Fondation Ingrid Betancourt pour les Libertés et les Droits de l'Homme

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme-Article premier: Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

01 août 2008

JUSTICE:"LE DOCTEUR KARADZIC"Le docteur en médecine "DOUCE"

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CHEF D'ACCUSATION du TPI:Le Massacre de Srebrenica ,8000 morts(des Femmes,des Hommes,des Enfants)

Image:Srebrenica2007.jpg

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Explication:

Le massacre de Srebrenica, ou Génocide de Srebrenica a eu lieu entre le 11 et le 16 juillet 1995 en Bosnie-Herzégovine. Il s'agit d'une des tueries de grande ampleur perpétrées par l'armée Serbe de Bosnie, commandée alors par le général Ratko Mladic, sur les habitants bosniaques de la ville de Srebrenica. Elles sont souvent qualifiés de pires massacres commis en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. On estime généralement à environ 8 000 le nombre de disparus, un peu plus de 2 000 corps ayant été finalement exhumés. Ces massacres ont été qualifiés de génocide par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) et par la Cour internationale de justice.

Interrogé sur l'absence d'avocats autour de lui, il a déclaré: "J'ai un conseiller invisible (...)(Son spsychiatre,Mr Lucifer certainement)

Il a de plus réitéré des affirmations de sa famille sur un accord secret conclu avec le négociateur américain "Richard Holbrooke"

M. Holbrooke "parlait au nom des Etats-Unis d'Amérique",dixit Karadzic.

Je pense contrairement à Monsieur Karadzic que Monsieur Holbrooke "parlait surtout en son nom"

Vincent Portier

Karadzic dénonce un "enlèvement" et se défendra seul devant le TPI

31/07/2008 21h58

LA HAYE (AFP) - L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a clamé qu'il avait été "kidnappé" et a choisi d'attendre avant de plaider coupable ou non lors de sa première comparution jeudi au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPI), où il se défendra seul.

Au lendemain de son incarcération à La Haye, Karadzic a renouvelé des affirmations de sa famille sur un accord secret passé en 1995 avec les Etats-Unis pour qu'il disparaisse de la vie publique en échange d'une promesse de ne pas être traduit devant le TPI.

Loin de l'allure de "gourou" à l'imposante barbe blanche de sa vie clandestine, l'ancien dirigeant est apparu devant le TPI en costume et cravate bleu sombre sur une chemise blanche, les cheveux courts coiffés en arrière et les traits fatigués.

Il a demandé de bénéficier du délai légal de 30 jours avant de plaider coupable ou non de génocide, crimes de guerre et contre l'humanité pour son rôle dans la guerre de Bosnie (1992-1995).

Interrogé sur l'absence d'avocats autour de lui, il a déclaré: "J'ai un conseiller invisible (...) Je veux assumer ma défense seul pas seulement pendant ma comparution initiale, mais tout au long de mon procès".

En fin d'audience, Karadzic s'est lancé dans une diatribe confuse, affirmant avoir été "kidnappé" par des inconnus puis détenu trois jours durant. "Vous avez été mal informés autour de la date de mon arrestation", a-t-il dit. "Il y a des irrégularités en ce qui concerne mon arrivée ici".

"Nous avons déjà entendu ça dans la bouche des avocats", a déclaré à l'AFP une source gouvernementale serbe, ajoutant que Belgrade "ne réagira pas" à ces affirmations.

Selon la justice serbe, l'interpellation de M. Karadzic a eu lieu le 21 juillet.

Radovan Karadzic, 63 ans, a réitéré des affirmations de sa famille sur un accord secret conclu avec le négociateur américain Richard Holbrooke lors de la signature des accords de Dayton, en novembre 1995, mettant fin à la guerre de Bosnie, en échange de son retrait de la vie publique.

"Mon engagement était de me retirer de la vie publique, même de la vie littéraire", a-t-il indiqué, ajoutant que "en échange, les Etats-Unis rempliraient leurs obligations", sans préciser en quoi elles consistaient.

M. Holbrooke "parlait au nom des Etats-Unis d'Amérique", a-t-il dit.

La famille de Karadzic affirme que M. Holbrooke avait promis que le dirigeant bosno-serbe ne serait pas livré au TPI s'il se retirait complètement de la vie publique.

Dans un entretien diffusé jeudi sur CNN, M. Holbrooke a démenti un tel accord. "(...) quand il a disparu, il a diffusé un message de désinformation (prétendant) que j'avais passé un accord avec lui (selon lequel) s'il disparaissait, nous ne le poursuivrions pas. C'était une déclaration complètement fausse", a déclaré le diplomate.

Florence Hartmann, porte-parole de l'ancien procureur du TPI Carla Del Ponte, avait indiqué dans un entretien à l'AFP qu'avant 1997, Radovan Karadzic vivait au grand jour dans son fief de Pale, sans intervention des soldats de l'Otan.

Les Etats-Unis ont toujours nié tout accord secret avec Karadzic.

Jeudi en début d'audience, le juge a résumé les onze chefs d'inculpation de génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité, retenus contre Radovan Karadzic pour son rôle dans la guerre de Bosnie (1992-1995), qui a fait plus de 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés.

Le procureur Serge Brammertz a annoncé qu'il présenterait "le plus rapidement possible" une version actualisée de l'acte d'accusation, dont la dernière version date de 2000.

Karadzic est considéré comme l'instigateur du "nettoyage ethnique" contre les Musulmans et Croates durant la guerre de Bosnie. Outre le massacre de 8.000 Musulmans à Srebrenica en 1995, il devra répondre du long siège meurtrier de Sarajevo et de la détention de milliers de civils dans des camps, notamment dans la région de Prijedor (nord-ouest de la Bosnie).

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Massacre de Srebrenica

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Enterrement de 465 victimes

Potočari 11. juillet 2007

Potočari 11. juillet 2007

Pierre tombale d'un enfant âgé de 13 ans

Pierre tombale d'un enfant âgé de 13 ans

Le massacre de Srebrenica, ou Génocide de Srebrenica a eu lieu entre le 11 et le 16 juillet 1995 en Bosnie-Herzégovine. Il s'agit d'une des tueries de grande ampleur perpétrées par l'armée Serbe de Bosnie, commandée alors par le général Ratko Mladic, sur les habitants bosniaques de la ville de Srebrenica. Elles sont souvent qualifiés de pires massacres commis en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. On estime généralement à environ 8 000 le nombre de disparus, un peu plus de 2 000 corps ayant été finalement exhumés. Ces massacres ont été qualifiés de génocide par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) et par la Cour internationale de justice.

Sommaire

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Chronologie des faits [modifier]

Contexte [modifier]

Après la dissolution de la République fédérale socialiste de Yougoslavie et la guerre consécutive, les Serbes de Bosnie-Herzégovine prirent le contrôle de la majeure partie de la Bosnie orientale, conduisant une campagne de nettoyage ethnique contre les Bosniaques de la région, rapportée par des milliers de témoins oculaires et d'organismes internationaux. La ville de Srebrenica faisait partie de la poignée d'enclaves bosniaques, officiellement démilitarisées, restantes dans ce secteur.

Beaucoup de Serbes des régions périphériques et de la ville ont rejoint l'armée serbe au début du conflit, aidés par la population serbe de la région qui leur a fourni des armes et des munitions telles que des obus de mortier, participant même parfois aux attaques pour piller et détruire les maisons bosniaques.

Les forces bosniaques de l'ABiH, commandées par Naser Orić, conservaient, malgré la démilitarisation officielle, certaines de leurs armes et plusieurs tranchées derrière la zone sûre, perpétrant des crimes de guerre. Ainsi, le général français Morillon, qui commandait les forces de l’ONU sur place, accuse : « Dans la nuit du Noël orthodoxe, nuit sacrée de janvier 1993, Naser Orić a mené des raids sur des villages serbes... Il y a eu des têtes coupées, des massacres abominables commis par les forces de Naser Orić dans tous les villages avoisinants ».[1] Naser Orić a été condamné par le TPIY puis acquitté en appel en 2008, le tribunal retenant la jeunesse du commandant à l'époque des faits et l'absence de preuves de sa connaissance des exactions de ses troupes.

Par ailleurs, un rapport de l’ONU, rédigé un an et demi plus tôt par Kofi Annan, déclarait : « Izetbegovic avait appris qu’une intervention de l’OTAN en Bosnie-Herzégovine était possible. Mais elle n’aurait lieu que si les Serbes s’introduisaient de force à Srebrenica et y massacraient au moins 5.000 personnes. »[2]. Le général Morillon a estimé, par ailleurs, que « ce sont les autorités d’Izetbegovic qui se sont opposées à ce qu’on évacue tous ceux qui le demandaient, et ils étaient nombreux ».

Siège de la ville [modifier]

En 1995, les forces serbes lancèrent une offensive massive contre la ville, forçant les défenseurs à donner leur accord au plan surveillé de démilitarisation de l'ONU, faisant de Srebrenica une zone sûre. À peu près six cent casques bleus néerlandais de la FORPRONU ont été déployés pour protéger les citadins mais furent impliqués dans des escarmouches.

Fin mai 1995, 400 casques bleus sont pris en otage par les forces bosno-serbes suite à un raid aérien de l'OTAN contre un dépôt de munitions.

Le 4 juin 1995, le commandant français des forces militaires de l'ONU en ancienne Yougoslavie, le général Bernard Janvier, rencontre secrètement le général Ratko Mladić pour obtenir la libération des otages, dont plus de la moitié étaient français. Mladić a exigé de Janvier qu'il n'y ait plus de frappe aérienne. Cinq jours plus tard le représentant dans la région de l'ONU, Takashi Akashi, a déclaré que l'ONU « se conformerait strictement au principe de maintien de la paix ».

Le 7 juillet 1995, les forces serbes de Bosnie menées par le général Ratko Mladić prirent d'assaut la ville. Les Néerlandais de la FORPRONU demandèrent, en vain, une aide aérienne avant d'être pris en otages par les forces serbes. Orić avait quitté Srebrenica, laissant le commandement à ses lieutenants et incitant les médias à accuser les forces bosniaques de ne pas mettre en œuvre une défense adéquate. La plupart des civils partirent immédiatement pour la ville de Potoćari où se trouvait la base militaire principale de l'ONU. D'autres civils prirent des autobus pour des territoires bosniaques.

Massacre des fuyards [modifier]

La plupart des hommes — des soldats mais aussi des vieillards et des adolescents — formèrent une colonne pour éviter les mines et tenter de rejoindre la ville bosniaque de Tuzla, située à cinquante kilomètres. Cette colonne — on estime à environ 12.500 le nombre de personnes — fut rapidement encerclée par les forces serbes, qui ouvrirent le feu à l'aide de canons antiaériens et de mitrailleuses lourdes. Cette embuscade fit plusieurs centaines de tués, ainsi que de nombreux blessés. Ceux qui choisirent de se rendre furent emmenés puis exécutés, tandis que les forces serbes continuèrent à poursuivre le reste du groupe, faisant des victimes jusqu'au territoire bosniaque. Les survivants accusèrent les Serbes d'avoir utilisé des armes chimiques ou biologiques, apparemment il s'agissait d'un gaz incapacitant composé de Benzilate, qui désoriente les victimes et leur donne des hallucinations[réf. nécessaire].

Bilan [modifier]

Responsabilités [modifier]

Le général serbe Ratko Mladić ainsi que le chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadžić ont été accusés[3] par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) de génocide, crimes contre l'humanité et violations des lois et coutumes de guerre.

Le 2 août 2001, Radislav Krstić, un général serbe de Bosnie qui avait mené l'assaut sur Srebrenica aux côtés de Ratko Mladić, a été condamné par le TPIY à 46 ans de prison pour génocide et autres crimes. L'accusation de génocide a été rejetée en appel, mais le tribunal a cependant retenu une charge de complicité de génocide envers Krstić, sa peine étant réduite de 11 ans.[4]

En 2004, le président de la République serbe de Bosnie (région autonome à forte majorité serbe de Bosnie-Herzégovine), Dragan Čavić, a reconnu, à la télévision, que les forces serbes ont tué plusieurs milliers de civils en violant le droit international, et a déclaré que Srebrenica était un chapitre sombre dans l'histoire des Serbes. Le 10 novembre 2004, le gouvernement de la République serbe de Bosnie a présenté ses excuses pour le massacre de Srebrenica et s'est engagé à traduire en justice les coupables.

En mai 2007, L’ex-général Zdravko Tolimir, proche du général Ratko Mladić, a été arrêté près de la frontière entre la Serbie et la Republika Sprska. Le TPIY avait inculpé Zdravko Tolimir, en février 2005, de crimes contre l'humanité et de crime de guerre pour "le meurtre, l'expulsion et les traitements cruels" commis contre les populations musulmanes de Bosnie des enclaves de Srebrenica et de Zepa.[5]

En juin 2007, une plainte a été déposée par le cabinet d'avocats Van Diepen & Van der Kroef, au nom des survivants et parents des victimes de Srebrenica, contre les Pays-Bas et les Nations Unies pour non-respect d'obligations contractuelles, «échec à prévenir un génocide» et «non-déclaration de crimes de guerre». Il est reproché aux 450 casques bleus néerlandais, positionnés à proximité de l'enclave et censés la protéger, de n'être pas intervenus face aux attaquants serbes (environ un millier), cela bien que la population ait cherché refuge auprès de leur base.[6]

2008 : Radovan Karadžić a été arrêté par les services secrets serbes à Belgrade le 21 juillet 2008. Ratko Mladić est à l'heure actuelle toujours en fuite.

Controverse sur le nombre de victimes [modifier]

Le nombre et l'identité des personnes tuées lors de la prise de la ville ont beaucoup varié au cours du temps[7]. L'estimation la plus haute est sans doute celle du ministre allemand de la Défense, Scharping, qui parla, le premier, de génocide à ce sujet le 28 mars 1999, quatre jours après le début des bombardements de l'OTAN, affirmant que les Casques Bleus des Nations Unies « assistèrent à l'assassinat de 30 000 hommes à Srebrenica ». Par contre, le debriefing des 460 Casques Bleus hollandais, alors présents à Srebrenica (les Dutchbatters), révèle que les soldats auraient plutôt vu des centaines, voire jusqu'à un millier, de victimes.[8]

Une liste de 8 106 personnes disparues a été établie par la commission fédérale des personnes disparues, dont plus de 2 000 auraient été tuées par les soldats Serbes autour de Srebrenica.[9]

Le dernier chiffre donné par la croix-rouge est de 7 333 personnes portées disparues. Un porte-parole, Pierre Gaultier, a cependant précisé qu'il était « fort possible qu'il y ait, parmi ces noms, un grand nombre de noms comptés deux fois », certains disparus ayant pu se frayer un chemin à travers les lignes ennemies puis réintégrer l'armée bosno-musulmane.

Dragan Kalinic, président du Parlement de la République Srpska, a transmis à l'OSCE une liste de 3 010 noms de portés disparus qui seraient réapparus sur la liste électorale de l'OSCE deux ans plus tard, en 1997[8]. Les travaux du démographe Helge Brunborg, présentés devant le TPIY, tenant compte des nombreuses homonymies et des données partielles, contredirent par la suite ce chiffre, avançant qu'une partie « insignifiante » des disparus, censés se trouver sur ces listes électorales, correspondraient à des mêmes personnes physiques (la défense serbe n'ayant cependant pas pu avoir accès à ces travaux pour les étudier et, éventuellement, les contester).[10]

Les recherches de corps auxquelles le TPIY a procédé jusqu'à la fin 2001 ont permis d'identifier 2 361 cadavres dans les environs de Srebrenica. Une partie des cadavres avait des bandeaux sur les yeux ou des empreintes de ligotements sur les poignets, même si, selon le tribunal lui-même, on ne peut exclure la possibilité qu'un certain pourcentage dans les tombes examinées étaient des hommes tombés au combat.

Controverses sur la qualification génocidaire [modifier]

Le massacre de Srebrenica est très souvent qualifié de pire massacre commis en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, au moins dans les médias français.

Le TPIY a considéré, lors du procès de Radislav Krstić, que le massacre de Srebrenica était un des actes constitutifs d'un génocide[11]. Le 26 février 2007, la Cour internationale de justice (CIJ), organe de l'Organisation des Nations unies, qualifie indistinctement le massacre « d'actes de génocide » ou de « génocide de Srebrenica ». La CIJ considère en outre que la Serbie n'a rien fait pour empêcher ce massacre mais qu'elle n'en est pas responsable.[12] La Serbie « n'a pas commis de génocide par le biais de ses organes ou de personnes » à Srebrenica, selon l'arrêt de la CIJ, lu par sa présidente Rosalyn Higgins. Il n'est donc pas question d'indemnisations, comme en réclamait Sarajevo.

Notes [modifier]

  1. Documents d’information de l’Assemblée nationale, Srebrenica, t 2, pp. 140-154
  2. Rapport ONU 28-29 novembre 1993
  3. Acte d'accusation contre Mladic, Acte d'accusation contre Karadzic.
  4. http://www.un.org/icty/glance/krstic.htm
  5. Un Ancien bourreau serbe arrêté, Le Figaro, 31 mai 2007
  6. Srebrenica: les Pays-Bas et l'ONU mis en cause
  7. Rapport du Srebrenica Research Group : Srebrenica Numbers
  8. ab La RFA dans la guerre au Kosovo. Chronique d'une manipulation de Jürgen Elsässer, Chapitre La Rampe de Srebrenica.
  9. [http://www.domovina.net/srebrenica/page_006/Preliminarni_spisak_Srebrenica_1995.pdf Federal Commission for Missing Persons; "Preliminary List of Missing and Killed in Srebrenica"; 2005] la liste est discutée ici et le processus d'identification ici
  10. Transcription de l'audience du TPIY du 01/06/2000, en particulier pages 4059--4065, accessible ici .
  11. Le procureur contre R. Krstić sur un.org. « la Chambre de première instance a conclu à bon droit qu’un génocide avait été commis à Srebrenica en juillet 1995 »
  12. Communiqué de presse 2007/8

Liens externes [modifier]

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Srebrenica »

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