Fondation Ingrid Betancourt pour les Libertés et les Droits de l'Homme

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme-Article premier: Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

14 juillet 2008

APPEL:extrait DE "L'APPEL DU 09 JUILLET 2008" D'INGRID BETANCOURT A L'ASSEMBLEE NATIONALE

"LE 20 JUILLET,C'EST UN JOUR TRES SPECIALE EN COLOMBIE"

Ca me touche beaucoup,parceque je crois que si la globalisation à un sens c'est peut être celui là,de nous dire que nous avons cette génération de ce battre au delà des frontières,qui ne peut pas y avoir d'exigences de passeports pour aller défendre ceux qu'on ne connait pas mais ceux qu'on aimes.

Et,je voulez être avec vous aujourd'hui,pour vous dire cela;

Je pense que si les mots,Egalité,Fraternité,Liberté on un sens,c'est dans le sens ou pour moi ils ont faient une différence;

Si je suis libre aujourd'hui,c'est grâce à vous.

Si il y a cette Fraternité aujourd'hui entre la France et la Colombie aujourd'hui,c'est grâce à vous;

" ETSI IL Y A UNE EGALITE DE TRAITEMENT ENTRE TOUS LES OTAGES COLOMBIENS ET BIEN MAINTENANT IL FAUT QUE SE SOIT GRACE A NOUS TOUS"

Parce qu'il y a encore une vingtaine d'otages dans les mains des Farcs,et si le mot "égalité" a un sens,c'est maintenat qu'il faut lui donner ce sens là.

Se sont des "êtres Humains" comme vous, comme moi,qui eux n'on pas de "voix",n'on pas de visages,qui n'on pas les médias derrière eux,et il faut qu'on arrive absolument à les sauver.

C'est une question de temps,la jungle vous prend et vous étouffe.

On est en risque continuel lorsqu'on est otage des Farcs.

Notre compagne permanente,"c'est la mort".

Nous ne pouvons pas courir le risque parce que nous n'avons pas fait ce qu'il fallait,nous nous retrouvions avec le massacre ,nous devons regretter la vie de personnes "qui moi me sont cher,c'est ma famille,ce sont des êtres que j'aime"parce qu'ils ont partagés mes difficultés et je veux vous dire que je ne les connait pas ,parce qu'ils n'ont jamais été dans le même campement que moi,mais je connais leurs familles,je connais leur lutte,pendant des années nous nous sommes reliés,les familles se sont reliées.

Losque j'écoutais maman à la radio,j'écoutais leurs femme,leurs enfants,leurs maman,leurs père,c'est ma famille.

Alors hier,au Sénat,je leur ai demandé de continuer à m'aider(à nous aider) et aujourd'hui,avec vous,"je vous supplie de ne pas nous abandonner"

Il y a des choses extraordinaires que vous avez faites.

Il faut que l'on fasse la même chose...

Il faut qu'on donne de la vie,un nom,des visages aux personnes qui sont encore retenues.

Ca ,c'est une première requête que je me permet de vous présenter...Maintenant.

Et puis,il y en a une autre,je sais que vous serez là avec moi,parce que je le vois dans vos yeux et que je suis trés trés ému de votre amour,générosité,de votre présence

LE 20 JUILLET,C'EST UN JOUR TRES SPECIALE EN COLOMBIE,C'EST NOTRE "CRIS" D'INDEPENDANCE,J'AIMERAIS CRIER AVEC VOUS,D'ICI,POUR L'INDEPENDANCE ET LA LIBERTE DE CEUX QUI SONT ENCORE LA BAS EN COLOMBIE,OTAGES DES FARCS

Applaudissements...

Monsieur le Président me dit que je peu compter sur vous,et je vais tout de suite vous prendre au mot,parce que j'ai le lieu et l'heure...

UN RASSEMBLEMENT,DIMANCHE 20 JUILLET, A PARTIR DE 14H, PLACE DU TROCADERO,AVEC JUANES,  ,MANU TCHAO ET DES PERSONNES TRES IMPORTANTES,C'EST VOUS.

Cela va être un direct, et il y aura un grand écran sur la place emblématique de Bogota,et je voudrez qu'on se succêde les uns et les autres pour donner à ses Colombiens qui ont une peur atroce que du fait de ma libération,rien d'autre ne se produise.Alors on va leurs dire,"NON,ON EST LA PLUS QUE JAMAIS,AVEC PLUS DE FORCE,AVEC PLUS D'ENTRAIN,AVEC PLUS D'AMOUR,ON VA ETRE LÀ POUR EUX,ET JE VAIS ETRE LÀ POUR FAIRE MON RÔLE DE MILITANTE...PRENDRE DES SIGNATURES...POUR L'ACTION DE LA FRANCE EN COLOMBIE

Pour moi,c'est très important de faire tout cela,parce que je ne veux pas que la Colombie se ferme,je ne veux pas qu'on nous dise "voilàs,le problême Betancourt FrancoColombien est fini,maintenant c'est notre problême à nous les Colombiens,on ne veut plus l'aide des autres.

Je crois que nous avons besoin de l'amour,de l'action de l'énergie de tous ceux qui dans le monde voudront et pourront nous aider.Alors les premiers ce sera vous,et je sais que vous serez là.

Posté par VINCENT PORTIER à 10:19 - Libertés - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 avril 2008

MARCHE BLANCHE POUR INGRID ET LES OTAGES (noir de monde)

- 42.000 personnes mobilisées pour la Marche Blanche

VOIR LE REPORTAGE SUR www.agirpouringrid.com

Posté par VINCENT PORTIER à 19:20 - Libertés - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 février 2008

OBAMA EN TETE DES SONDAGES

Super Tuesday : l'écart se resserre entre Barack Obama et Hillary Clinton

Barack Obama, le 4 février 2008, à Boston.

AFP/EMMANUEL DUNAND

Selon une enquête Gallup publiée lundi par "USA Today", le sénateur de l'Illinois, 46 ans, qui pourrait devenir le premier président noir des Etats-Unis, est crédité de 44 % d'intentions de vote parmi les électeurs démocrates, contre 45 % pour Mme Clinton, 60 ans, au niveau national. Un sondage CNN-Opinion Research publié lundi, crédite Obama de 49 % et Clinton de 46 %, soit un écart plus faible que la marge d'erreur, de 4,5 points.

A la veille du Super Tuesday, Barack Obama était, lundi 4 février, au coude-à-coude dans les sondages avec Hillary Clinton, tandis que le républicain John McCain semblait assuré de l'emporter. Près de la moitié des Etats américains, soit une vingtaine, sont appelés à se prononcer ce mardi lors de primaires ou de caucus. C'est la première fois dans l'histoire politique américaine qu'autant d'Etats doivent choisir leurs délégués en même temps.
Au total, 24 Etats américains doivent être consultés mardi. Ces primaires et caucus sont destinés à désigner des délégués pour la convention de chaque parti qui choisira formellement cet été les candidats démocrate et républicain pour la présidentielle du 4 novembre.

Si le suspense est entier côté démocrate, deux instituts de sondage indiquent en revanche que le champ semble dégagé côté républicain pour le sénateur de l'Arizona John McCain, 71 ans, qui possède près de 20 points d'avance sur l'ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney, 60 ans. "Nous pensons que nous serons capables d'emballer [l'investiture républicaine] mardi", a déclaré M. McCain à Boston (Massachusetts, Nord-Est), le fief de son adversaire.

M. Obama et Mme Clinton se répartiront à la proportionnelle les délégués attribués dans chaque Etat, alors que chez les républicains, le vainqueur remportera presque partout tous les délégués attribués à cet Etat. Pour l'emporter côté démocrate, il faut rafler au moins 2 025 des 4 049 délégués invités à la convention démocrate – dont 2 084 seront désignés mardi. Côté républicain, il faut le soutien de 1 191 délégués sur les 2 380 attendus à la convention. 1 081 délégués seront choisis mardi.

[-] fermer

Selon une enquête Gallup publiée par USA Today, le sénateur de l'Illinois, 46 ans, qui pourrait devenir le premier président noir des Etats-Unis, est crédité au niveau national de 44 % d'intentions de vote parmi les électeurs démocrates, contre 45 % pour Mme Clinton, 60 ans. Un sondage CNN-Opinion Research crédite M. Obama de 49 % et Mme Clinton de 46 %, soit un écart plus faible que la marge d'erreur de 4,5 points. Le même sondage place McCain en tête avec 44 % des voix, devant Mitt Romney (29 %). L'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee arrivait en troisième position, avec 18 %. La marge d'erreur de ce sondage est de plus ou moins 3 %. Une autre enquête, de l'université de Quinnipiac (Connecticut) indique que Barack Obama gagne du terrain sur Hillary Clinton à New York (39 % contre 53 %) et dans le New Jersey (43 % contre 48 %).

"J'AVAIS DIT QUE JE NE PLEURERAIS PAS, MAIS..."

Mme Clinton, les traits tirés par le manque de sommeil, faisait campagne lundi dans le Connecticut et le Massachusetts, et a essuyé une larme à l'université Yale, où elle a fait ses études dans les années 1970. "J'avais dit que je ne pleurerais pas, mais ce n'est pas exactement la campagne", s'est-elle excusée.

Barack Obama, en campagne dans la même région, a reçu le soutien de l'acteur Robert De Niro lors d'un meeting dans le New Jersey, l'un des bastions de Mme Clinton. "Je suis là parce qu'une personne m'a donné de l'espoir, m'a inspiré, m'a fait croire que nous pouvons changer les choses", a expliqué l'acteur. Un peu plus tard, Barack Obama apparaissait devant une foule survoltée rassemblée dans un stade de quelque 15 000 places à Hartford, dans le Connecticut, qui couvrait ses paroles de ses cris et piétinements. Plus d'une fois, M. Obama s'est interrompu de longues secondes pour savourer les ovations, tout en expliquant une nouvelle fois qu'il serait le mieux à même de remporter la présidentielle de novembre : "J'ai beau être maigre, je suis un dur, je viens de Chicago, et là-bas on sait jouer à la politique."

Hillary Clinton et Barack Obama ont fini la journée dans les grands journaux télévisés du soir. Interrogée sur son mari, Bill Clinton, par l'animateur et humoriste très populaire David Letterman, l'ex-première dame a assuré que si elle était élue présidente "dans [sa] Maison Blanche, on saurait qui porte la culotte".

Posté par VINCENT PORTIER à 22:02 - Libertés - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

ELECTIONS AMERICAINES/SUPER TUESDAY

Le Super Tuesday, l'heure de vérité dans 24 États

Par John Whitesides Reuters - il y a 1 heure 9 minutes

WASHINGTON, 5 février (Reuters) - Les électeurs de 24 États américains se prononcent sur leur candidat à la présidentielle du 4 novembre, à l'occasion d'un "Super Tuesday" plus ouvert que jamais.

Le Républicain Mike Huckabee a remporté la première victoire de la journée en Virginie Occidentale, de nombreux électeurs de John McCain ayant opté pour lui afin d'empêcher Mitt Romney de s'imposer, lors d'une convention spécifique.

Côté démocrate, Hillary Clinton et Barack Obama s'affrontent dans un duel très serré, tandis que chez les républicains John McCain espère bien se débarrasser de son grand rival Mitt Romney.

Plus de la moitié du nombre total de délégués à la convention démocrate sont en jeu, ainsi que 40% des délégués républicains.

Outre la convention républicaine de Virginie occidentale, les bureaux de vote de Géorgie seront les premiers à fermer, à 19h00 (01h00 mercredi heure française).

Obama a encore creusé son avance sur Hillary Clinton dans les intentions de vote en Californie, à quelques heures de ce tournant décisif dans la course à la Maison blanche, selon le dernier sondage Reuters/C-Span/Zogby.

Dans cet État qui fournit à la convention démocrate plus de 20% des délégués nécessaires pour désigner le candidat du parti de l'éléphant, Obama recueille 49% des intentions de vote, contre 36% à Clinton.

Côté républicain, Romney, ancien gouverneur du Massachusetts, a en Californie sept points d'avance sur son grand rival, le sénateur de l'Arizona McCain (40% contre 33%). Ce dernier, en revanche, devance très largement Romney à New York et dans le New Jersey, avec respectivement 26 et 29 points d'avance.

McCain est aussi en première position dans le Missouri, avec 34% contre 27% à l'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee et 25% à Romney.

HILLARY CLINTON CHEZ DAVID LETTERMAN

Dans le New Jersey, Clinton devance Obama de 5 points (46% contre 41%), alors que les deux candidats étaient à égalité la veille. Dans le Missouri, Obama est en tête avec 45% des voix, contre 42% à l'ancienne First Lady. En Géorgie, le sénateur de l'Illinois a 20 points d'avance sur sa rivale.

Lundi soir, Hillary Clinton a fait une apparition dans un talk-show où elle a essayé d'expliquer le rôle que jouerait son mari si elle devenait la première présidente des États-Unis.

"Dans ma Maison blanche, nous saurons qui porte le pantalon", a déclaré la sénatrice de New York à David Letterman, l'animateur de l'émission, qui avait demandé si Bill Clinton allait revenir à la Maison blanche et "parcourir des dossiers".

Jugeant Obama porteur en politique d'un espoir disparu depuis l'assassinat de Robert Kennedy il y a 40 ans, trois rescapés du groupe Grateful Dead ont reformé lundi le groupe pour soutenir sa candidature à l'investiture démocrate.

Ce groupe mythique du rock psychédélique, politiquement engagé à gauche et connu pour la fidélité de ses fans (les "Deadheads") s'est dissous en 1995 après le décès de son chef charismatique, le guitariste Jerry Garcia. Depuis, les Grateful Dead ont rejoué ensemble occasionnellement, pour la dernière fois en 2004.

Lors d'un concert donné à San Francisco devant 2.400 fans, le chanteur guitariste Bob Weir, 60 ans, a souligné que le groupe n'avait jamais joué pour un candidat à la présidentielle auparavant, même s'il a souvent soutenu des causes sociales.

SURENCHÈRE CONSERVATRICE POUR MCCAIN ET ROMNEY

Chez les républicains, McCain et Romney, eux, ont encore rivalisé lundi de conservatisme.

Romney a traversé les États-Unis d'Est en Ouest pour faire une apparition de la dernière chance en Californie, État particulièrement convoité car c'est le plus peuplé du pays.

"L'une des raisons pour lesquelles je suis revenu en Californie, c'est que je sais que les républicains de Californie tiennent beaucoup à ce qui fait l'essence même du Parti républicain", a-t-il dit lors d'un meeting à Long Beach, en Californie.

Il a tenté d'attiser le scepticisme de conservateurs qui doutent de la position réelle de McCain sur des dossiers tels que les réductions d'impôts - il a voté par le passé contre les allègements fiscaux proposés par le président George Bush - ou l'immigration, où il fait figure de modéré.

De son côté, McCain a critiqué Romney lors d'un meeting à Hamilton, dans le New Jersey. Il s'est dit lui-même favorable depuis longtemps à une réduction des dépenses fédérales et a dit vouloir relever le défi de l'extrémisme musulman. "Je suis fier de mon bilan de conservateur pur jus au Sénat", a-t-il dit.

Conscients de l'enjeu californien, Romney et McCain ont amendé en catastrophe leurs feuilles de route pour se montrer une dernière fois dans cet État, Romney lundi soir et McCain à San Diego, mardi après-midi. "Si je remporte la Californie, cela signifie que vous aurez un conservateur à la Maison blanche", a dit Romney à Nashville.

À New York, McCain a obtenu le soutien de l'ancien gouverneur de New York, George Pataki. Il s'est aussi montré aux côtés du sénateur du Connecticut Joe Lieberman, ancien démocrate devenu indépendante, et de l'ancien maire de New York Rudy Giuliani, qui a renoncé à concourir la semaine dernière et a apporté son soutien à McCain.

Romney a prédit que la campagne serait loin d'être finie après la journée de mardi. "Cette campagne va se poursuivre", a-t-il dit.

Version française Natacha Crnjanski et Guy Kerivel

Posté par VINCENT PORTIER à 22:00 - Libertés - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1