Fondation Ingrid Betancourt pour les Libertés et les Droits de l'Homme

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme-Article premier: Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

20 juillet 2008

MESSE POUR TOUS LES OTAGES /DIMANCHE 20 JUILLET 2008/FRANCE

ENSEMBLE LE 20 JUILLET 2008 POUR NE PAS OUBLIER LES OTAGES EN COLOMBIE ET AILLEUR DANS LE MONDE

Image:Notre Dame buttress.jpg
Les arcs-boutants de la nef auront bientôt huit siècles d'âge. Ils datent des environs de l'an 1230

En avant propos,voici deux messages qui dates de ce soir,deux messages parmis d'autres,d'Hommes et de Femmes,célèbrent ou non,grands ou petits,mais tous citoyens de ce grand pays qu'est notre "Doulce France"

Message par téléphone ce soir à 20h00:

Mr Alain Juppée,par la voix de son chef de cabinet,vient de me faire s'avoir qu'il ne sera pas présent dimanche 20 juillet 2008 à Bordeaux car il est en déplacement.Mais,il se joint à nous,par la prière et aussi,il fera demander au père Jean Rouet,responsable de la messe du 20 juillet 2008,en l'église Notre Dame de Bordeaux,de laisser les portes de l'église "ouvertes",pour que l'union de prières des croyants et des non croyants puisse être en communion par dela l'atlantique avec le peuple Colombien et les otages en Colombie mais aussi ailleurs dans le Monde.

Message par courriel

----- Message d'origine ----
De : "franckcoeffard@voila.fr" <franckcoeffard@voila.fr>
À : Portier Vincent
Envoyé le : Jeudi, 17 Juillet 2008, 19h53mn 19s
Objet : Re: demande de signe de vie

Bonjour Vincent,

Pour moi et mon comité le combat continue avec encore plus de détermination (si c'est possible), je pense de plus à Pablo Moncayo otage depuis presque 11 ans nous ne devons pas baisser les bras même si nous sommes fatigués car la liberté d'Ingrid a été une surprise exeptionnelle.

Je suis fatigué un peu mais je me repose et je reviens vers vous rapidement

MESSE EN "ACTION DE GRACE" a PARIS/NANTES(pornic)/BORDEAUX

Il y a  d'autres messes en "action de grâce" pour "la libération des otages" en France et dans le Monde,à Bogota bien évidemment,renseignez vous dans vos villes et pays respectifs.La liste est bien trop longue pour la mettre en ligne sur ce blog.Merci de votre compréhension

                                                           l'Administrateur du blog Vincent Portier

Par son secrétaire particulier,le père Pierre Marie Fayolle,Monseigneur Le Cardinal Jean Pierre Ricard, Archévêque de Bordeaux,a accédè à notre demande,à savoir que la messe du 20 juillet 2008,qui débute à 11h/11h30,soit célébrée en "action de grâce"pour ne pas oublier tous "les otages et ils sont plus de trois milles,encore dans la jungle Amazonienne.

Cela est la démonstration en ce 20 juillet 2008, de ce que veut dire le texte tiré de l'évangile selon Saint Paul qui sera lu dans toutes les églises du Monde le 20 juillet 2008 et qui nous dit en substance:

"C'est aimer à la manière de Dieu"

La même messe en action de grâce aura lieu le même jour à :

L'Eglise Notre Dame de Pornic ,dans le pays de Retz,Loire Atlantique,à 11h00, par le père Jean François Bourreau.

A la Cathédrale de Paris,Ile de France, à 11h30 par le père Perry.

MESSE DE CLOTURE DES JMJ SYDNEY/AUSTRALIE

Cliquer sur ce lien pour voir la messe en direct:http://www.lejourduseigneur.com/emissions/programme/messe_de_cloture_des_jmj_00001/emission

Que tous ceux qui le souhaitent,croyants ou non-croyants,viennent se joindres à nous,et communier dans l'esprit des notions de "Liberté,d'Egalité et de Fraternité".

DES 14H00,à Paris,en duplex avec Bogota,un Concert "Paz sin Fronteras/Paix sans Frontière",PLACE DU TROCADERO,14H,DIMANCHE 20 JUILLET 2008.

Ce Concert est la réponse de Madame Ingrid Betancourt au peuple Colombiens,pour lui dire,"N'ayez pas peur,je ne vous abandonne pas,ni vous,ni tous les otages..."

Rappel: Madame Ingrid Betancourt restera en France,tant que le Président de son pays Monsieur Alvaro Uribe estimera qu'il y a "un risque important"pour sa sécurité et celle de sa famille.

VENEZ NOMBREUX AVEC DE LA LUMIERE,VOS COEUR ET VOS CRIES DE CITOYENS LIBRES

Merci

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19 juillet 2008

EVENEMENT:JMJ /SYDNEY 2008

Excuses historiques de Benoît XVI à Sydney pour la pédophilie dans l'Eglise

"Je voudrais à présent exprimer  à quel point nous éprouvons tous de la honte face aux victimes mineures qui ont été sexuellement abusées par des prêtres catholiques dans ce pays. Je suis profondément désolé pour la peine et les souffrances que les victimes ont endurées. Je puis leur assuré qu'en tant que pasteur, je souffre avec eux."

Benoît XVI lors de la messe inaugurale de son pontificat le 24 avril 2005

Benoît XVI

19/07/2008

SYDNEY (AFP) - Le pape a pour la première fois présenté ses excuses publiques samedi à Sydney pour les abus sexuels commis par des prêtres, faisant un nouveau pas dans la prise en compte d'un scandale qui a gravement compromis la réputation de l'Eglise catholique dans plusieurs pays.

Benoît XVI s'est dit "profondément désolé pour la souffrance que les victimes ont endurée" en Australie et les a assurées qu'il "partage leur souffrance". Il a souligné que les coupables devaient être "conduits devant la justice".

C'est la première fois que le chef de l'Eglise catholique fait des excuses aussi explicites. Aux Etats-Unis où il s'était rendu en avril, il avait exprimé sa "honte", un terme qu'il a repris samedi en Australie. Il avait également reçu en privé plusieurs victimes.

Le pape s'est exprimé sur ce sujet durant une messe célébrée samedi matin devant les évêques et les séminaristes australiens, dans le cadre des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Sydney.

Dans la soirée, il a présidé une veillée qui a rassemblé 200.000 jeunes catholiques de tous les continents sur un hippodrome, dans un mélange de recueillement et de liesse.

Il a demandé aux jeunes, dans un monde "divisé et fragmenté", de savoir écouter, "appelant d'une même voix", "l'enfant abandonné du Darfour, l'adolescent délinquant, le parent anxieux".

Les JMJ, les deuxièmes présidées par Benoît XVI après Cologne (Allemagne) en 2005, doivent s'achever dimanche au même endroit par une messe en plein air où sont attendues 500.000 personnes.

Mais comme ce fut le cas aux Etats-Unis, Benoît XVI était attendu en Australie sur la question de la pédophilie dans le clergé.

Il a abordé le sujet devant la hiérarchie de l'Eglise australienne, accusée par des associations de victimes de n'avoir pas réagi de manière adéquate.

"Je désire (...) reconnaître la honte que nous avons tous ressentie à la suite des abus sexuels sur des mineurs de la part de certains prêtres et religieux de cette nation", a-t-il dit.

"Je suis vraiment profondément désolé pour la souffrance que les victimes ont endurée et je les assure, en tant que pasteur, que je partage leur souffrance", a-t-il poursuivi.

Cette phrase a été ajoutée par le pape au texte préalablement distribué aux médias samedi matin. Le terme anglais "deeply sorry" correspond aux excuses que réclamaient ouvertement certaines victimes.

Cependant, un mouvement de défense des victimes et de leurs parents a jugé ces excuses insuffisantes.

"Des excuses peuvent constituer un début, mais nous voulons voir plus", a déclaré Chris MacIsaac, porte-parole de l'association Broken Rites, ajoutant qu'elles auraient dû être prononcées "dans une cathédrale pleine de victimes".

Les parents de deux jeunes filles victimes d'abus sexuels de la part d'un prêtre de Melbourne ont également jugé les excuses du pape "décevantes".

"Il ne s'agit que de mots, la même chose entendue depuis 13 ans (...), il n'y a rien de concret derrière", a déclaré Anthony Foster, le père des jeunes filles, dont l'une s'est suicidée et l'autre a sombré dans l'alcoolisme.

Le pape a souligné que "les victimes doivent recevoir compassion et soin et les responsables du mal doivent être conduits devant la justice".

Samedi après-midi, quelque 500 militants hostiles aux positions du pape sur la morale sexuelle ont manifesté et distribué des préservatifs aux pèlerins se rendant à la veillée.

Le Parlement de Nouvelle Galles du sud avait voté une loi interdisant d'"importuner" les pèlerins durant les JMJ, mais le texte a été annulé mardi par la cour fédérale australienne.

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13 juillet 2008

LE "MOT" DE CE DIMANCHE 13 JUILLET 2008 DE L'ANNÉE DE SAINT PAUL

AUJOURD'HUI : LE "MOT" DE MONSEIGNEUR Georges Soubrier, ÉVÊQUE DE NANTES

Quelle espérance nous donne son appel ?


Avec Guillaume, Collin et tous ceux qui vont être ordonnés, en ce début de l’année Saint Paul, je vous invite à faire nôtre l’exhortation que l’Apôtre adressait aux chrétiens d’Ephèse :

« Que le Dieu de Notre Seigneur Jésus Christ… ouvre votre cœur à sa lumière, pour que vous sachiez quelle espérance vous donne son appel » (Ep 1, 18).

Notre espérance est ancrée dans l’Appel de Dieu. Le Christ appelle ses fidèles, ceux qui mettent leur foi en Lui, à le suivre. Tel est le sens de la vocation chrétienne, celle de tous les baptisés. La vocation de prêtre est enracinée dans cet appel : parmi ses disciples, le Christ choisit ses apôtres, les pasteurs de son peuple.

Ne fermons pas la porte aux questions que peut poser cette initiative d’une année de l’Appel. Mais ne nous enfermons pas dans nos questions. Des initiatives nous sont proposées. Elles ne sont pas exhaustives. Lors de la réunion du Conseil de la Pastorale des Jeunes, en mars dernier, j’ai été frappé par l’intérêt qu’ils portaient à l’Année de l’Appel et par la riche diversité des initiatives qu’ils suggéraient. Nous avons vraiment besoin les uns des autres pour vivre une telle démarche. C’est Dieu qui appelle. Pour que les cœurs s’ouvrent et identifient cet appel, il faut que nous en soyons tous les témoins.

Pour préparer l’avenir, l’essentiel est bien d’ouvrir notre cœur à la Lumière de Dieu. Tout en n’occultant pas les réalités statistiques, elle éclaire le défi commun aux prêtres et aux laïcs :

« Chacun reçoit le don de manifester l’Esprit en vue du bien de tous » (1 Co 12, 7).

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12 juillet 2008

PRIÈRE EN CE DIMANCHE 11 JUILLET 2008 DE L'ANNÉE DE SAINT PAUL

LE "MOT" DE MONSEIGNEUR Georges Soubrier ÉVÊQUE DE NANTES

Quelle espérance nous donne son appel ?
Avec Guillaume, Collin et tous ceux qui vont être ordonnés, en ce début de l’année Saint Paul, je vous invite à faire nôtre l’exhortation que l’Apôtre adressait aux chrétiens d’Ephèse :

« Que le Dieu de Notre Seigneur Jésus Christ… ouvre votre cœur à sa lumière, pour que vous sachiez quelle espérance vous donne son appel » (Ep 1, 18).

Notre espérance est ancrée dans l’Appel de Dieu. Le Christ appelle ses fidèles, ceux qui mettent leur foi en Lui, à le suivre. Tel est le sens de la vocation chrétienne, celle de tous les baptisés. La vocation de prêtre est enracinée dans cet appel : parmi ses disciples, le Christ choisit ses apôtres, les pasteurs de son peuple.

Ne fermons pas la porte aux questions que peut poser cette initiative d’une année de l’Appel. Mais ne nous enfermons pas dans nos questions. Des initiatives nous sont proposées. Elles ne sont pas exhaustives. Lors de la réunion du Conseil de la Pastorale des Jeunes, en mars dernier, j’ai été frappé par l’intérêt qu’ils portaient à l’Année de l’Appel et par la riche diversité des initiatives qu’ils suggéraient. Nous avons vraiment besoin les uns des autres pour vivre une telle démarche. C’est Dieu qui appelle. Pour que les cœurs s’ouvrent et identifient cet appel, il faut que nous en soyons tous les témoins.

Pour préparer l’avenir, l’essentiel est bien d’ouvrir notre cœur à la Lumière de Dieu. Tout en n’occultant pas les réalités statistiques, elle éclaire le défi commun aux prêtres et aux laïcs :

« Chacun reçoit le don de manifester l’Esprit en vue du bien de tous » (1 Co 12, 7).

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10 juillet 2008

EVENEMENT:JMJ SYDNEY 2008

Alors qu'Ingrid Betancourt s'apprête à partir pour Lourdes en pélerinage avant sa rencontre avec le pape Benoît xvi, qui ne manquera pas de lui proposer de venir prendre la parole aux XXIIIe Journée mondiale de la jeunesse,voici le message  du 22 Juillet 2007,il date d'il y a un an et pourtant, le thème de ces 23e JMJ reste plus que jamais d'actualité. 

Message du pape Benoît XVI aux jeunes du monde à l’occasion de la XXIIIe Journée mondiale de la jeunesse

Le Vatican, dimanche 22 juillet 2007

«Vous allez recevoir une force,

celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous.

Alors vous serez mes témoins»

Chers jeunes,

1. La XXIIIe Journée mondiale de la Jeunesse

Je me souviens toujours avec grande joie des différents moments que nous avons passés ensemble à Cologne en août 2005. À la fin de cette inoubliable manifestation de foi et d’enthousiasme, qui demeure gravée en mon esprit et en mon cœur, je vous ai donné rendez-vous pour la prochaine rencontre qui aura lieu à Sydney en 2008. Ce sera la XXIIIe Journée mondiale de la Jeunesse et elle aura pour thème: «Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins» (Ac 1, 8). Le fil conducteur de la préparation spirituelle pour le rendez-vous de Sydney est l’Esprit Saint et la mission. Si en 2006, nous nous sommes arrêtés pour méditer sur l'Esprit Saint comme Esprit de vérité, en 2007 nous avons cherché à découvrir plus profondément l’Esprit d'amour, pour nous acheminer ensuite vers la Journée mondiale de la Jeunesse de 2008, en réfléchissant sur l’Esprit de force et de témoignage, qui nous donne le courage de vivre l’Évangile et l’audace de le proclamer. Il est donc fondamental que chacun de vous les jeunes, dans sa communauté et avec ses éducateurs, puisse réfléchir sur le Protagoniste de l’histoire du salut qu’est l'Esprit Saint, ou Esprit de Jésus, pour parvenir aux buts élevés suivants: reconnaître la véritable identité de l'Esprit, d’abord en écoutant la Parole de Dieu dans la Révélation biblique; prendre conscience lucidement de sa présence continue, active, dans la vie de l’Église, en particulier en redécouvrant que l'Esprit Saint se présente comme "âme", souffle vital de la vie chrétienne, grâce aux sacrements de l’initiation chrétienne – Baptême, Confirmation et Eucharistie; devenir ainsi capable de mûrir une compréhension de Jésus toujours plus approfondie et plus joyeuse, et en même temps de réaliser une mise en pratique efficace de l’Évangile à l’aube du troisième millénaire. Par ce message, je veux vous offrir une trame de méditation à approfondir durant cette année de préparation qui vous permettra de vérifier la qualité de votre foi dans l'Esprit Saint, de la retrouver si elle est perdue, de la fortifier si elle est affaiblie, de la goûter comme compagnie du Père et du Fils Jésus Christ, précisément grâce à l’action indispensable de l'Esprit Saint. N’oubliez jamais que l’Église, et même l’humanité qui vous entoure et qui vous attend dans l’avenir, compte beaucoup sur vous les jeunes, parce que vous avez en vous le don suprême du Père, l'Esprit de Jésus.

2. La promesse de l'Esprit Saint dans la Bible

L’écoute attentive de la Parole de Dieu en ce qui concerne le mystère et l’œuvre de l'Esprit Saint nous ouvre à de grandes et stimulantes connaissances, qui se résument dans les points suivants.

Peu avant son Ascension, Jésus dit à ses disciples: «Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis» (Lc 24, 49). Cela s’est réalisé le jour de la Pentecôte, lorsqu’ils étaient réunis en prière au Cénacle avec la Vierge Marie. L’effusion de l’Esprit Saint sur l’Église naissante fut l’accomplissement d’une promesse de Dieu beaucoup plus ancienne, annoncée et préparée tout au long de l’Ancien Testament.

En effet, dès les premières pages, la Bible évoque l’esprit de Dieu comme un souffle «qui planait au-dessus des eaux» (Gn 1, 2) et précise que Dieu insuffla dans les narines de l’homme un souffle de vie (cf. Gn 2, 7), lui donnant ainsi la vie elle-même. Après le péché originel, l’esprit vivifiant de Dieu se manifestera sous différentes formes dans l’histoire des hommes, suscitant des prophètes pour inciter le peuple élu à revenir vers Dieu et à observer fidèlement ses commandements. Dans la célèbre vision du prophète Ézéchiel, Dieu fait revivre par son esprit le peuple d’Israël, représenté par des «ossements desséchés» (cf. 37, 1-14). Joël prophétise une «effusion de l’esprit» sur tout le peuple, dont nul n’est exclu: «Après cela – écrit l’Auteur sacré –, je répandrai mon esprit sur toute créature... Même sur les serviteurs et sur les servantes je répandrai mon esprit en ces jours-là» (3, 1-2).

À la «plénitude des temps» (cf. Ga 4, 4), l’ange du Seigneur annonce à la Vierge de Nazareth que l’Esprit Saint, «puissance du Très-Haut», descendra sur elle et la prendra sous son ombre. Celui qu’elle enfantera sera donc saint et appelé Fils de Dieu (cf. Lc 1, 35). Selon l’expression du prophète Isaïe, le Messie sera celui sur qui reposera l’Esprit du Seigneur (cf. 11, 1-2; 42, 1). C’est précisément cette prophétie que Jésus reprit au début de son ministère public, dans la synagogue de Nazareth: « L'Esprit du Seigneur – dit-il devant ses auditeurs étonnés – est sur moi, parce que le Seigneur m’a consacré par l'onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur» (Lc 4, 18-19; cf. Is 61, 1-2). S’adressant aux personnes présentes, il s’appliquera à lui-même ces paroles prophétiques en affirmant: «Cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit» (Lc 4, 21). Et encore, avant sa mort sur la croix, il annoncera à plusieurs reprises à ses disciples la venue de l’Esprit Saint, le "Consolateur", dont la mission sera de lui rendre témoignage, d’assister les croyants, de les enseigner et de les conduire vers la Vérité tout entière (cf. Jn 14, 16-17. 25-26; 15, 26; 16, 13).

3. La Pentecôte, point de départ de la mission de l’ÉgliseAu soir de sa résurrection, apparaissant à ses disciples, Jésus «répandit sur eux son souffle et il leur dit: "Recevez l'Esprit Saint"» (Jn 20, 22). Avec encore plus de force, l'Esprit Saint descendit sur les Apôtres le jour de la Pentecôte: «Soudain, il vint du ciel un bruit pareil à celui d’un violent coup de vent – lit-on dans les Actes des Apôtres – : toute la maison où ils se tenaient en fut remplie. Ils virent apparaître comme une sorte de feu qui se partageait en langues et qui se posa sur chacun d'eux» (2, 2-3).

L’Esprit Saint renouvela intérieurement les Apôtres, les revêtant d’une force qui leur donna l’audace d’annoncer sans peur: «Le Christ est mort et il est ressuscité!» Libérés de toute peur, ils commencèrent à parler avec assurance (cf. Ac 2, 29; 4, 13; 4, 29. 31). Ces pêcheurs craintifs de Galilée étaient devenus de courageux annonciateurs de l’Évangile. Même leurs ennemis ne comprenaient pas comment «des hommes quelconques et sans instruction» (Ac 4, 13) pouvaient faire preuve d’un tel courage et supporter avec joie les contrariétés, les souffrances et les persécutions. Rien ne pouvait les arrêter. À tous ceux qui cherchaient à les contraindre au silence, ils répondaient: «Quant à nous, il nous est impossible de ne pas dire ce que nous avons vu et entendu» (Ac 4,20). C’est ainsi qu’est née l’Église, qui, depuis le jour de la Pentecôte, n’a cessé de répandre la Bonne Nouvelle «jusqu'aux extrémités de la terre» (Ac 1, 8).

4. L’Esprit Saint, âme de l’Église et principe de communion

Mais pour comprendre la mission de l’Église, nous devons revenir au Cénacle où les disciples restèrent ensemble (cf. Lc 24, 49), priant avec Marie, la "Mère", dans l’attente de l’Esprit promis. C’est de cette icône de l’Église naissante que toute communauté chrétienne doit en permanence s’inspirer. La fécondité apostolique et missionnaire n’est pas d’abord le résultat de méthodes et de programmes pastoraux savamment élaborés et "efficaces", mais le fruit de l’incessante prière communautaire (cf. Paul VI, Exhort. apost. Evangelii nuntiandi, n. 75). En outre, l’efficacité de la mission présuppose que les communautés soient unies, à savoir qu’elles aient «un seul cœur et une seule âme» (Ac 4, 32), et qu’elles soient disposées à témoigner de l’amour et de la joie que l’Esprit Saint répand dans le cœur des fidèles (cf. Ac 2, 42). Le Serviteur de Dieu Jean-Paul II écrivait qu’avant même d'être une action, la mission de l’Église est un témoignage et un rayonnement (cf. Encycl. Redemptoris missio, n. 26). C’est ce qui se passait au début du christianisme, quand les païens, écrit Tertullien, se convertissaient en voyant l’amour qui régnait entre les chrétiens: «Voyez – disent-ils – comme ils s’aiment» (cf. Apologétique, n. 39 § 7).

En concluant ce rapide aperçu sur la Parole de Dieu dans la Bible, je vous invite à remarquer combien l’Esprit Saint est le don le plus grand que Dieu fait à l’homme, et donc le témoignage suprême de son amour pour nous, un amour qui s’exprime concrètement comme un «oui à la vie» que Dieu veut pour chacune de ses créatures. Ce «oui à la vie» prend sa forme la plus accomplie en Jésus de Nazareth et dans sa victoire sur le mal par la rédemption. À ce propos, n’oublions jamais que l’Évangile de Jésus, en raison même de l’Esprit, ne se réduit pas à une simple constatation, mais qu’il veut devenir «bonne nouvelle pour les pauvres, libération pour les prisonniers, retour à la vue pour les aveugles...». C’est ce qui s’est produit avec vigueur le jour de la Pentecôte, devenant pour l’Église une grâce et un devoir envers le monde, sa mission prioritaire.

Nous sommes les fruits de cette mission de l’Église par l’action de l’Esprit Saint. Nous portons en nous le sceau de l’amour du Père en Jésus Christ qu’est l’Esprit Saint. Ne l’oublions jamais, parce que l’Esprit du Seigneur se souvient toujours de chacun et qu’il veut, en particulier à travers vous les jeunes, susciter dans le monde le vent et le feu d’une nouvelle Pentecôte.

5 L’Esprit Saint, «Maître intérieur»

Chers jeunes, aujourd’hui encore l’Esprit Saint continue donc à agir avec puissance dans l’Église et ses fruits sont abondants dans la mesure où nous sommes disposés à nous ouvrir à sa force rénovatrice. C’est pourquoi il est important que chacun de nous Le connaisse, qu’il entre en relation avec Lui et qu’il se laisse guider par Lui. Mais à ce point, une question surgit naturellement: qui est l’Esprit Saint pour moi? Pour de nombreux chrétiens en effet, Il est encore le «grand inconnu». Voilà pourquoi, en nous préparant à la prochaine Journée mondiale de la Jeunesse, j’ai voulu vous inviter à approfondir votre connaissance personnelle de l’Esprit Saint. Dans la profession de foi, nous proclamons: «Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie; il procède du Père et du Fils» (Symbole de Nicée-Constantinople). Oui, l’Esprit Saint, esprit d’amour du Père et du Fils, est Source de vie qui nous sanctifie, «puisque l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné» (Rm 5, 5). Cependant il ne suffit pas de le connaître; il faut L’accueillir comme le guide de nos âmes, comme le «Maître intérieur», qui nous introduit dans le Mystère trinitaire, parce que Lui seul peut nous ouvrir à la foi et nous permettre d’en vivre chaque jour en plénitude. C’est Lui qui nous pousse vers les autres, allumant en nous le feu de l’amour, et qui nous rend missionnaires de la charité de Dieu.

Je sais bien toute l’estime et tout l’amour envers Jésus que vous, les jeunes, vous portez dans votre cœur et combien vous désirez Le rencontrer et parler avec Lui. Rappelez-vous donc que c’est précisément la présence de l’Esprit en nous qui atteste, qui constitue et qui construit notre personne sur la Personne même de Jésus crucifié et ressuscité. Devenons donc familiers de l'Esprit Saint pour l’être aussi de Jésus.

6 Les Sacrements de la Confirmation et de l’Eucharistie

Alors, me direz-vous, comment nous laisser renouveler par l’Esprit Saint et comment grandir dans notre vie spirituelle? La réponse est, vous le savez, que cela est possible par les Sacrements, car la foi naît et se fortifie grâce aux Sacrements, en particulier ceux de l’initiation chrétienne: le Baptême, la Confirmation et l’Eucharistie, qui sont complémentaires et inséparables (cf. Catéchisme de l’Église Catholique, n. 1285). Cette vérité sur les trois Sacrements qui sont à l’origine de notre être chrétien est sans doute négligée dans la vie de foi de nombreux chrétiens, pour lesquels ce sont des gestes accomplis dans le passé, sans incidence réelle sur le présent, comme des racines sans sève vitale. Il arrive qu’une fois la Confirmation reçue, des jeunes s’éloignent de la vie de foi. Il y a également des jeunes qui ne reçoivent même pas ce sacrement. C’est pourtant par les sacrements du Baptême, de la Confirmation et, de manière continuée, par l’Eucharistie, que l’Esprit Saint nous rend fils du Père, frères de Jésus, membres de son Église, capables de rendre un vrai témoignage envers l’Évangile, de goûter la joie de la foi.

Je vous invite donc à réfléchir sur ce que je vous écris. Il est particulièrement important aujourd’hui de redécouvrir le sacrement de la Confirmation et d’en retrouver la valeur pour notre croissance spirituelle. Que celui qui a reçu les sacrements du Baptême et de la Confirmation se souvienne qu’il est devenu «temple de l’Esprit»: Dieu habite en lui. Qu’il en soit toujours conscient et fasse en sorte que le trésor qui est en lui porte des fruits de sainteté. Que celui qui est baptisé, mais qui n’a pas encore reçu le sacrement de la Confirmation, se prépare à le recevoir en sachant qu’il deviendra ainsi un chrétien «accompli», parce que la Confirmation parfait la grâce baptismale (cf. CCC, nn. 1302-1304).

La Confirmation nous donne une force spéciale pour témoigner de Dieu et pour le glorifier par toute notre vie (cf. Rm 12, 1); elle nous rend intimement conscients de notre appartenance à l’Église, «Corps du Christ», dont nous sommes tous des membres vivants, solidaires les uns des autres (cf. 1 Co 12,12-25). Tout baptisé peut apporter sa contribution à l’édification de l’Église en se laissant guider par l’Esprit, grâce aux charismes qu’Il donne, car «chacun reçoit le don de manifester l’Esprit en vue du bien commun» (1 Co 12, 7). Et quand l’Esprit agit, il apporte dans l’âme ses fruits, qui sont «amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi» (Ga 5, 22). À ceux d’entre vous qui n’ont pas encore reçu le sacrement de la Confirmation, j’adresse une invitation cordiale à se préparer à l’accueillir, en demandant l’aide de leurs prêtres. C’est une occasion de grâce toute particulière que le Seigneur vous offre: ne la laissez pas passer!

Je voudrais encore ajouter une parole sur l’Eucharistie. Pour croître dans la vie chrétienne, il est nécessaire de se nourrir du Corps et du Sang du Christ: en effet, nous sommes baptisés et confirmés en vue de l’Eucharistie (cf. CCC, 1322; Exhort. apost. Sacramentum caritatis, n. 17). «Source et sommet» de la vie ecclésiale, l’Eucharistie est une «Pentecôte perpétuelle», parce que chaque fois que nous célébrons la Messe, nous recevons l’Esprit Saint, qui nous unit plus profondément au Christ et qui nous transforme en Lui. Chers jeunes, si vous participez fréquemment à la célébration eucharistique, si vous prenez un peu de votre temps pour l’adoration du Saint-Sacrement, alors, de la Source de l’amour qu’est l’Eucharistie, vous sera donnée la joyeuse détermination à consacrer votre vie à la suite de l’Évangile. Vous ferez en même temps l’expérience que là où nous ne réussissons pas par nos propres forces, l’Esprit Saint vient nous transformer, nous remplir de sa force et faire de nous des témoins remplis de l’ardeur missionnaire du Christ ressuscité.

7 La nécessité et l’urgence de la mission

Bien des jeunes regardent leur vie avec appréhension et se posent de nombreuses questions sur leur avenir. Et ils se demandent avec préoccupation: comment nous insérer dans un monde marqué par des injustices et des souffrances nombreuses et graves? Comment réagir face à l’égoïsme et à la violence qui semblent parfois l’emporter? Comment donner tout son sens à la vie? Comment faire en sorte que les fruits de l’Esprit que nous avons rappelés précédemment, «amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi» (n. 6), inondent notre monde blessé et fragile, le monde des jeunes en particulier? À quelles conditions l’Esprit vivifiant de la première création et surtout de la seconde création, ou rédemption, peut-il devenir l’âme nouvelle de l’humanité? N’oublions pas que plus le don de Dieu est grand – et celui de l’Esprit de Jésus est éminent – plus est grand le besoin du monde de le recevoir et donc grande et passionnante la mission de l’Église d’en donner un témoignage crédible. Et vous les jeunes, par la Journée mondiale de la Jeunesse, d’une certaine façon vous attestez votre volonté de participer à cette mission. À ce propos, il me tient à cœur de vous rappeler, chers amis, quelques vérités de base sur lesquelles méditer. Une fois encore, je vous répète que seul le Christ peut combler les aspirations les plus intimes du cœur de l’homme; Lui seul est capable d’humaniser l’humanité et de la conduire à sa «divinisation». Par la puissance de son Esprit, Il répand en nous la charité divine qui nous rend capables d’aimer notre prochain et prêts à nous mettre à son service. L’Esprit Saint éclaire, nous révélant le Christ mort et ressuscité; il nous indique la route pour devenir davantage semblables à Lui, à savoir pour être «expression et instrument de l’amour qui émane de lui» (Encycl. Deus caritas est, n. 33). Et celui qui se laisse guider par l’Esprit comprend que se mettre au service de l’Évangile n’est pas une option facultative, parce qu’il perçoit combien il est urgent de transmettre aussi aux autres cette Bonne Nouvelle. Cependant, il convient de le rappeler encore, nous ne pouvons être des témoins du Christ que si nous nous laissons guider par l’Esprit Saint, qui est «l’agent principal de l’évangélisation» (Evangelii nuntiandi, n. 75) et «le protagoniste de la mission» (Redemptoris missio, n. 21). Chers jeunes, comme l’ont rappelé à maintes reprises mes vénérés Prédécesseurs Paul VI et Jean-Paul II, annoncer l’Évangile et témoigner de sa foi est aujourd’hui plus que jamais nécessaire (cf. Redemptoris missio, n. 1). Certains pensent que présenter le précieux trésor de la foi aux personnes qui ne la partagent pas signifie être intolérants à leur égard, mais il n’en est pas ainsi, car proposer le Christ ne signifie pas l’imposer (cf. Evangelii nuntiandi, n. 80). D’ailleurs, cela fait deux mille ans que douze Apôtres ont donné leur vie afin que le Christ soit connu et aimé. Depuis lors, l’Évangile continue à se répandre au cours des siècles grâce à des hommes et à des femmes animés par le même zèle missionnaire. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, des disciples du Christ n’épargnent ni leur temps, ni leur énergie pour servir l’Évangile. Il faut que des jeunes se laissent embraser par l’amour de Dieu et qu’ils répondent généreusement à son appel pressant, comme tant de jeunes bienheureux et saints l’ont fait dans le passé, mais aussi à des époques plus récentes. En particulier, je vous assure que l’Esprit de Jésus vous invite aujourd’hui, vous les jeunes, à porter la belle nouvelle de Jésus aux jeunes de votre âge. L’indéniable difficulté des adultes à rejoindre de manière compréhensible et convaincante le monde des jeunes peut être un signe par lequel l’Esprit entend vous pousser, vous les jeunes, à prendre en charge cette tâche. Vous connaissez les idéaux, les langages, ainsi que les blessures, les attentes, et le désir du bien qu’ont les jeunes de votre âge. S’ouvre à vous le vaste monde des affections, du travail, de la formation, de vos souhaits, de la souffrance des jeunes... Que chacun de vous ait le courage de promettre à l’Esprit Saint d’amener un jeune à Jésus Christ, selon le moyen qui lui semble le meilleur, en sachant «rendre compte de l’espérance qui est en lui, avec douceur» (cf. 1 P 3, 15).

Mais pour atteindre ce but, chers amis, soyez saints, soyez missionnaires, parce qu’on ne peut jamais séparer la sainteté de la mission (cf. Redemptoris missio, n. 90). N’ayez pas peur de devenir des saints missionnaires comme saint François-Xavier, qui a parcouru l’Extrême Orient en annonçant la Bonne Nouvelle jusqu’à l’extrémité des ses forces, ou comme sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, qui fut missionnaire sans avoir quitté son Carmel: l’un comme l’autre sont «Patrons des Missions». Soyez prêts à mettre en jeu votre vie pour illuminer le monde avec la vérité du Christ; pour répondre avec amour à la haine et au mépris de la vie; pour proclamer l’espérance du Christ ressuscité en tout point de la terre.

8. Invoquer une «nouvelle Pentecôte» sur le monde

Chers jeunes, je vous attends nombreux en juillet 2008 à Sydney. Ce sera une occasion providentielle de faire pleinement l’expérience de la puissance de l’Esprit Saint. Venez nombreux, pour être un signe d’espérance et un soutien précieux pour les communautés de l’Église en Australie, qui se préparent à vous accueillir. Pour les jeunes du pays qui nous accueillera, ce sera une opportunité exceptionnelle d’annoncer la beauté et la joie de l’Évangile à une société à bien des égards sécularisée. L’Australie, comme toute l’Océanie, a besoin de redécouvrir ses racines chrétiennes. Dans l’exhortation post-synodale Ecclesia in Oceania, Jean-Paul II écrivait: «Par la puissance du Saint-Esprit, l'Église en Océanie se prépare à une nouvelle évangélisation des peuples qui aujourd'hui ont soif du Christ... La première priorité pour l’Église en Océanie, c'est de procéder à une nouvelle évangélisation» (n. 18).

Je vous invite à consacrer du temps à la prière et à votre formation spirituelle en cette dernière étape du chemin qui nous conduit à la XXIIIe Journée mondiale de la Jeunesse, afin qu’à Sydney, vous puissiez renouveler les promesses de votre Baptême et de votre Confirmation. Ensemble, nous invoquerons l’Esprit Saint, demandant avec confiance à Dieu le don d’une Pentecôte renouvelée pour l’Église et pour l’humanité du troisième millénaire.

Que Marie, réunie en prière au Cénacle avec les Apôtres, vous accompagne durant ces mois et qu’elle obtienne pour tous les jeunes chrétiens une nouvelle effusion de l’Esprit Saint qui embrase vos cœurs. Rappelez-vous que l’Église a confiance en vous! Nous les Pasteurs, nous prions en particulier pour que vous aimiez et fassiez aimer Jésus toujours plus et que vous marchiez à sa suite fidèlement. Dans ces sentiments, je vous bénis tous avec une grande affection.

De Lorenzago, le 20 juillet 2007.

(Ac 1, 8)

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20 février 2008

SOUTIEN DU PAYS DE RETZ ET DES ELUS DE LA VILLE DE PORNIC (loire atlantique) POUR LA LIBERATION D'INGRID BETANCOURT

              1600 signatures du Pays de Retz pour la pétition "5 ans sans ingrid betancourt"  PROCLAMATION POUR LA LIBERTE DES OTAGES

PORNIC,SAINTE MARIE SUR MER, CLION SUR MER,SAINT PERE EN RETZ,SAINT MICHEL CHEF CHEF,LA PLAINE SUR MER,MACHECOOL,CHAUVE,SAINT BREVIN LES PINS,PORT SAINT PERE,LES MOUTIERS EN RETZ,SAINTE PAZANNE,LA BERNERIE EN RETZ,PAIMBOEUF,ARTHON EN RETZ,CHEMERE,CORCEPT,THARON,BOURGNEUF EN RETZ,PREFAILLES,BOUAYE,SAINT HILAIRE DU CHALEONS,FRESNAY EN RETZ

AFFICHE VISIBLE SUR LE PARKING DE VERDUN,44210 PORNIC

Ingrid_Betancourt

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