation de Thabo Mbeki doit être soutenue parce qu'il n'y a pas d'autre voie possible dans l'immédiat, il faut (lui) donner un peu de temps mais pas trop de temps", a dit M. Sarkozy.
De son côté, le président sud-africain a estimé que les parties au Zimbabwe devaient "arriver rapidement à un accord". "Je suis très reconnaissant à l'UE pour son soutien", a-t-il ajouté. Il a précisé que lors de ses discussions avec MM. Sarkozy et Barroso, "on n'a pas parlé des sanctions" envers Harare.
Interrogé sur l'éventualité du départ de Robert Mugabe du pouvoir, le président Mbeki a éludé: "la question doit être décidée par les Zimbabwéens eux-mêmes".
Dans une déclaration commune, "l'UE a rappelé qu'elle souhaitait voir former un gouvernement de transition" au Zimbabwe, et indiqué qu'elle était "prête à prendre de nouvelles mesures en l'absence d'évolution positive".
La question du Soudan et du Darfour (ouest), ravagé depuis 2003 par une guerre civile, a également été abordée.
Par la voix de M. Sarkozy, Bruxelles et Pretoria ont appelé "le président soudanais (Omar) el-Béchir à faire les gestes et les efforts nécessaires pour que la communauté internationale comprenne qu'il a reçu le message qui lui a été adressé par le procureur général" de la Cour pénale internationale.
Luis Moreno-Ocampo a demandé le 14 juillet aux juges d'émettre un mandat d'arrêt contre le président soudanais, qu'il accuse de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide au Darfour.
Autres sujets discutés: l'approfondissement du "partenariat stratégique" entre l'UE et l'Afrique du Sud, le réchauffement climatique ou encore l'immigration.
Enfin, M. Mbeki a salué la "grande initiative de la Commission européenne", que représente à ses yeux la proposition de Bruxelles de débloquer un milliard d'euros pour l'agriculture et les cultures vivrières dans les pays en voie et développement.
Dernière mise à jour le: Samedi 26 Juillet 2008, 22:18



