Fondation Ingrid Betancourt pour les Libertés et les Droits de l'Homme

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme-Article premier: Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

16 juillet 2008

EXPOSITION:"LE ROI ARTHUR"UNE LÉGENDE EN DEVENIR

LogoChamps Libres

 

Le roi Arthur - Une légende en devenir © DR

À partir du 15 juillet 2008 aux Champs Libres

 

Retrouvez toutes les informations relatives à cette exposition événement sur notre mini-site dédié :

Découvrez en avant-première le parcours de l'exposition, cliquez ici.

 

 

Arthur retire Excalibur de son socle de pierre,
estampe, Xavier de Langlais, 1971,
© Musée de Bretagne

TOUTE LA PRESSE EN PARLE VOIR LE DOSSIER SUR

Exposition événement - du 15 juillet 2008 au 4 janvier 2009
LE ROI ARTUR - UNE LÉGENDE EN DEVENIR
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> Visuels

OÙ ET COMMENT?RÉPONSE EN BAS DE PAGE

EXPOSITION ÉVÉNEMENT AUX CHAMPS LIBRES

Considérée comme l'un des plus importants thèmes littéraires et artistiques en Europe, la légende arthurienne a connu un succès jamais démenti. Matière à évasion et discussion, les exploits prodigieux, les conquêtes amoureuses et la quête du Graal fascinent toujours l'imaginaire populaire, les historiens ou les simples curieux. En Bretagne, l'ombre du roi Arthur plane depuis des siècles sur la forêt de Brocéliande. Au cinéma, à la télévision ou dans la littérature de jeunesse, son fabuleux destin enchante encore la création contemporaine.

L'exposition des Champs Libres explore la vie du roi Arthur, clé de voûte d'une construction littéraire hors norme où se mêlent le merveilleux, l'amour et la guerre. Au-delà du récit historique, elle croise les sources anciennes et adaptations contemporaines pour évoquer la naissance et le devenir d'une légende et l'universalité du mythe.

Articulé sur 1 000 m2, trois salles d'exposition temporaire et deux niveaux, le parcours des Champs Libres présente plus de 200 oeuvres liées aux aventures du roi et de ses chevaliers. De nombreux documents historiques et iconographiques (manuscrits et livres précieux, tableaux, objets d'art, affiches de film...) illustrent le rayonnement culturel des légendes arthuriennes. Parmi eux, figure un trésor conservé par la Bibliothèque de Rennes Métropole : l'un des plus anciens manuscrits enluminés des romans de la Table ronde.  Première réalisation conjointe des trois composantes des Champs Libres, le Musée de Bretagne, la Bibliothèque de Rennes Métropole et l'Espace des sciences, l'exposition s'adresse à tous les publics, en particulier aux familles.

Au moment de l'ouverture de l'exposition, l'université de Rennes 2 accueillera le 22e Congrès de la Société internationale arthurienne, rassemblant les plus grands spécialistes mondiaux de la légende, du 15 au 20 juillet 2008.

Où?:

RENNES

POUR LES HORAIRES D'OUVERTURES VOIR SERVICE PRESSE:

SERVICE RELATIONS PRESSE
Tél:02 23 40 66 32
Télécopie:02 23 40 66 31
Les Champs Libres

ADRESSE:

Les Champs Libres
10 cours des Alliés
35000 RENNES

AGENDA
EXPOSITIONS
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QUI SOMMES-NOUS
BIBLIOTHÈQUE
ESPACE DES SCIENCES
MUSÉE DE BRETAGNE
LE PROJET CULTUREL DES CHAMPS LIBRES
Équipement unique en son genre, les Champs Libres réunissent à Rennes, capitale de la Bretagne, la Bibliothèque à Vocation Régionale, l'Espace des sciences, et le Musée de Bretagne, mettant à portée de main des habitants de l'agglomération rennaise et des visiteurs extérieurs, tous les savoirs d'aujourd'hui au sein d'un même établissement culturel.

Les Champs Libres se veulent avant tout « Forum » pour aider nos contemporains à comprendre le monde dans lequel ils vivent et qu'ils contribuent à bâtir.

La multiplicité des modes de médiation mis en œuvre autorise les Champs Libres à s'adresser au plus grand nombre et à placer ainsi les publics au cœur de leur projet ; ils sont prêts à relever le défi de la démocratisation culturelle en s'appuyant sur leur accessibilité - tant géographique qu'architecturale et en jouant de la complémentarité des institutions qui les composent.

Les expositions temporaires et les rencontres de la salle de conférences enrichissent tout au long de l'année l'offre culturelle permanente des trois entités réunies. À l'Espace des sciences, au Musée de Bretagne ou à la Bibliothèque, des expositions renouvelées permettront de revisiter les fonds patrimoniaux et de se saisir des questions les plus actuelles en utilisant différentes formes de médiation.

Débats, conférences, colloques, projections cinématographiques complètent ou entrent en résonance avec les productions muséographiques : une programmation cohérente, originale, attractive, ambitieuse, d'un bon niveau intellectuel, réactive à l'actualité et bien lisible pour fidéliser ses différents publics dès les premiers mois de fonctionnement.

La mission des Champs Libres est de « donner du sens », de démontrer le « Vivre en Intelligence » en s'inscrivant dans la réalité et dans la durée, participant ainsi à l'identité et au rayonnement de Rennes Métropole.

Et si "Bretagne est Univers" comme le proclame le Musée de Bretagne avec Saint-Pol-Roux, les visiteurs, lecteurs, spectateurs doivent s'attendre à croiser ainsi aux Champs Libres tous les visages et visions du monde.

COMMENT?
Les Champs Libres sont accessibles par trois entrées :

- Entrée principale > 10 Cours des Alliés face à l'Esplanade Charles de Gaulle.

- Entrée Boulevard Magenta > le matin réservée à l'accueil des groupes et des professionnels. C'est à cette entrée que se situe la Boutique Culturelle des Champs Libres.

- Entrée façade ouest > (côté dalle du Colombier) elle donne accès à la salle de conférences ainsi qu'au Café des Champs Libres

Prenez le bus ou le métro
Les Champs Libres sont situés à proximité de tous les moyens de transports de l'agglomération :

- Deux stations de métro : "Charles de Gaulle" et "Gares" se trouvent à 200 m.

- Plusieurs lignes de bus desservent les Champs Libres.

- Les gares routière et ferroviaire se trouvent à 200 m.

Le stationnement
- Parking Charles de Gaulle
- Parking Gare-Sud
- Parking Gare-Nord

Le stationnement sur voirie est payant de 9h à 12h et de 14h à 19h. Gratuité les dimanches et jours fériés.

ACCESSIBILITE

Transports
L'ensemble de nos espaces est accessible aux personnes à mobilité réduite. Handistar, le service de transport adapté,  déposera et reprendra les visiteurs handicapés près de l'entrée située Boulevard Magenta. Pour toute demande plus spécifique, merci de prendre contact avec le Service des Publics.

Boucles magnétiques
La salle de conférences, la banque d'accueil centrale ainsi que le Planétarium sont équipés de boucles magnétiques, un procédé électromagnétique de transmission de la parole. Son utilisation pendant une conférence ou une diffusion sonore apporte une solution aux malentendants équipés de récepteurs ou de prothèses avec la position téléphonique (T).
En savoir plus...

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NEWS:"RÉGLEMENT DE COMPTE CHEZ LES FARCS"

LA GUERRE DES CHEFS A ECLATE AU SOMMET DES FARC MAIS AUCUN MEDIA NE S’EN EST RENDU COMPTE (SAUF CE BLOG)!en l'occurence le blog de Monsieur Jacques thomet et celui-ci

16 juillet 2008

J’ai du mal à y croire, mais les médias, y compris colombiens, sont tombés dans le panneau sans prendre du recul face à une présumée déclaration du secrétariat des FARC sur leur refus de négocier avec Alvaro Uribe et leur appel au président du Nicaragua Daniel Ortega. Publiée le 15 juillet, l'information est datée du…26 juin, une semaine avant l'opération ”Jaque” qui a permis la libération par la Colombie de 15 otages dont Ingrid .

Au même moment un texte signé POUR LA PREMIERE FOIS par Alfonso Cano, nouveau chef des FARC, a été publié par l’ABP, bras politique de la guérilla (Cf. ci-dessous). Ce document daté de « juin 2008 », donc avant l’opération « Jaque » comme le texte précédent sur le présumé refus par la guérilla de négocier, estime « toujours en vigueur » la proposition des FARC de rencontrer Alvaro Uribe pour déterminer les termes d’un accord, avec pour seule exigence la prise en compte, dans un éventuel échange entre otages et prisonniers, de trois chefs de la guérilla détenus aux USA.

Le document le plus récent est daté du 5 juillet. Il a été publié le 11 juillet par le secrétariat des FARC, révèle la volonté d’un accord avec le gouvernement colombien, et ne comporte aucune exigence préalable : ni un mini-Etat ni la libération des chefs rebelles détenus aux USA !

A l’évidence, il y a de l’eau dans le gaz au sommet des FARC. Jamais la guérilla n’a péché par de telles contradictions.

Je ne serais pas étonné par une nouvelle surprise, dans le genre de l’opération « Jaque ». L’appel à Daniel Ortega dans un même texte hostile à une négociation ne peut provenir que d’un secteur jusqu’au-boutiste de la guérilla. Je pense à Jorge Briceno, le « Mono Jojoy », chef militaire des FARC et principal criminel de guerre de cette guérilla. Après l’abandon des FARC par Hugo Chavez, qui mange désormais dans la main d’Uribe sous peine de la publication d’autres e-mails mortels pour lui dans les ordinateurs de Raul Reyes, le président nicaraguayen, violeur de la mineure « Zoilamerica » (cf. mon blog) mais toujours pas inculpé par la justice, est devenu le dernier appui des FARC.

Même Fidel Castro leur a demandé de libérer tous leurs otages. Alfonso Cano serait au bord de la reddition que je ne serais pas étonné. Il est cerné dans le canyon de la Delicias (les Délices !), au centre de la Colombie.

A suivre…

Voici les communiqués de la guérilla avant et après l’Opération Jaque, survenue le 2 juillet 2008, avec la libération de 15 otages dont Ingrid Betancourt :

:

- Le 26 juin (mais le texte est publié ce 15 juillet) - La guérilla des Farc refuse de négocier un accord de paix avec le gouvernement colombien du président Alvaro Uribe et demande à rencontrer le président du Nicaragua Daniel Ortega, selon un message diffusé mardi par la chaîne de télévision vénézuélienne Telesur.
“Sur ces affaires de guerre et de paix, nous souhaitons parler personnellement avec vous ou à vos émissaires”, indique le message adressé au président Ortega, daté du 26 juin dernier et signé par le secrétariat de l'état-major central des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).
“Seul un nouveau gouvernement, véritablement démocratique, issu d'un grand accord national pourrait à nouveau emprunter la voie vers une solution politique au conflit social et armé que connaît la Colombie“, souligne le texte écrit avant la libération de 15 otages, dont Ingrid Betancourt et trois Américains, le 2 juillet à la faveur d'une opération de l'armée colombienne.

- JUIN 2008 (sans autre précision) :

A los Combatientes y Luchadores por La Patria Grande y El Socialismo


Junio del 2008.

Camaradas del Estado Mayor Central, de los Estados Mayores de los Bloques y Frentes, de los Comandos Conjuntos, mandos de las redes urbanas, columnas, compañías, guerrillas, escuadras y comisiones, guerrilleras y guerrilleros, mandos y milicianos bolivarianos, militantes del Partido Comunista Clandestino e integrantes del Movimiento Bolivariano: reciban nuestro revolucionario saludo que extendemos a todos quienes trabajan junto a nosotros por una Nueva Colombia.

Durante la última semana del mes de mayo recibimos mensajes de solidaridad de todas las unidades farianas, donde destacan la gigantesca dimensión política y militar del Comandante Manuel Marulanda Vélez como uno de los más grandes revolucionarios de nuestra historia, y también reafirmando lealtad absoluta a su legado, a nuestro compromiso y objetivos de transformación revolucionaria y brindando total respaldo a las decisiones tomadas por la dirección de las FARC en esta coyuntura.

El 27 de marzo, luego del deceso del Camarada Manuel, acordamos que solo a partir del 23 de mayo informaríamos sobre ello a los mandos y guerrilleros, a los amigos y conocidos y, a la opinión, mientras decidíamos lo necesario para garantizar la continuidad de los planes en curso, como efectivamente ocurrió.

Redistribuimos funciones dentro del Secretariado y lo reajustamos al igual que al Estado Mayor Central, fortalecimos los Estados Mayores de los Bloques donde fue necesario, pasamos revista a la situación orgánica y al trabajo de masas, todo ello en medio de la permanente confrontación y cobijados con la indestructible coraza del secreto de los centenares de guerrilleros conocedores del fallecimiento de nuestro comandante en jefe.

Y así, entre otras decisiones, definimos al camarada Iván Márquez como jefe de las relaciones internacionales del Estado Mayor Central y al camarada Pablo Catatumbo como nuevo jefe del Movimiento Bolivariano por la Nueva Colombia.

Nuestro rico intercambio de opiniones frente a la actual situación ratificó el sagrado compromiso revolucionario de las FARC-EP, con su dirección a la cabeza, de mantener firme y muy en alto las banderas de la Nueva Colombia, la patria grande bolivariana y del socialismo; reafirmó la vigencia de todos nuestros planes político militares y de nuestra condición de combatientes de la paz democrática, es decir de la paz con justicia social, sin hambre, con empleo, techo, salud y educación para todos, con soberanía nacional y vigencia de una verdadera democracia política alejada de la violencia y de la corrupción administrativa.

Valga recordar que las FARC nacieron hace 44 años como una respuesta popular y revolucionaria al terror institucional y para institucional del Estado, a la vergonzosa intromisión gringa en nuestros asuntos internos, al despojo de las tierras y su acrecentada concentración en unas pocas manos, a las profundas injusticias sociales existentes y a la voraz corrupción de la oligarquía, realidades todas que hoy perduran multiplicadas para desgracia de nuestro pueblo.

Como revolucionarios queremos y luchamos la reconciliación de la familia colombiana y la construcción de un nuevo tejido social justo, pero la oligarquía, esa mezcla maldita de privilegiadas fortunas, inmensas haciendas, cunas de oro y poder político, no ha querido ni quiere compartir un ápice de sus privilegios con las mayorías del país. Por eso elude cualquier posibilidad sólida de acuerdos de paz.

Camaradas: insistiremos cuantas veces sea necesario sobre nuestra disposición de concretar un acuerdo humanitario que fije unas reglas claras alrededor de la población civil de obligatorio cumplimiento para las dos partes y que, ante todo, priorice la libertad de los camaradas extraditados Sonia, Simón, Iván Vargas y de todos los prisioneros de guerra de uno y otro lado.

Sin embargo, y no es un secreto, este gobierno no ha tenido el menor interés en concretarlo simplemente porque sería reconocer de facto, el estatus beligerante de una guerrilla revolucionaria a la que quiere satanizar. Por eso tanta disculpa, teorías absurdas, improvisaciones montajes, falsos positivos y temerarias órdenes de rescate que juegan con la vida de los prisioneros para satisfacción de los delirios de grandeza presidenciales.

Pensó el gobierno que las decisiones unilaterales de las FARC- EP cuando liberamos 6 prisioneros a comienzos del presente año, eran debilidad y no demostraciones innegables de la voluntad que nos acompaña.

A pesar de ello, nuestra propuesta de encontrarnos con el gobierno para precisar los términos de un acuerdo, continúa vigente así como la decisión de mantener comunicación y redoblar esfuerzos para que la reiterada generosidad de muchísimos gobiernos amigos de las soluciones políticas, finalmente logren hacer entender al régimen colombiano que negar el conflicto existente, tergiversar sus dimensiones y esconder su desgarradora realidad, no soluciona sino que agrava e incrementa los odios y las distancias.

Persistiremos en nuestros esfuerzos por alcanzar la paz democrática por las vías civilizadas del diálogo tal como lo hemos hecho desde hace 44 años, porque es nuestra concepción revolucionaria, porque así son nuestros principios. El levantamiento armado, la guerra de guerrillas, la clandestinidad y la actividad conspirativa responden básicamente a la violencia institucional que desde la muerte del Libertador Simón Bolívar ejercen los poderosos contra las mayorías que han luchado por libertad, tierra, trabajo, justicia, democracia y soberanía.

En la búsqueda de esos objetivos nunca desmayaremos. Nuestra palabra la respaldamos con la práctica diaria, en el crisol de la lucha cotidiana. Así nos lo enseñaron Bolívar, Manuel, Jacobo y todos los próceres y héroes de la historia patria. Hemos comprometido nuestra honra y vida en este empeño porque estamos seguros de la justeza y posibilidad real de materializar el sueño de una nueva Colombia. No nos arredran las dificultades, no nos amilanan las amenazas de la oligarquía que hemos escuchado toda la vida, no creemos en los llamados a la claudicación y a la indignidad, ni en los judas que aceptan las monedas de su oponente porque sobre esa moral nunca se construirá un mejor país, ni una sociedad pujante ni una familia solidaria. El valor a fundamentar como piedra angular debe ser el bien común sostenido sobre una ética transparente.

Camaradas: los caminos que conducen al incremento de la lucha popular en sus más variadas formas y a la conquista del poder, nunca han sido fáciles, ni en nuestro país ni en ninguna otra parte del mundo, ni ahora ni antes. Solo la profunda convicción en la victoria, en la justeza, validez y vigencia de nuestros principios y objetivos y un monolítico esfuerzo colectivo, garantizarán el triunfo. A los reaccionarios que hacen cuentas alegres con las FARC les informamos que la intensidad de la confrontación nos ha fortalecido, hemos estrechado vínculos con las comunidades, sus organizaciones y las luchas populares, elevado la disciplina y el respeto por la población civil e incrementado nuestra cualificación y aprendizaje. Han caído guerrilleros porque así es la lucha, pero también su generosa sangre derramada es evidencia de nuestro total compromiso con el pueblo, otros camaradas ya cubrieron la trinchera y muchos más continúan llegando a filas, así fueron también la gesta de nuestra independencia y todos los procesos liberadores de la humanidad donde se desataron los demonios de la guerra.

Somos una fuerza revolucionaria con la suficiente historia, solidez y consistencia para superar el fallecimiento de nuestro Comandante en jefe porque el mismo nos instrumentó y contribuyó en el esfuerzo colectivo de consolidación política y militar. El Secretariado, el Estado Mayor Central, los Estados Mayores de los Bloques y frentes, los comandos de todo nivel, los mandos y combatientes de las FARC-EP garantizaremos el triunfo.

Continuamos luchando por cumplir todos con los planes aprobados, manteniendo a fondo la práctica de la guerra de guerrillas móviles, incrementando nuestros nexos con la población civil y con el movimiento de masas que resiste la ofensiva del gran capital y de los terratenientes, intensificando el intercambio de opinión con todas las fuerzas interesadas realmente en las salidas políticas al conflicto y por alcanzar un gran acuerdo democrático y patriótico, ante el desmoronamiento de una institucionalidad fracturada irreversiblemente por el narcoparamilitarismo el autoritarismo totalitario y el arrodillamiento ante la Casa Blanca.

Debemos invitar a las comunidades a denunciar la agresión militar del gobierno, que tras la máscara de la confrontación con la guerrilla, masacra civiles para presentarlos como guerrilleros, arrasa labranzas, campos y bosques de reserva con los bombardeos, genera desplazamiento posibilitando el despojo de tierras y a aterrorizando a quienes protestan a través de la amenaza directa, la agresión y el crimen.

Y esforzarnos más por informar sobre los centenares de combates diarios que se libran en campos y ciudades porque el régimen esconde la terrible realidad de la guerra fratricida, de sus bajas y reveses, para transmitir un inexistente ambiente de control oficial en el territorio nacional.

También rechazar la patraña montada alrededor de los supuestos computadores y archivos del Comandante Raúl Reyes, como maniobra y macabra manipulación reeleccionista que busca lesionar a quienes no comparten la estrategia presidencial de la llamada seguridad democrática tras la que se esconde el papel de “cabeza de puente” asignado por el pentágono norteamericano a nuestro país en sus planes de agresión militar contra los pueblos de América Latina buscando recuperar su deteriorada hegemonía imperial.

La indignante decisión de levantar una base militar norteamericana en Colombia, las pretensiones de una segunda reelección, el cáncer de la narco para política que sumieron las instituciones en estado terminal y las propuestas consignadas en la Plataforma Bolivariana deben ser temas de encuentro y unidad, que alienten a los colombianos a la convergencia por la construcción colectiva y acordada de la paz.

Camaradas: la espada de Bolívar permanece desenvainada y en manos de todos aquellos que como nosotros, no descansaremos hasta lograr la justicia social, la democracia y la soberanía soportes verdaderos de la convivencia con que soñamos todos los colombianos.

Un fuerte apretón de manos para todos. .

Por el Secretariado,

Alfonso Cano.

- le 5 juillet (mais le texte a été publié le 11 juillet

1. La fuite des 15 prisonniers de guerre, mercredi dernier 2 juillet, a résulté directement de la conduite méprisable de Cesar et Enrique, qui ont trahi leur engagement révolutionnaire et la confiance dont ils avaient été investis.

2. Indépendamment d’un épisode tel que celui-ci, inhérent à toute confrontation politique et militaire faite de victoires et de revers, nous maintenons en vigueur notre politique tendant à concrétiser des échanges humanitaires qui permettent l’échange et en outre protègent les populations civiles des effets du conflit. Si le gouvernement devait persister dans la seule voie des opérations de sauvetage, il devrait assumer toutes les conséquences de sa décision téméraire et aventureuse.

3. La lutte pour la libération de nos combattants politiques prisonniers -et des autres - figurera toujours à l’ordre du jour des unités des FARC, et particulièrement de leur direction. Tous, nous les portons dans notre esprit et dans notre cœur.

4. En aucune partie du monde ni à aucun moment le chemin pour obtenir les transformations révolutionnaires n’a été facile, tout au contraire, et c’est pour cette raison que notre engagement se renforce avec chaque nouveau défi ou difficulté.

5. La paix que nécessite la Colombie doit être le résultat d’accords qui bénéficient à la majorité, elle ne sera pas la paix des tombeaux fondée sur la corruption, la terreur d’Etat, la félonie et la trahison. Les causes pour lesquelles luttent les FARC-Armée du peuple demeurent en place, le présent est à la lutte et l’avenir est à nous.

Secrétariat de l’Etat-major central des FARC-Armée du peuple

Montagnes de Colombie, le 5 juillet 2008

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DOSSIER:"INGRID BETANCOURT"/1961-2008

GRAND DOSSIER Ingrid Betancourt: "1961/2008"

Sa biographie,son enlèvement,les tentatives des uns et des autres pour sa libération,"l'Opération Jaque/Echec),les réactions

INTRODUCTION

Íngrid Betancourt Pulecio, née à Bogotá le 25 décembre 1961, est une femme politique franco-colombienne, ancienne sénatrice et activiste anti-corruption.
Elle est enlevée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) le 23 février 2002 alors qu’elle faisait campagne, malgré les avertissements de la police et de l’armée, dans une zone où la guérilla était fortement présente. Sa détention a été fortement médiatisée, en particulier « sur le registre de l'émotion » en France1, ce qui présenta l’inconvénient d’en faire un otage d’une valeur inestimable pour la guerilla. Le Gouvernement français essaya de la faire libérer en négociant avec les FARC et avec Hugo Chávez, sans succès.

Elle est délivrée, en compagnie de 14 autres otages, par l’Opération Jaque2 menée par l’armée colombienne le 2 juillet 2008, six ans et demi après son enlèvement3, 4. Sa libération a reçu également un large écho dans les médias

AVANT PROPOS:VOICI QUELQUES LIVRES EN LIAISON AVEC CE DOSSIER "Ingrid Betancourt":

Delphine Caroff, Ingrid Betancourt ou la médiatisation de la tragédie colombienne, L'Harmattan, coll. « Questions contemporaines », Paris, Budapest et Turin, 2 juin 2004, 196 p., (ISBN 978-2747567428)

Juan Carlos Lecompte, Au nom d'Ingrid (praduction d'Isabelle Gugnon), Denoël, coll. « Impacts », Paris, 17 février 2005, 221 p., (ISBN 978-2207256855).

Jacques Thomet, Ingrid Betancourt : Histoire de cœur ou raison d'État ?, éditions Hugo et Compagnie, coll. « Hugo doc », Paris, 13 janvier 2006, 221 p., (ISBN 78-2755600728)

Yolanda Pulecio Betancourt, Ingrid, ma fille, mon amour, éditions Robert Laffont, Paris, 2 novembre 2006, 259 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 978-2221107980)

Ingrid Betancourt, Mélanie et Lorenzo Delloye-Betancourt, Lettres à maman : par-delà l'enfer (avec une préface d'Élie Wiesel), éditions du Seuil, Paris, 4 janvier 2008, 61 p., (ISBN 978-2020977739)

Jean-Jacques Kourliandsky, Ingrid Betancourt : par-delà les apparences (avec une préface de préface de Rafael Jorba), éditions Toute Latitude, 1er avril 2008, 121 p., (ISBN 978-2-35282-018-5)

"LE DOSSIER":

INGRID BETANCOURT:"HISTOIRE DE COEUR ET RAISON D'ÉTAT" "PARCOURT DE 1961 à 2008"

Biographie

Formation et famille
Íngrid Betancourt est la fille de Gabriel Betancourt Mejía, ancien ministre colombien de l'Éducation (sous la dictature du général Gustavo Rojas Pinilla) et de Yolanda Pulecio Vélez, ancienne reine de beauté du département de Cundinamarca devenue sénatrice. Elle passe une partie de son enfance en France, lorsque son père obtient un poste à l’UNESCO. Elle fait ses études primaires à Paris (Lubeck) puis ses études secondaires au Lycée Français Louis Pasteur de Bogota5.
Après son baccalauréat, elle retourne à Paris pour suivre les cours de l'Institut d'études politiques. Son père est alors ambassadeur de Colombie à l'UNESCO, et de nombreuses personnalités fréquentent la famille. C'est ainsi qu'Íngrid Betancourt fait la connaissance du poète Pablo Neruda, avec lequel sa famille garde un fort lien d'amitié jusqu'à sa mort en 1973.
Sa sœur, Astrid Betancourt, se marie avec Daniel Parfait, ancien ambassadeur de France en Colombie de 2000 à 2004, et depuis 2004 directeur des Amériques au Quai d’Orsay, s’occupant notamment du dossier colombien7. Daniel Parfait a été nommé ambassadeur de France au Mexique le 17 avril 2008.

Après être rentrée en Colombie et avoir vécu la séparation de ses parents, Íngrid repart pour Paris et entre à l'Institut d'études politiques où elle a pour professeur Dominique de Villepin7. C'est là qu'elle fait la connaissance d'un Français, Fabrice Delloye, qu'elle épouse en 1981. De cette union naissent deux enfants, Mélanie et Lorenzo Delloye-Betancourt.
Carrière politique [modifier]

En 1990, Íngrid Betancourt divorce, revient seule à Bogotá et entre au ministère colombien des Finances. Elle est élue députée en 1994 et crée son parti, Oxígeno Verde, en 1998. Elle est élue sénatrice la même année.
Elle épouse en 1997 Juan Carlos Lecompte, homme politique colombien, architecte de formation et publicitaire de métier.
Elle s'apprête à se présenter à l’élection présidentielle, et, malgré les avertissements de la police et de l’armée, fait campagne dans une zone où la guérilla est fortement présente, lorsqu'elle est enlevée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie le 23 février 2002 près de Florencia, en compagnie de sa directrice de campagne, Clara Rojas.
Otage des FARC entre 2002 et 2008

2002
Lorsque les pourparlers avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie sont arrêtés en février 2002, le gouvernement d'Andrés Pastrana donne l’ordre à l’armée de reprendre la zone de 42 000 km2 cédée[réf. nécessaire].
Le samedi 23 février 2002, le président Pastrana part en hélicoptère vers San Vicente del Caguán (Colombie) dans le but de rendre officielle la présence des forces armées dans la commune. Les autorités refusent à Íngrid Betancourt la possibilité de voyager par voie aérienne avec les journalistes qui accompagnent le chef de l’État8. En effet, les lois colombiennes interdisent au président en exercice de voyager avec des candidats à la présidentielle. Horacio Serpa, candidat du parti libéral, sera lui aussi empêché de prendre l'hélicoptère. Alors en campagne présidentielle, Íngrid Betancourt décide de ne pas faire marche arrière pour soutenir le maire de San Vicente del Caguán, membre de son parti politique.
Íngrid Betancourt prend la route de Florencia (capitale du département) qui mène à San Vicente del Caguán, malgré les avertissements du gouvernement lui signalant la présence de guérilleros procédant à des barrages en certains endroits de la route. Alors qu'une dernière barrière militaire empêche le convoi de continuer et que les militaires annoncent la présence des guérilleros quelques kilomètres plus loin, la candidate donne l’ordre à son conducteur de poursuivre sa route après avoir signé un document dans lequel elle se rend responsable de cette décision. Íngrid Betancourt et Clara Rojas passent plusieurs barrages des FARC jusqu'à ce qu'elles soient arrêtées à Paujil (Caquetá)9.
Cet enlèvement s’ajoute aux autres enlèvements de personnalités politiques colombiennes et est considéré comme un enlèvement politique.
De 2003 à 2006 [modifier]
L’opération dite du 14 juillet est une tentative de libération d’Íngrid Betancourt, qui a rapidement échoué. Elle a provoqué une tension dans les relations diplomatiques de la France avec la Colombie et le Brésil, et a sans doute donné davantage de valeur marchande à l’otage, compliquant ainsi sa libération future[réf. nécessaire].
Le 9 juillet 2003, un avion de transport militaire français atterrit sur l’aéroport de Manaus, au Brésil, à la demande de la famille Betancourt, dans le but d’exfiltrer l'otage, dont la libération imminente est attendue sur la foi d'une information incertaine. À bord de l'avion se trouvent une équipe médicale et des diplomates, dont le chef-adjoint du cabinet du ministre des Affaires étrangères français, qui a décidé de l’opération. Le commandant de bord a obtenu l’autorisation d’atterrissage au prétexte de faire le plein de kérosène avant de regagner Cayenne. L’attitude des Français paraît suspecte aux yeux de la police brésilienne (refus d’inspection de l’avion, propos des Français concernant le « ramassage de quatre personnes » surpris par des Brésiliens). Le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celso Amori, informé le 12 juillet de cette présence française, contacte son homologue français qui fait allusion à une opération humanitaire. Le 13 juillet, l’avion doit décoller pour Cayenne, sur ordre du président Luiz Inácio Lula da Silva.
L’opération est rendue publique par l'hebdomadaire brésilien Carta Capital. Elle donne alors lieu à la convocation des ambassadeurs français au Brésil et en Colombie. Dominique de Villepin présente des excuses publiques le 31 juillet. La mission provoque une polémique, ayant été décidée par le ministre français des Affaires étrangères seul qui n'a informé ni le ministre de la Défense, ni le Premier ministre, ni le président de la République (lors d'un point de presse, Jacques Chirac a d'abord annoncé qu'il n'était pas au courant), ces points étant ensuite officiellement démentis10,11.
La mobilisation pour demander la libération d'Íngrid se poursuit en France. Le chanteur Renaud écrit une chanson en son honneur ((Dans la jungle) et organise différents concerts de soutien (notamment le 23 février 2006 au Zénith de Rouen ou au Zénith de Paris en novembre 2007)
2007 [modifier]

Mélanie Delloye-Betancourt, fille d'Íngrid Betancourt

La présidente d'Argentine Cristina Fernández de Kirchner avec Yolanda Pulecio, la mère d'Íngrid Betancourt (30 mai 2007)
Un otage des FARC, le sous-officier colombien John Frank Pinchao Blanco, parvenu à s'échapper, s'exprime sur ses difficiles conditions de détention et livre des indices dans la recherche d'Íngrid Betancourt. Il indique avoir rencontré l'otage le 28 avril 2007 et affirme qu'elle a essayé à cinq reprises de s'échapper12.
Pour autant, ces déclarations suscitent un regain d'intérêt pour la libération d'Íngrid Betancourt.[réf. nécessaire] Le président Álvaro Uribe annonce le 4 juin qu'il a libéré sans condition le chef guérillero des FARC, Rodrigo Granda, à la demande expresse de son homologue français Nicolas Sarkozy. Par ailleurs, Álvaro Uribe a annoncé la libération à venir de plus de 150 rebelles repentis afin d'inciter la guérilla à libérer ses otages. Au lendemain de sa libération, le chef guérillero a critiqué ce processus, qualifiant les rebelles repentis de « déserteurs » et « obscurs personnages qui s'autoproclament commandants de troupes inexistantes ». « La louable intervention du président français en faveur de ma liberté a été dévoyée par M. Uribe et d'autres fonctionnaires du gouvernement qui y ont vu l'opportunité qu'ils recherchaient pour tenter de diviser les FARC », a déclaré Rodrigo Granda[réf. nécessaire] qui a en revanche apporté ses remerciements à Nicolas Sarkozy.
Rodrigo Granda est depuis, recherché par Interpol à la suite d'une demande d'un juge paraguayen pour sa présumée implication dans l'enlèvement et le meurtre de la fille de l'ancien président de la République du Paraguay, Raúl Cubas13.
Le 30 novembre 2007 les autorités colombiennes diffusent une vidéo de Betancourt14.(récupérée avec une lettre de 12 pages d'Íngrid Betancourt à sa famille, suite à l'arrestation à Bogota de trois hommes appartenant aux FARC) qui daterait vraisemblablement du 24 octobre 2007[réf. nécessaire]. Elle y apparaît la tête baissée, extrêmement amaigrie et les cheveux très longs. L'otage n'y prononce pas le moindre mot. Bien que cette image ait rassuré sa famille, celle-ci déplore le gouffre entre la dernière preuve de vie d'Íngrid Betancourt en août 2003[réf. nécessaire], une vidéo où l'otage parlait, et ce plan presque fixe.
Le 1er décembre 2007, les FARC ont laissé entendre qu'ils souhaitaient voir le président français Nicolas Sarkozy jouer un rôle accru dans le processus en cours concernant le sort des otages de la guérilla, dont Íngrid Betancourt, le gouvernement colombien aussi [réf. nécessaire]. Le 6 décembre, Nicolas Sarkozy adresse deux messages15 (l'un radiodiffusé, l'autre télédiffusé) à destination des FARC et des otages. Le président français en appelle à la fibre humanitaire du chef des FARC, Manuel Marulanda, pour libérer le plus rapidement possible Íngrid Betancourt et exprime son rêve « de voir Íngrid au milieu des siens pour Noël ».
Le lendemain de la parution de la vidéo, des extraits de la lettre qu'Íngrid Betancourt a adressée à sa mère16 sont rendus publics. La franco-colombienne y raconte la vacuité des jours, les vexations quotidiennes et la fatigue des longues marches imposées par la fuite permanente des guérilleros. Elle explique également que ce qui compte le plus pour elle dorénavant, est d'entendre la voix de ses enfants par l'intermédiaire d'une radio abîmée en sa possession. Elle demande précisément à ce que trois messages hebdomadaires lui soient envoyés par ce biais les lundis, mercredis et vendredis. Radio France internationale, captée dans la jungle colombienne, a répondu à la demande du Comité de soutien à Íngrid Betancourt. Après un premier envoi de message le 7 décembre, l'opération est prévue pour se prolonger jusqu'à la libération de l'otage17.
Íngrid Betancourt a reçu l'aide de l'Église catholique romaine, qui a joué un rôle actif dans les négociations18.
2008 [modifier]

Le 5 février 2008, deux millions de Colombiens manifestent contre les FARC. La gauche n'a pas appelé à manifester, mais la droite la plus dure et les para-militaires sont alors marginalisés car ils perdent leur monopole de la fermeté anti-FARC. Jusqu'alors critiqué par les deux camps et par une partie des médias, Alvaro Uribe apparaît comme le grand gagnant. La manifestation, dont il n'est pourtant pas l'instigateur19, le met en position de force face aux FARC comme face aux paramilitaires et leurs soutiens, jusque dans son propre parti, où le scandale de la parapolitique bat son plein. Quatre dirigeants paramilitaires dont la tête a été mise à prix sont tués par la police, arrêtés ou extradés dans les trois mois qui suivent la grande manifestation, tandis que l'arrestation un an plus tôt de Jorge Noguera Cotes, ex-chef des services secrets, après des révélations de presse fracassantes, a fragilisé tout l'édifice paramilitaire.

Le 28 février 2008, un otage des FARC libéré quelques jours auparavant informe la France de l'état de santé alarmant d'Íngrid Betancourt. Il aurait précisé à Nicolas Sarkozy qu'Íngrid Betancourt subissait de multiples sévices, vivait dans des conditions inhumaines et était extrêmement affaiblie après avoir contracté une hépatite B. Le président de la République s'est exprimé sur le sujet le jour-même, disant entre autres que la libération de l'otage était une question de vie ou de mort et qu'il était prêt à venir chercher Íngrid Betancourt à la frontière colombienne si telle était une condition posée par les FARC. Les enfants de l'otage se sont dits "extrêmement angoissés" par la situation de leur mère20.
Le 1er mars 2008, à la suite d'une opération menée par l'armée colombienne, Luis Edgar Debia Silva, dit Raúl Reyes, considéré comme le numéro 2 des FARC, est tué en territoire équatorien (à 1,8 km de la frontière colombienne), avec plusieurs autres membres importants de la guérilla21. Si le gouvernement colombien considère ce résultat comme l'un des coups les plus durs portés aux FARC, et s'en félicite, la famille d'Íngrid Betancourt s'inquiète de ce qu'il puisse avoir des répercussions négatives sur son éventuelle libération.

Concernant les circonstances de la mort du numéro deux des FARC et ses conséquences sur le sort d’Íngrid Betancourt l’ambassadeur de France en Équateur a laissé entendre quelques jours après la mort de Raúl Reyes que les États-Unis seraient impliqués, sans apporter plus de précision. Par ailleurs Fabrice Delloye, ex-mari d'Íngrid Betancourt, dans une interview au journal France Soir précise que le 26 février, une réunion à Panama a réuni les délégués des pays médiateurs (Espagne, France, Suisse, NDLR) et le haut-commissaire colombien pour la paix Luis Carlos Respreto. Selon lui les délégués ont annoncé qu’ils allaient rencontrer Raul Reyes. L'officiel colombien leur aurait répondu que c'était très bien de vouloir rencontrer Reyes. Or toujours selon Fabrice Delloye, dans la nuit du 1er mars, le président colombien, Alvaro Uribe décide sciemment de faire abattre Reyes en territoire équatorien sans prévenir les présidents des États médiateurs, ni le président Correa alors qu’il commet un acte de guerre dans son pays.

Dans une interview au journal colombien Cambio, la sénatrice Piedad Córdoba confirme et précise que Noël Saez, assesseur du gouvernement français aurait confié à l'un de ses amis qu'il se sentait responsable de la mort de Reyes, car il croyait que c'est suite à son appel que le chef guérillero avait été localisé.[réf. nécessaire]
Lors d'un point de presse officiel le 7 mars 2008, le ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, confirme que la France est en contact avec le numéro deux des FARC, Raúl Reyes, quelques jours avant sa mort, alors que le 5 mars 2008, Laurent Wauquiez, porte-parole du premier ministre français François Fillon, affirme qu'il n'est « pas récemment » en contact avec Paris à propos d'Íngrid Betancourt22.

Dès lors les FARC présentent cette action militaire comme un "grave revers"23 pour la libération d'Íngrid Betancourt et d'autres otages, qui était, selon la guérilla, en cours de négociation avec les présidents français, équatorien et vénézuélien (négociations confirmées à des degrés divers par ces trois pays). Raúl Reyes aurait en effet été, selon les FARC, leur porte-parole dans ces difficiles négociations. L'évènement entraîne également une crise entre la Colombie et les pays voisins : l’Équateur, qui proteste contre l'incursion de l'armée colombienne sur son territoire, et le Venezuela, que la Colombie accuse d'appuyer les FARC, en se basant sur des documents retrouvés dans l'ordinateur portable de Raúl Reyes. Un groupe d'experts en affaires internationales, dont John Womack, de l'Université Harvard, et Larry Birns, du Conseil des Affaires hémisphériques des USA ont précisé selon un compte rendu rapporté par TeleSUR que la Colombie avait exagéré à des fins politiques le contenu de ces ordinateurs. Selon eux mais également selon José Miguel Insulza « de manière évidente il n'existe pas de preuves qui lient le Venezuela avec les rebelles colombiens » notamment sur le plan financier.

Dans la nuit du 28 au 29 mars 2008, un Falcon 900, envoyé par l'Élysée, s'est posé "discrètement" sur la piste de Cayenne, en Guyane française (information reprise dans le Journal du Dimanche du 30 mars 2008) : il s'agit d'un avion médicalisé, garé sur une base militaire, en attente d'un dénouement dans l'affaire Betancourt, et la libération de l'otage, après qu'un médiateur colombien a affirmé jeudi 27 mars 2008 qu'Íngrid Betancourt serait atteinte d'une hépatite B, d'une leishmaniose et souffrant de malnutrition. Suite à ces informations plus qu'alarmantes, le Président Colombien Álvaro Uribe, lance un appel aux FARC le même jour, en proposant la libération de tous les guérilleros y compris les prisonniers FARC condamnés pour crime contre l'humanité, en échange de la libération d'Íngrid Betancourt (proposition jugée "illégale" par le ministère colombien de la Justice et l'ONU le 28 mars).
Par la suite, le dimanche 30 mars 2008, cet avion redécollera de la base militaire de Rochambeau, à 15 km de Cayenne, en Guyane française, pour rejoindre Paris (décollage à 6h56 heure locale, 11h56 heure de Paris). L'avion repart vide : certaines sources militaires évoquent alors une opération de renfort pour l'opération "Harpie", destinée à lutter contre la clandestinité, lancée un mois plus tôt par Nicolas Sarkozy, président de la République francaise : une certaine confusion plane alors sur les raisons exactes des fonctions réelles de l'avion (resté 36 heures à Rochambeau). L'Elysée confirmera dans la journée qu'un autre avion médicalisé reste en alerte permanente à Villacoublay, base militaire située près de Paris, prêt à décoller à tout moment, en cas de dénouement dans l'affaire Betancourt.

Quelques heures plus tard, le Premier ministre français, François Fillon, affirmera au journal télévisé de 20 h de TF1, en France, que le pays reste prêt à accueillir des guérilleros des FARC, qu'il qualifiera de « militants », si eux-mêmes libèrent Íngrid Betancourt. Dans une interview sur France Inter, le Premier ministre français ira plus loin en proposant le statut de réfugié politique aux guérilleros du FARC24. L'association France Terre d'asile réagira promptement en rappelant que le statut de réfugié politique ne peut être accordé à une personne dont on aura de sérieuses raisons de penser qu’elles ont commis un crime contre la paix, un crime de guerre ou un crime contre l’humanité25. La réponse des FARC sur ces événements et la proposition relayée par Paris et Bogota se fait alors attendre.

Mardi 1er avril 2008, le journal La Tribune rapporte la publication lundi par l’Agence de presse bolivarienne, basée au Vénézuela, d'un communiqué des FARC. Dans cette lettre datée du 20 mars, Iván Márquez, un des sept leaders des Forces armées révolutionnaires de Colombie, explique qu’après l'attaque, qui a causé la mort du commandant Raúl Reyes, il était clair qu’« il n’y aurait pas de rencontre avec la délégation française en vue d’étudier la libération d’Íngrid ».
Après une réunion avec le comité de soutien à Íngrid Betancourt, Nicolas Sarkozy enregistre un second message à l'adresse des FARC et de Manuel Marulanda, mardi 1er avril 2008, pour lui demander de « libérer immédiatement Íngrid Betancourt » ; il ajoute : « Ce serait un crime de ne pas la relâcher ».

Mercredi 2 avril 2008, le gouvernement français annonce l'envoi d'une mission humanitaire composée de Noël Saez (ancien consul français à Bogotá), Daniel Parfait (diplomate) et un médecin pour « accéder à notre compatriote Íngrid Betancourt ».
Dans un communiqué via leur agence de presse ANNCOL, ils auraient qualifié l'attitude de Nicolas Sarkozy de naïve.
Le 8 avril la guérilla des FARC a qualifié « d'irrecevable » la mission humanitaire, excluant ainsi d'agir sous « la pression médiatique ».
De plus, les FARC assurent à travers un communiqué diffusé par l'agence ANNCOL et rapporté dans l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur du 3 avril que la France est un pays capitaliste, que son président est de droite et qu'ils ne savent pas quelles sont les limites de la sincérité du président français. Comme le rapporte également l'agence proche de la guérilla, ils gardent le souvenir de la fâcheuse expérience de l'appel téléphonique de membres du gouvernement français qui a permis de localiser le camp de Raúl Reyes, ce qui a servi à l'armée colombienne, avec le soutien des États-Unis, à procéder à son exécution.

Opération "JAQUE." ou "ECHEC"

Íngrid Betancourt est libérée le mercredi 2 juillet 2008, avec 14 autres otages, par une opération de l'armée nationale
colombienne

DESCRIPTION:

Le département du Guaviare (en rouge), où a eu lieu l'opération
L’opération aurait débuté en février 2008 lorsque des agents des services de renseignement colombiens5 ont infiltré les FARC. Selon le colonel Luis Gomez, à la même époque, l'Armée nationale colombienne aurait localisé les otages6. L'agent colombien aurait infiltré le « premier cercle » de la chaîne de commandement des forces rebelles (le « secrétariat » des FARC), abusant le commandant en charge des otages Gerardo Aguilar Ramírez alias Cesar, selon le ministre de la Défense colombien Juan Manuel Santos7. Selon Íngrid Betancourt, les otages ont été emmenés tôt le matin du 2 juillet à travers la rivière vers une zone d'atterrissage où il leur a été dit qu'ils allaient être déplacés vers un autre lieu.
Juan Manuel Santos a déclaré que les agents de pénétration colombiens « infiltrés » auraient réussi à faire croire aux rebelles des FARC qu’ils confiaient les otages à une organisation chargée de leur faire rencontrer leur chef Alfonso Cano7.
Deux hélicoptères Mi-17 de l'Aviation de l'Armée nationale colombienne transportant des hommes portant des tee-shirt à l'effigie de Che Guevara, qui étaient en réalité des militaires colombiens, auraient pris en charge les otages après qu'ils eurent été menottés et embarqués à bord8. Cesar et les autres rebelles montés à bord des hélicoptères auraient été maîtrisés rapidement et seront jugés prochainement, selon Juan Manuel Santos7. Une fois dans les airs, les otages auraient été informés de leur libération par les militaires qui auraient annoncé : « Nous sommes de l'armée colombienne, vous êtes libres »1. Ingrid Betancourt a déclaré qu'elle ne réalisait pas ce qui se passait avant de voir un rebelle nu, un bandeau sur les yeux, allongé dans l'hélicoptère7.
Implication d'autres États [modifier]
Bien que les autorités militaires américaines minimisent leur participation et aient annoncé que « c'était une opération colombienne dans sa planification et son exécution9 », selon Chris Kraul du Los Angeles Times, les États-Unis ont fourni un avion de transport et une équipe médicale pour les otages libérés2 et, selon l'hebdomadaire d'investigation allemand, Der Spiegel, les autorités colombiennes auraient utilisé des satellites espions américains depuis début 2008 afin de suivre la localisation des otages10. Des consultants de la société militaire privée israélienne Global CST, dirigée par les généraux de brigade à la retraite Israel Ziv et Yossi Kuperwasser, laquelle était liée à la Colombie par un contrat de 10 millions de dollars pour lui fournir des conseils en sécurité et de l'équipement, auraient également été impliqués dans la préparation de l'opération 11,12. Cependant, aucune déclaration n'a été effectuée précisant l'étendue de cette participation13, que les autorités colombiennes démentent14.
La France, quant à elle, n'a pas été impliquée et le ministère des Affaires étrangères n'a été prévenu de l'opération que deux heures avant que la libération des otages ne soit annoncée publiquement15.
Allégations concernant un paiement [modifier]
Le 4 juillet 2008, la Radio suisse romande annonce que, selon une « source fiable », il y aurait eu un versement de 20 millions de dollars et l'opération n'aurait été qu'une « mascarade16 ». Cette hypothèse a ensuite été reprise par plusieurs journaux comme Le Figaro17 ou Libération18. La France, par la voix du porte-parole de son ministère des Affaires étrangères, affirme ne pas avoir été associée à des modalités de financement et n'avoir versé aucune rançon pour cette libération19.
Selon El Tiempo et W Radio, le général Fredy Padilla de Léon, chef d'État-major des Forces armées colombiennes, nie l'existence d'un quelconque paiement de la part du gouvernement colombien. Le général Padilla soutient que si un paiement avait eu lieu, il aurait été plus judicieux de le faire connaître publiquement, afin de l'utiliser comme une incitation et pour provoquer la confusion au sein des rangs des FARC20,21.
L'ambassadeur des États-Unis en Colombie, William Brownfield, a également démenti cette allégation22.
Dans l'émission télévisée française C dans l'air du 4 juillet 2008, les invités23 ont émis l'hypothèse que la somme annoncée a pu être utilisée pour acheter des guérilleros pour servir d'agents doubles.
Un agent des services secrets colombiens, se faisant passer pour un journaliste, a filmé l'opération d'exfiltrage et une partie de la vidéo a été rendue publique le 4 juillet 2008 par les autorités colombiennes afin de mettre fin aux polémiques concernant le versement d'une rançon.

Liste des otages libérés

Íngrid Betancourt le 2 juillet 2008
Íngrid Betancourt
Marc Gonsalves
Keith Stansell
Thomas Howes
Juan Carlos Bermeo, lieutenant de l'Armée nationale colombienne (ANC)
Raimundo Malagón, lieutenant de l'ANC
José Ricardo Marulanda, sergent de l'ANC
Erasmo Romero, sergent de l'ANC
William Pérez, caporal de l'ANC
José Miguel Arteaga, caporal de l'ANC
Armando Florez, caporal de l'ANC
Vaney Rodríguez, lieutenant de la police nationale colombienne (PNC)
Jhon Jairo Durán, caporal de la PNC
Julio Buitrago, caporal de la PNC
Armando Castellanos, sous-intendant de la PNC
Suites [modifier]

Ingrid Betancourt a retrouvé sa famille le 3 juillet 2008, à Bogotá. Ses enfants avaient voyagé depuis la France en compagnie du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner à bord de l'Airbus A319 présidentiel. Le 4 juillet, elle rejoint la France avec l'ensemble de sa famille, où elle est reçue par le président de la République Nicolas Sarkozy. Une réception à l'Élysée avec les comités de soutien pour la libération de l'otage est ensuite organisée.
Les trois ex-otages américains, qui avaient été capturés lors d'une mission de surveillance anti-drogue en février 2003, ont été rapatriés aux États-Unis le 2 juillet vers 23 h (heure locale), vers la base aérienne de Lackland au Texas, puis emmenés au Centre médical militaire de San Antonio. Deux des trois souffrent de leishmaniose, contractée dans la jungle24.

Les Réactions:

Argentine
La présidente Cristina Fernández de Kirchner a qualifié de « victoire de la vie et de la liberté » la libération d'Íngrid Betancourt25.

Chili
La présidente du Chili, Michelle Bachelet, a déclaré que « C'est une victoire pour la démocratie, la paix et la liberté. »

Colombie
La liesse a été générale en Colombie à l'annonce de la libération des quinze otages. Rodrigo Pardo, de l'hebdomadaire Cambio, salue « la plus grande euphorie que nous ayons connue depuis longtemps » et le « coup le plus dur jamais porté aux FARC ».
El Tiempo, quotidien (centre-droit, pro-gouvernemental), décrit « une intense jubilation nationale. (...) Il y a eu des coups de sifflet, des applaudissements et des larmes de joie dans tous les lieux publics et d'innombrables réactions venues de tous les horizons politiques ».

Tous les éditoriaux s'inquiètent cependant « du sort des vingt-six otages "échangeables" – vingt-trois militaires et trois personnalités politiques » (Courrier international)26.
Équateur

Javier Ponce, ministre de la Défense équatorien a déclaré que la libération des 15 otages était une chose que le monde attendait mais il regrette qu'une opération militaire ait été préférée à une solution négociée.
États-Unis

Le président des États-Unis George W. Bush et la secrétaire d'État des États-Unis Condoleezza Rice ont félicité le président Álvaro Uribe et l'armée nationale colombienne, Condoleezza Rice soulignant par communiqué que « les États-Unis appellent les FARC à relâcher immédiatement les otages restants »27.

Les deux candidats à l'élection présidentielle américaine, le républicain John McCain (présent ce jour-là en Colombie1) et le démocrate Barack Obama, ont également félicité les dirigeants colombiens. Barack Obama a déclaré approuver « la stratégie ferme de la Colombie de ne pas faire de concessions aux FARC, et son utilisation ciblée des renseignements, de l'armée, du pouvoir diplomatique et politique pour parvenir à d'importantes victoires contre le terrorisme ».
France

Dans un discours télévisé, le 2 juillet vers 23 h, le président de la République française Nicolas Sarkozy félicite les autorités colombiennes et les représentations diplomatiques (notamment suisses, espagnoles et américaines) pour la libération des autres otages. Il est accompagné de la famille Betancourt, et notamment Astrid Betancourt, sœur d'Íngrid, qui remercie le président français et appelle à continuer à militer pour la libération des autres otages détenus par les FARC, et à se souvenir des otages morts durant leur captivité, ou encore détenus. Le président Sarkozy maintient son offre d’accueillir en France ceux parmi les FARC qui accepteraient de cesser ces prises d’otages28.
Mexique

Le président du Mexique, Felipe Calderón Hinojosa, a appelé le président colombien, Álvaro Uribe, pour le féliciter de la réussite de l'opération, en déclarant sa reconnaissance à la stratégie implémentée pour consolider la légalité et l'ordre, lequel renforce la vie démocratique et sociale en Colombie29.
Venezuela

Le président du Venezuela Hugo Chávez a déclaré être « joyeux » et « heureux » pour le sauvetage d'Ingrid Betancourt et des autres otages. Il a appelé Álvaro Uribe et l'a félicité. Selon Chavez, les tensions entre les deux pays sont du passé. Le président vénézuélien a aussi lancé un appel aux FARC, les invitant « à réfléchir à leur attitude, car le temps des fusils est terminé »30.
Médiatisation

En France, le 2 juillet 2008, l'annonce de la libération des otages par le gouvernement colombien a entrainé une importante médiatisation de l'événement :
19 h 16 : l'Agence France-Presse annonce la libération d'Íngrid Betancourt ;
21 h 31 : la chaîne de télévision française privée d'information en continu BFM TV annonce la libération d'Íngrid Betancourt ;
21 h 33 : la chaîne de télévision régionale et généraliste française de service public France 3 appose un bandeau défilant ;
21 h 44 : France 3 interrompt ses programmes ;
22 h 26 : la chaîne de télévision généraliste française de service public France 2 interrompt ses programmes ;
22 h 30 : la chaîne de télévision généraliste française privée TF1 et la chaîne de télévision française privée d'information en continu LCI interrompent simultanément leurs programmes et proposent une émission en direct commune (stoppée à 23 h 28 sur TF1).
Ces chaînes de télévision reprennent le flux d'images de la télévision publique colombienne durant toute la soirée du 2 juillet. Les images de l'arrivée de l'avion militaire de l'armée nationale colombienne sont notamment reprises en direct par LCI.

Posté par VINCENT PORTIER à 12:43 - DOSSIER - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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