Fondation Ingrid Betancourt pour les Libertés et les Droits de l'Homme

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme-Article premier: Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

27 juillet 2008

Président Alvaro Uribe:"Le Leader Maximo"

   

Même en France, avec Ingrid Betancourt
Clameur mondiale contre les FARC: Alvaro Uribe superstar

Regardez cette photo,Monsieur le Président Alvaro Uribe léve le doigt vers le ciel avec au second plan,jésus sur la croix.Comme s'il voulait dire aux Farcs,"je ne craint pas les hommes,je ne craint que Dieu"


LatinReporters.com

A nouveau plus de 4 millions de manifestants en Colombie

Analyse de Christian GALLOY,
directeur de LatinReporters.com

MADRID, lundi 21 juillet 2008 - Comme déjà le 4 février dernier, plus de 4 millions de Colombiens et des centaines de milliers de citoyens de 90 villes du monde ont réclamé dimanche la liberté des quelque 3.000 otages encore séquestrés en Colombie par la guérilla marxiste des FARC, ainsi que par d'autres groupes de terroristes ou de délinquants. Acclamé même à Paris, où 10.000 manifestants entouraient Ingrid Betancourt, le président colombien Alvaro Uribe a été, politiquement parlant, la star de ce 20 juillet historique.
(LatinReporters.com)

Preuve en est l'accord signé ce même 20 juillet, jour de la fête nationale colombienne, par le président Uribe avec ses homologues de deux grands pays voisins, le Péruvien Alan Garcia et surtout le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, figure de proue la plus respectée de la nouvelle gauche latino-américaine.

Les trois chefs d'Etat ont coprésidé le défilé militaire à Leticia, ville de l'Amazonie colombienne où se touchent les trois frontières. Il y ont signé l'accord coordonnant leur combat frontalier contre le trafic d'armes, de munitions, d'explosifs et de stupéfiants. Les militaires de Colombie, du Brésil et du Pérou renforceront leur présence au long des autoroutes naturelles que sont les rivières amazoniennes utilisées par la guérilla narco-marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) pour s'approvisionner ou se mettre à l'abri.

La veille à Bogota, lors de ses entretiens avec le président Lula, Alvaro Uribe avait obtenu des garanties stratégiques lui permettant d'annoncer l'adhésion de la Colombie au Conseil de défense sud-américain que veut lancer le Brésil dans le cadre de l'Union des nations sud-américaines (Unasur), créée officiellement le 23 mai dernier à Brasilia par les 12 pays du sous-continent.

Ces garanties sont la règle du consensus (permettant un éventuel veto de la Colombie ou de tout autre pays) pour la prise de décision au sein du Conseil de défense; la reconnaissance uniquement des forces institutionnelles de chaque pays signataire et le rejet statutaire des groupes pratiquant la violence, quelle que soit son origine.

Pour autant que ces garanties soient ratifiées par les autres membres de l'Unasur, la guérilla colombienne ne pourrait plus espérer la moindre reconnaissance institutionnelle de la part de l'un quelconque des 12 pays d'Amérique du Sud. La France et la Suisse, ex-médiatrices inutiles et desavouées par Bogota pour déviances pro-FARC, en prendront sans doute note.

Que ce triomphe politique soit avalisé par des icônes de la gauche régionale telles que le président brésilien Lula et la présidente chilienne Michelle Bachelet, consultée téléphoniquement par MM. Lula et Uribe en sa qualité de présidente en exercice de l'Unasur, en dit long sur la capacité de manoeuvre internationale retrouvée par Alvaro Uribe après la libération mondialement applaudie, le 2 juillet par l'armée colombienne, d'Ingrid Betancourt, de trois Américains et de 11 policiers et militaires colombiens, tous séquestrés par les terroristes des FARC pendant plusieurs années.

"Je suis très heureux de cette libération. Je crois que c'est une conquête des droits de l'homme, des citoyens, quelque chose d'extraordinaire... On doit commencer à comprendre que la façon la plus facile d'arriver au pouvoir est de se présenter aux élections" déclarait à Bogota le président Lula.

Cette invitation aux FARC à abandonner la lutte armée pour la voie démocratique est depuis plusieurs semaines lancée à la guérilla par quasi tous les leaders de la gauche latino-américaine, y compris les socialistes radicaux Hugo Chavez (Venezuela), Evo Morales (Bolivie) et Rafael Correa (Equateur).

La célèbre vedette colombienne Shakira, qui chanta l'hymne national aux côtés des trois présidents réunis à Leticia, ajouta cet argument à l'adresse des FARC: "Libérez-vous. Vous vous séquestrez vous-mêmes dans les ténèbres de la jungle."

Même son de cloche à Paris. "Voyez la main tendue par le président Uribe, comprenez que c'est terminé les bains de sang, le moment est venu d'abandonner les fusils et de les remplacer par des roses" a lancé dimanche aux FARC Ingrid Betancourt.

Entourée sur l'esplanade du Trocadéro par dix mille personnes, dont peut-être une majorité de Colombiens, elle remercia encore le président Alvaro Uribe pour sa libération et insista en s'adressant directement au nouveau chef suprême des FARC, Alfonso Cano: "Regarde cette Colombie, accepte la main tendue par le président Uribe, déposez les armes et relâchez les otages".

La foule scanda maintes fois "Uribe! Uribe!". "Merci Uribe" disaient des pancartes en français. Les grands médias de l'Hexagone ont reconnu que des millions de Colombiens se sont mobilisés pour la liberté, contre les enlèvements et contre les FARC.

En février, les mêmes médias firent la fine bouche, réduisant parfois à quelques milliers de personnes une mobilisation similaire. Ingrid Betancourt était alors encore séquestrée. Le président vénézuélien Hugo Chavez était présenté comme la clef de sa libération et certains n'hésitaient pas à dépeindre Alvaro Uribe comme le responsable du drame des otages vu son passé supposé de "fasciste paramilitaire".

Pareille espèce de supercherie, téléguidée par le Quai d'Orsay, les comités Betancourt et la famille de la célèbre ex-otage, conduira-t-elle un jour à désigner le symbole de la nouvelle démocratie espagnole, l'actuel roi Juan Carlos, comme l'un des responsables des centaines de milliers de morts imputables au soulèvement militaire et à la dictature de Franco, aux principes de laquelle le souverain, alors jeune prince, jura solennellement fidélité?

Compte tenu de circonstances héritées et souvent non souhaitées, Juan Carlos Ier et Alvaro Uribe, qui a démonté avec d'inévitables aléas les grandes structures du paramilitarisme colombien, ont chacun, dans leur pays respectif, plus contribué à la démocratie que la plupart de leurs adversaires.

Sur un flanc de la tribune d'où parlait Ingrid Betancourt, au Trocadéro, une banderole clamant "Accord humanitaire maintenant" prouvait qu'à Paris on reste à la traîne au moment d'évaluer la situation en Colombie. Si Alvaro Uribe tend à nouveau aujourd'hui les bras aux FARC, c'est à l'évidence, sans besoin de le dire, pour que cette guérilla négocie une défaite plus ou moins honorable et les termes de sa reddition. Un "accord humanitaire", qui risquerait d'oxygéner politiquement les FARC pour ne libérer qu'une poignée seulement d'otages parmi des centaines ou des milliers d'autres, n'est plus à l'ordre du jour à Bogota.

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18 juillet 2008

ALVARO URIBE VELEZ :"LE LEADER MAXIMO"

LA COUR CONSTITUTIONNELLE VALIDE LA REELECTION D’ALVARO URIBE EN 2006
18 juillet 2008

article depuis le blog de Mr Jacques Thomet

Cette décision met fin aux tentatives de la Cour suprême de justice de Bogota (CSJ) de remettre en cause la réélection du président Uribe en 2006. La CSJ avait demandé le 28 juin à la Cour constitutionnelle d'invalider sa propre décision, prise en 2006 d'autoriser le chef de l'Etat à se représenter conformément au vote en ce sens du Congrès.

La CSJ avait pris pour prétexte les dénonciations d'une ex-parlementaire, Yidis Medina, présumée auteur d'enlèvements avec la guérilla de l'ELN en 2000. Elle avait affirmé avoir donné son vote en faveur du droit du président à se représenter contre la promesse d' avantages en nature. Le président Uribe avait nié toute tentative de corruption etdemandé à être entendu, en vain, par la CSJ.

Alvaro Uribe a été élu en 2002 avec 54% des voix dès la premier tour, et réélu en 2006, également au premier tour, avec 62%.

Commentaires
2Colibri écrit:
Rien à voir avec le sujet de ce post, mais je ne sais pas où mettre ces deux liens, sur une particularité vénézuélienne qui me tient particulièrement à coeur.

Où l’on voit qu’il ne faut pas désespérer de ce cher pays, qui vaut naturellement mieux (comme sans doute tous les pays au monde, au demeurant) que son Grand Leader Bolivarien:

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/07/18/au-venezuela-la-musique-montre-la-voie_1074863_3222.html#ens_id=1074952

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/07/18/el-maestro-jose-antonio-abreu-homme-de-conviction_1074864_3222.html#ens_id=1074952

↓ Citer | Posté 10 72008vEurope/Berlin07bFri, 18 Jul 2008 21:53:20 +0200Europe/Berlin, 2007, 13:01

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11 juillet 2008

SCANDALE:DIPLOMATIE INACCEPTABLE/REALPOLITIQUE PERVERSE

COMMENT le Président Alvaro Uribe Velez a “TIRE LES OREILLES” A SAEZ ET GONTARD

A lire à la suite de  l'article d'el tiempo  les réactions de Madame Ingrid Betancourt sur le rôle du Président Uribe.

auv15052008.jpg

Alvaro Uribe vers une troisième réélection? Les Colombiens crient " OUI" à plus de 80%.Juste récompense des urnes d'un peuple reconnaissant pour l'Homme qui sauve ceux dont le corps et la tête sont prisonniers de la jungle Colombienne.Et ce,toutes Nationalités confondues.

Merci pour eux Mr URIBE,merci pour nous.vincent portier

L'article d'El Tiempo depuis le blog de Jacques Thomet,journaliste d'investigation,ex directeur de l'AFP à Bogota

11 JUILLET 2008

Voici un papier du Tiempo sur le face à face inopiné entre le président colombien et les deux émissaires européens JP Gontard et N Saez, le 27 juin, au palais présidentiel de Bogota, soit 4 jours avant l'Opération Mise en échec qui a permis la libération de 15 otages dont Ingrid Betancourt.

“Mal, très mal, on n'agit pas ainsi! Je ne vous retire pas la médiation (avec les FARC) uniquement par respect pour vos pays (France et Suisse)”, a lancé Uribe aux deux hommes qui sortaient alors du bureau du Haut commissaire à la paix.

Selon les documents retrouvés dans les ordinateurs de Raul Reyes, le Français et le Suisse qualifiaient Uribe, devant les FARC, de “fou, arrogant, et à genoux devant les gringos”.

traduction en cours

En castellano:

'Mal, ¡Muy mal!' les dijo el pasado 27 de junio cuando se encontró sin planearlo con el francés Noel Saez y el suizo Jean Pierre Gontard en un pasillo de la Casa de Nariño.

Los dos europeos eran los emisarios autorizados para contactar a las Farc en busca del acuerdo humanitario.

Ellos, y los embajadores de sus países, salían de la oficina del comisionado de Paz, Luis Carlos Restrepo, cuando Uribe se los topó.

Ni siquiera hubo saludo. El Presidente los careó, los señaló con su índice, y les reprochó sus actuaciones como mediadores: “Mal, ¡Muy mal! (…) Eso no es así. No les quito la mediación por respeto a sus países”, dijo Uribe y les dejó claro que no confiaba en ellos.

Dos cosas tenían molesto al Presidente: primero, la visita que Saez y Gontard acababan de hacer a Ecuador, sin consultarle al Gobierno, para contactar a un miembro del secretariado de las Farc; segundo, los correos de los PC de 'Raúl Reyes' (abatido en un bombardeo el pasado primero de marzo), que hablan de pagos y compromisos de ellos con la guerrilla, como se ha conocido esta semana.

Uribe, además, había conocido que los emisarios, en las conversaciones con las Farc, se referían a él de manera despectiva. Un mensaje de 'Reyes' al secretariado, de febrero 27 del 2007, dice que los europeos “encuentran en Uribe un desespero sin límite, arrogante y doblado ante los gringos (…) Lo llaman el loco”.

Ni los emisarios ni los embajadores tuvieron tiempo de devolver algún comentario al Presidente. Él, una vez 'cantada la tabla', siguió su camino. No hubo diálogo.

En ese momento Uribe estaba indispuesto. El día anterior había conocido pormenores del fallo de la Corte Suprema que cuestionó el trámite del acto legislativo de la reelección.

El Presidente se topó con los emisarios cuando se dirigía al primer piso de la Casa de Nariño con el ministro de Protección Social, Diego Palacio, para anunciar que este último demandaría a magistrados de la Corte ante la Comisión de Acusación.

Saez y Gontard estaban ese viernes en la oficina de Restrepo para insistir, como lo habían exigido con molestia el día anterior, que necesitaban de inmediato garantías de seguridad para adentrarse en el pacífico caucano. Allí planeaban contactar a “un mensajero de 'Alfonso Cano'”, según contó a la radio el Comisionado de Paz el pasado lunes.

El Gobierno tardó 48 horas en asegurar la zona y los europeos viajaron el sábado.

Sin embargo, ese día el periódico Le Figaro, de Francia, publicó que Uribe no estaba brindando garantías de seguridad para el trabajo de los mediadores. Restrepo alcanzó ese día, antes de que los emisarios partieran, a hacerles su propio reclamo telefónico, al considerar que habían filtrado tal información.

El fin de sus gestionesLuego de tales episodios y de la declaración del comisionado Restrepo de buscar un contacto directo con las Farc, hoy se da por entendido que Gontard y Saez no van más en su papel de mediadores.

La Cancillería francesa fue explícita al respecto, en un comunicado del pasado miércoles. Allí aseguró que Colombia “ha decidido poner fin a este mecanismo (la mediación)” al tiempo que negó que Saez haya entregado dinero a las Farc en el 2003 para liberar a Ingrid Betancourt.

La embajada de Suiza hizo lo propio el domingo pasado cuando buscó alejar a su Gobierno de los movimientos de Gontard. En un comunicado, el embajador Thomas Kupfer aclaró que ese emisario es un “consejero externo” y que “ni sus acciones ni sus declaraciones comprometen necesariamente al Gobierno suizo”.

Réaction de Madame Ingrid Betancourt sur l'éfficacité du Président Alvaro Uribe Velez

ingrid,maintenant que vous etes libre,et pendant toutes ses années de captivité,vous avez pensé à la présidence de la Colombie,quels sont vos projets,aujourd'hui.....

"Bien...

"Ecoutez,je vais vous répondre par une réflexion que j'ai eu ces derniers temps....

"Un des coups les plus durs qu'ait été porté aux Farcs cela a été la réélection du Président,non seulement la réélection du président Uribe mais je dirais cette réélection qui est une expression de notre systéme démocratique ....

"Pendant des années,les Farcs avaient misés sur le fait qu'à chaque changement de gouvernement ils reprenaient leur souffle,ils se refaisaient militairement,et puis par cette effet de pendule lorsqu'il y avait un gouvernement qui suivait la voie dure il était suivi d'un gouvernement à la main tendue et donc à ce moment là les Farcs pouvaient se refairent militairement...

Or,dès lors qu'il y a eu la réélection du Président Uribe,les Farcs n'ont pas pu avoir se souffle... ils n'ont  pas réussis à le reprendre à cause de  l'étaux maintenu à ce moment là par le Président Uribe et je crois que sa réélection ""cette réélection du Président Uribe"" est une très bonne chose pour notre pays

"Je suis tout à fait consciente que la Colombie a changée entre temps,depuis mon incarcération....

"Je sais que le Président Uribe est un très bon Président

"Certains d'entre nous pensons d'ailleurs que certaines choses auraient pu êtres faitent autrement....

"Mais si vous me demandais si je voudrez être Présidente.....non....

Posté par VINCENT PORTIER à 15:21 - Alvaro Uribe Velez - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2008

REACTION:"DOULEUR POPULAIRE":DE GRACE,lisez ce texte,merci

Tollé en Colombie suite à l’absence de la trop française Ingrid Bétancourt à la marche de Bogota

Etat des lieux:Source : Lavanguardia.es et Google Colombia

par ader

Des voix toujours plus fortes s'élèvent en Colombie pour s'étonner de l'absence d'Ingrid Betancourt à la marche du 20 juillet à Bogota pour demander la libération de tous les otages des FARC. Certains se demandant même si elle était candidate à la présidence de la Colombie où si elle préparait son élection à la présidence de la République française. Lavangardia.es affiche en illustration, un gros plan sur les visages de Nicolas Sarkozy et d'Ingrid se bisouillant sur le tarmac de Villacoublay.
Mais la goutte d'eau qui fait déborder. le vase, c'est lorsqu'Ingrid assène que la France lui a sauvé la vie. L'orgueil national est blessé. Alvaro Uribe, passant pour le dindon de la farce, s'énerve. Il vire les émissaires internationaux, déclare qu'il veut (enfin !) un contact direct avec les FARC, alors qu'il était obstinément contre. Pis ! il propose à son ennemi Hugo Chavez, président du Venezuela, une main tendue. Ainsi qu'à ses deux voisins liés à Chavez, Evo Morales en Bolivie, et Rafael Correa en Equateur

"Le dossier d'Ingrid Betancourt s'il ne change pas le cours de l'histoire, peut ouvrir des perspectives nouvelles."

Je répond: OUI !!!

Regardez cette photo,Monsieur le Président Alvaro Uribe léve le doigt vers le ciel avec au second plan,jésus sur la croix.Comme s'il voulait dire aux Farcs,"je ne craint pas les hommes,je ne craint que Dieu"

C'est votre Président qui le dit et qui vous montre le chemin,écoutez le.

Pour être plus pragmatique,Le Président Uribe n'a plus le stress médiatique d'Ingrid sur le dos et peu préparer sa réplique finale calmement,je ne dis pas qu'il n'y a aucun risque de dommages collatéraux mais quoi qu'il advienne,Ingrid comme sa famille,sont la cible n°1 des Farcs et sa présence actuellement en Colombie ne ferais que rajouter du stress et ralentir la discussion qui va pouvoir maintenant réellement débuter entre Colombiens et pays frontaliers pour stopper ce conflit vieux de 50 ans et plus et libérer tous les otages.

Je dirais pour ma part à Mr Alfonso Cano qu'il y a des moments dans la vie ou il faut savoir perdre,pour gagner.

Vous étes,vous Mr le Président Alvaro Uribe Velez et vous Mr Alfonso Cano,tous les deux dépositaires de cette haine ancestrale,il est temps pour vous deux et tous ceux qui y ont participés d'enterrer définitivement l'héritage de vos pères pour faire de la Colombie,La France de L'Amérique du Sud.

L'EUROPE RESTE NEUTRE et se retire sur le pas de la porte,mais,elle attend avec impatience la fin de ce conflit pour venir investir en masse dans votre pays et dans les pays frères du peuple Colombien pour construire une nouvelle alliance.Son peuple,et en premier les Français,seront heureux et fière de fouler enfin le sol d'un pays qui a donné la vie à un peuple de combattants.

Je comprend combien le Peuple Colombien souffre aujourd'hui de l'absence d'Ingrid et combien la douleur de se sentir abandonné et seul semble difficile, comme la douleur d'une mère à qui on arrache son enfant unique,comme une Patrie à qui on arrache son drapeau,cette souffrance dans la chair et dans l'âme nous montre combien la colère peu nous faire oublier l'amour et le respect pour son frère,sa soeur,son voisin...

Le Peuple Colombien tout entier souffre, à l'instar hier de Yolanda,mère d'Ingrid.

Il souffre comme Magdalena Rivas,mère d'un garçon policier prisonnier des Farcs depuis trop longtemps.

Il souffre avec les mêmes maux,il crie sa douleur avec les mêmes paroles,les voici ces paroles:

"Maintenant on est tout seul"

"Mon fils est du peuple,c'est une personne simple et travailleuse,imaginez l'immense diffèrence entre mon fils et le Président Uribe,entre mon fils et Madame Betancourt"

"A la minute où Ingrid est allée en France, la peur, le malheur à venir de perdre ce fils unique,le doute m'a envahie la tête"

"Avant de partir elle nous a promis,à nous,mère de douleurs,pères de sacrifice,de ne pas nous laisser tomber"

"J'ai peur que la presse ne parle plus de nous"

"L'angoisse que les Farcs se vengent me hante chaque minutes davantage"

"j"espère qu'Ingrid se repose pour se remettre de sa souffrance,nos enfants la vivent toujours et la guérrillas n'aime pas les policiers"

"Je lui fait confiance"

"A la grâce de Dieu"

Peuple de Colombie,cette mère, Magdalena Rivas est un exemple pour nous tous,le Président Alvaro Uribe est un exemple depuis cette libération.Il n'est plus tout à fait le même homme qu'avant,il a gagné en épaisseur,en humanité, en humilité, l'humilité de notre Dieu,remettre la vie,l'amour,cette terre,sa création à l'homme pour soulever le Monde vers le père avec un coeur doux et humble par son amour,sa miséricorde et sa tendresse.

Soyez heureux,Peuple frère,vous avez voulue remplacer Ingrid par une image iconique et adoré un veau d'or et bien aujourd'hui vous aimez,nous aimons, profondement l'Homme,votre Président,le sauveur d'Ingrid,le champion de la démocratie Colombienne et demain,vous aimerez Ingrid,nous aimerons la femme,votre sénatrice,notre citoyenne à tous,celle qui a permis de démasquer la bétise humaine.

Pour le moment elle se repose et part jeudi et vendredi à Lourdes pour prier la vierge Marie pour tous les otages en Colombie et ailleurs.Elle vous aime,tous...                                     Vincent Portier

"la paix se négocie avec ses ennemis "    Marek Alter

"C'est accepter humblement d'aimer à la manière de Dieu"    Saint Paul

"On transforme sa main en la mettant dans une autre"  Paul Eluard

le 08/07/2008, vu 1857 fois, 7 nombre de réactions

Info servie nature, non vérifiée par la rédaction du Post, à consommer telle quelle ! .

Posté par VINCENT PORTIER à 16:32 - Alvaro Uribe Velez - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juillet 2008

"MERCI MONSIEUR URIBE"suite et fin de la déclaration d'ingrid betancourt à sa libération

"JE NE SUIS QU' UN PETIT SOLDAT DE PLUS....."

auv15052008.jpg

Alvaro Uribe vers une troisième réélection?

ingrid,maintenant que vous etes libre,et pendant toutes ses années de captivité,vous avez pensé à la présidence de la Colombie,quels sont vos projets,aujourd'hui.....

"Bien...

"Ecoutez,je vais vous répondre par une réflexion que j'ai eu ces derniers temps....

"Un des coups les plus durs qu'ait été porté aux Farcs cela a été la réélection du Président,non seulement la réélection du président Uribe mais je dirais cette réélection qui est une expression de notre systéme démocratique ....

"Pendant des années,les Farcs avaient misés sur le fait qu'à chaque changement de gouvernement ils reprenaient leur souffle,ils se refaisaient militairement,et puis par cette effet de pendule lorsqu'il y avait un gouvernement qui suivait la voie dure il était suivi d'un gouvernement à la main tendue et donc à ce moment là les Farcs pouvaient se refairent militairement...

Or,dès lors qu'il y a eu la réélection du Président Uribe,les Farcs n'ont pas pu avoir se souffle... ils n'ont  pas réussis à le reprendre à cause de  l'étaux maintenu à ce moment là par le Président Uribe et je crois que sa réélection ""cette réélection du Président Uribe"" est une très bonne chose pour notre pays

"Je suis tout à fait consciente que la Colombie a changée entre temps,depuis mon incarcération....

"Je sais que le Président Uribe est un très bon Président

"Certains d'entre nous pensons d'ailleurs que certaines choses auraient pu êtres faitent autrement....

"Mais si vous me demandais si je voudrez être Présidente.....non....

"Il y a le Président Uribe qui est là,qui fait bien son travail et je crois que c'est un véritable capital pour chacun d'entre nous que sa présence et le travail qu'il fait notamment au plan militaire et...vous savez...

"La Présidence...?"

"Dieu seul sait ce qui se passera...mais en tous cas pour l'instant...

"Je ne suis qu'un petit soldat de plus....

"Un soldat de plus...Un soldat de Colombie au service de la patrie...

"Ca c'est mon plus grand bonheur,merci.."

"Hugo Chavez et Rafael Correa le Président de l'équateur ont une médiation importante ils sont l'un et l'autre  des alliés importants dans ce processus mais à une condition: le respect de la démocratie Colombienne...

Les Colombiens ont élu Alvaro Uribe,Président, ce ne sont pas les Farcs qui l'ont élu et pour cette raison je pense que de même le Président Chavez et le Président Correa  ont obtenus la charge suprême dans leur pays par la voie démocratique et bien, il est important qu'ils respectent également ce processus démocratique et que le réglement éventuel de cette situation  avec les Farcs se fasse également dans le respect des régles démocratiques

Ingrid Betancourt 3 juillet 2008,aéroport de Bogota 01h20 heure de Paris.

Posté par VINCENT PORTIER à 07:00 - Alvaro Uribe Velez - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 janvier 2008

QUELQUES VERITES SUR ALVARO URIBE,par Nicolas Joxe

Le Monde, 14 janvier 2008.

Difficile de ne pas réagir à l’article de Jacques Thomet "La vérité sur les FARC sort enfin" (Le Monde, 9 janvier). Pour qui connaît un tant soit peu la situation colombienne, sa lecture ne peut que provoquer stupeur et colère. Dressant un portrait particulièrement élogieux d’un président colombien qui aurait tout tenté pour libérer les otages aux mains des FARC, l’auteur y lance des accusations contre la famille d’Ingrid Betancourt.

Selon cet ancien directeur de l’AFP en Colombie, le président Alvaro Uribe Velez aurait été victime d’une opération de "diabolisation" orchestrée par le gouvernement et les médias français. La famille d’Ingrid Betancourt est accusée d’avoir constamment "vilipendé" le président colombien tout en dédouanant la guérilla de sa responsabilité dans les enlèvements de civils. Qui peut croire que la famille d’Ingrid Betancourt n’a jamais condamné la cruauté et l’injustice des FARC ? Tout au long de ces années, les proches de l’ancienne sénatrice franco-colombienne ont toujours dénoncé cette pratique abjecte des enlèvements. Les FARC ont depuis longtemps perdu tout crédit politique en généralisant les kidnappings.

Personne ne conteste cette dérive criminelle de la guérilla, qui commence dans les années 1980 quand elle décide de se financer grâce à l’argent du trafic de drogue qui inonde le pays. Les FARC se coupent alors du reste de la société colombienne, leur projet révolutionnaire laisse place à une lutte purement militariste. Ce combat pour accroître leur emprise territoriale s’accompagne dès lors de violations massives des droits de l’homme. Aujourd’hui, personne ne défend sérieusement la vision d’une guérilla "romantique" en Colombie. L’épisode du petit Emmanuel est un exemple supplémentaire du cynisme dont est capable ce mouvement. Cette vérité sur les FARC n’a donc jamais été occultée, comme le prétend Jacques Thomet, qui tente de faire apparaître le président colombien comme un démocrate exemplaire, victime des mensonges des FARC relayés à l’étranger par la famille Betancourt et les autorités françaises.

Mais cette présentation de la situation colombienne, véritable panégyrique pro-Uribe, ne résiste pas à l’examen. Pour s’en convaincre, il faut revenir sur le parcours du président colombien. Car, contrairement à la thèse qu’avance Jacques Thomet, la violence politique qui ravage la Colombie ne se résume pas aux seules FARC. Depuis vingt ans, sous prétexte de lutter contre la guérilla, des milices paramilitaires d’extrême droite ont commis des crimes de masse contre la population. Ces derniers mois, des fosses communes ont été découvertes dans toutes les régions du pays. Le procureur général de Colombie a affirmé qu’elles pourraient contenir les restes de près 10 000 civils assassinés par ces groupes paramilitaires.

Leaders populaires, syndicalistes, juges, défenseurs des droits de l’homme, journalistes : les paramilitaires se sont attaqués à toute forme d’opposition politique ou sociale avec une cruauté inouïe. La presse colombienne a révélé comment les chefs paramilitaires ont généralisé la torture en formant leurs hommes à démembrer vivantes leurs victimes.

Les derniers rapports d’enquête d’Amnesty International, de Human Rights Watch ou de la FIDH montrent comment les forces de sécurité colombiennes ont encadré, coordonné, voire participé, aux massacres paramilitaires. Les témoignages des victimes sont concordants, massifs, accablants. Des officiers supérieurs de l’armée ont "sous-traité" aux milices le soin de mener cette guerre "sale" en toute impunité.

Mais les paramilitaires ne se sont pas cantonnés à ce travail de répression, ils ont bâti une redoutable organisation mafieuse qui contrôle l’essentiel du trafic de cocaïne vers les Etats-Unis et l’Europe. En s’infiltrant dans l’appareil d’Etat, les paramilitaires ont pu faire prospérer leur trafic et généraliser le détournement de fonds publics grâce à la complicité d’une partie de la classe politique au pouvoir. Or ce qu’omet de dire Jacques Thomet dans son article, c’est que la carrière du président Uribe est étroitement liée à cette expansion du narco-paramilitarisme. Dans un rapport de la DIA (Defense Intelligence Agency) datant de 1991, les services de renseignement militaire américains présentaient Alvaro Uribe Velez, alors sénateur au Congrès, comme un "politicien collaborant avec le cartel de Pablo Escobar aux plus hauts niveaux du gouvernement". Quelques années plus tard, en tant que gouverneur de la région de Medellin, Alvaro Uribe Velez autorise la formation de coopératives de sécurité privée servant en réalité de couverture légale à des groupes paramilitaires peuplés de tueurs de la mafia. Dans son article, Jacques Thomet écrit que par le père du président colombien a été abattu les FARC. Certes, mais pourquoi ne mentionne-t-il pas que ce dernier était lié à certains parrains de la drogue du cartel de Medellin, que l’on a retrouvé un hélicoptère appartenant à la famille Uribe dans un immense laboratoire de cocaïne ? Pourquoi ne pas rappeler que l’ancien chef des services de renseignement, un proche du président Uribe, est actuellement détenu pour sa collaboration active avec les paramilitaires ? Pourquoi omettre le fait que les paramilitaires ont joui du soutien de larges secteurs de la classe politique colombienne ? Cette année, malgré les menaces, les juges de la Cour suprême ont ordonné l’arrestation de quatorze députés et sénateurs. Tous sont des proches du président Uribe. Ils sont accusés d’avoir truqué des scrutins électoraux, ordonné des assassinats et servi les intérêts des groupes paramilitaires depuis le Parlement.

Depuis 2005, le président Uribe a tout mis en oeuvre pour parvenir à une amnistie générale des paramilitaires en adoptant la loi dite de justice et paix. Cette législation prévoit, en effet, pour les responsables de ces crimes contre l’humanité des peines dérisoires en échange de leur démobilisation. La situation colombienne est complexe, sa violence, multiforme, parfois difficile à décrypter. Mais présenter la guérilla comme le "diable" et tenter de blanchir un président colombien compromis dans l’entreprise criminelle du paramilitarisme est quelque chose d’inacceptable. Exiger la libération d’Ingrid Betancourt et de tous les otages retenus dans des conditions inhumaines par la guérilla ne peut servir à exonérer l’Etat colombien de sa responsabilité dans le déchaînement de violence existant dans le pays.

Nicolas Joxe, réalisateur, est l’auteur du documentaire "Ils ont tué un homme. Crimes paramilitaires en Colombie". (Diffusion Arte 2005.)

- Source : Le Monde www.lemonde.fr

Posté par VINCENT PORTIER à 18:41 - Alvaro Uribe Velez - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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